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Agriculture · Fiche AGRI-EQ-101

AGRI-EQ-101 : module d’intégration de température en serre chauffée, 83 kWh cumac par mètre carré

C’est la fiche la plus discrète de la famille serre : pas de machine, pas de gaine, pas de compresseur. Un module logiciel ou matériel qui change la façon dont l’ordinateur climatique pilote le chauffage. Le barème est à la hauteur de cette discrétion, 83 ou 70 kWh cumac par mètre carré, mais il s’applique à toute la surface chauffée que l’ordinateur contrôle. Sur deux hectares de tomate, le compte dépasse 1,6 million de kWh cumac pour une intervention qui se fait souvent sans arrêter la culture.

Secteur
Agriculture
Version applicable
v. A14-1
Durée de vie conventionnelle
5 ans

L'essentiel

  • Deux montants selon la culture : 83 kWh cumac par m² en serre maraîchère, 70 kWh cumac par m² en serre horticole, multipliés par la surface de serre chauffée que l’ordinateur climatique pilote avec le module.
  • La fiche vise la mise en place d’un module d’intégration de température, sur un ordinateur climatique neuf ou déjà en service, dans une serre neuve ou existante.
  • Le module laisse la température dériver au fil de la journée et rattrape l’écart quand la chaleur coûte le moins cher : c’est la température moyenne sur la période qui pilote la plante, pas la température de l’instant.
  • La preuve de réalisation doit nommer le module d’intégration de température, ou à défaut donner marque et référence de l’équipement avec un document du fabricant qui confirme sa nature.
  • Durée de vie conventionnelle de 5 ans, l’une des plus courtes du catalogue, ce qui explique un montant au mètre carré modeste comparé aux fiches d’équipement thermique en serre.

Ce que couvre la fiche AGRI-EQ-101

La fiche AGRI-EQ-101 valorise la mise en place d’un module d’intégration de température destiné à la gestion des cultures, installé sur un ordinateur climatique neuf ou existant. Son secteur d’application est l’agriculture, et plus précisément les serres maraîchères et horticoles, qu’elles soient neuves ou existantes. La version en vigueur que nous décrivons porte le numéro A14-1.

Le code se lit en trois blocs. AGRI désigne le secteur, l’agriculture, par opposition aux fiches BAT du tertiaire, IND de l’industrie ou BAR du résidentiel. EQ signifie équipement : à la différence des fiches TH de la même famille, qui portent sur des générateurs ou des systèmes thermiques, celle-ci rémunère un dispositif de régulation. Le nombre 101 est un numéro d’ordre, il ne dit rien du montant ni de la technologie.

Il faut mesurer ce que cette qualification d’équipement implique. La fiche ne demande aucune performance mesurée, aucun seuil de puissance, aucun rapport d’essai : elle rémunère la présence d’une fonction de régulation, à condition qu’elle soit prouvée et installée par un professionnel. Le dossier est donc léger sur le plan technique, et tout repose sur la qualité de la preuve de réalisation et sur la surface déclarée.

La durée de vie conventionnelle retenue est de 5 ans. C’est la convention qui fixe combien d’années d’économies on compte pour convertir le gain annuel en kWh cumac, pour cumulés et actualisés. Cinq ans, c’est court : un déshumidificateur ou une chaudière sont comptés sur une durée bien plus longue. Le barème au mètre carré en découle directement, et il faut le lire comme une rémunération sur cinq saisons de chauffage, pas sur la vie de la serre.

Le principe : chauffer quand la chaleur coûte le moins cher

Une régulation classique de serre maintient une consigne de température à chaque instant. Il fait froid dehors, le vent se lève, la chaudière pousse pour tenir la consigne, précisément au moment où les déperditions à travers le verre ou le plastique sont les plus fortes. En journée, le soleil chauffe la serre au-delà de la consigne, et l’ordinateur ouvre les ouvrants pour évacuer un excédent de chaleur qui ne coûtait rien. On paye cher la nuit ce qu’on jette le jour.

L’intégration de température part d’une observation agronomique : la plante réagit à la température moyenne qu’elle a reçue sur une journée ou sur quelques jours, bien plus qu’à la température de l’instant. Sa vitesse de croissance, son équilibre entre feuillage et fruits, le rythme de ses stades suivent cette moyenne. Un écart de quelques degrés pendant quelques heures, dans un sens puis dans l’autre, ne la perturbe pas si la moyenne est tenue.

Le module d’intégration exploite cette tolérance. Au lieu d’une consigne rigide, l’ordinateur climatique pilote une température moyenne cible sur une période donnée, à l’intérieur d’une plage de température admise pour la culture. Quand le soleil donne, il laisse la serre monter plus haut avant d’ouvrir, et met cette chaleur solaire, qui n’a rien coûté, au crédit de la moyenne. La nuit suivante, ou pendant un épisode de vent, il accepte une température plus basse, puisque le crédit accumulé le permet. Et quand la moyenne menace de décrocher, il rattrape l’écart aux heures où le chauffage est le plus efficace, par exemple en fin de nuit juste avant le lever du jour, plutôt que de lutter contre le pire du froid.

L’économie vient de là : moins d’heures de chaudière pendant les périodes de fortes déperditions, moins d’ouverture des ouvrants pour évacuer de la chaleur solaire, et une consommation globale de chauffage en baisse pour une culture conduite au même rythme. Ce gain, compté sur cinq ans et actualisé, est ce que la fiche convertit en kWh cumac. Le module peut prendre la forme d’une option logicielle ajoutée à l’ordinateur climatique ou d’un composant matériel dédié selon les constructeurs, et la fiche ne tranche pas entre les deux : elle parle d’un module d’intégration de température, sans préciser sa forme.

Qui peut en bénéficier

La fiche s’adresse aux exploitants de serres maraîchères et horticoles : producteurs de tomate, concombre, poivron, aubergine ou fraise hors-sol d’un côté, producteurs de plantes en pot, de fleurs coupées, de jeunes plants ou pépiniéristes sous abri de l’autre. La serre peut être neuve ou existante, et l’ordinateur climatique sur lequel le module s’installe peut lui aussi être neuf ou déjà en service. Un serriste qui change d’ordinateur climatique et un serriste qui ajoute une fonction à son installation actuelle entrent tous deux dans le champ.

Deux conditions encadrent l’accès. La mise en place doit être réalisée par un professionnel : l’exploitant qui active lui-même une option ou branche un composant n’ouvre pas droit aux certificats. Et comme pour toute opération CEE, le mandataire ou l’obligé qui valorise les certificats doit être intervenu avant l’engagement : un devis signé avant tout contact ne peut plus être valorisé.

La surface prise en compte est la surface de serre chauffée contrôlée par l’ordinateur climatique équipé du module. Trois mots comptent dans cette définition. Chauffée : une serre froide ou un tunnel sans chauffage ne compte pas, même s’il est raccordé à l’ordinateur. Contrôlée : seuls les compartiments effectivement pilotés par cet ordinateur entrent dans S. Équipé du module : si l’exploitation a deux ordinateurs et qu’un seul reçoit le module, la surface pilotée par l’autre n’entre pas.

Les installateurs et les distributeurs d’ordinateurs climatiques sont concernés au premier chef. Ce sont eux qui rédigent la facture, et son libellé conditionne l’acceptation du dossier, comme on le verra plus bas.

  • Éligible : serre maraîchère ou horticole chauffée, neuve ou existante, dont l’ordinateur climatique, neuf ou existant, reçoit un module d’intégration de température posé par un professionnel.
  • Compte dans S : la surface chauffée que cet ordinateur pilote avec le module.
  • Ne compte pas : les surfaces non chauffées, les compartiments pilotés par un autre ordinateur non équipé, et toute surface non reliée à l’ordinateur.

Comment se calcule le montant

Le barème tient en deux lignes. Pour une serre maraîchère, 83 kWh cumac par mètre carré de serre équipée. Pour une serre horticole, 70 kWh cumac par mètre carré. Dans les deux cas, on multiplie par S, la surface de serre chauffée contrôlée par l’ordinateur climatique avec le module d’intégration de température, exprimée en m². Pas de zone climatique, pas de tranche de puissance, pas de distinction entre serre verre et serre plastique.

L’écart entre les deux montants est de 83 moins 70, soit 13 kWh cumac par mètre carré. Le montant horticole représente environ 84 % du montant maraîcher, puisque 70 divisé par 83 donne 0,84. La fiche ne définit pas ce qui distingue une serre maraîchère d’une serre horticole : en pratique, c’est la nature de la production qui tranche, légumes d’un côté, plantes ornementales et jeunes plants de l’autre. Sur une exploitation qui fait les deux, il faut séparer les surfaces et appliquer à chacune son montant.

La seule variable à documenter est donc S. Elle ne se confond ni avec la surface totale de l’exploitation, ni avec la surface couverte, ni avec la surface cadastrale : c’est la surface chauffée que pilote l’ordinateur équipé. Un serriste qui chauffe 9 000 m² sur 12 000 m² couverts, le tout sous un seul ordinateur, déclare 9 000 m².

ParamètreValeurSource
Montant unitaire, serre maraîchère83 kWh cumac par m²Fiche AGRI-EQ-101, point 5
Montant unitaire, serre horticole70 kWh cumac par m²Fiche AGRI-EQ-101, point 5
Surface SSurface de serre chauffée contrôlée par l’ordinateur climatique équipé du module, en m²À justifier dans le dossier
Formule83 × S ou 70 × S selon la cultureRésultat en kWh cumac
Durée de vie conventionnelle5 ansFiche AGRI-EQ-101, point 4

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Combien ça représente en vrai

Au mètre carré, 83 ou 70 kWh cumac paraissent peu. Mais une serre se compte en milliers de mètres carrés, et un ordinateur climatique pilote souvent plusieurs hectares d’un coup. Posons quatre situations courantes, chaque multiplication en clair.

Premier cas, un maraîcher en tomate hors-sol sur 2 hectares, soit 20 000 m² chauffés, sous un seul ordinateur climatique qui reçoit le module : 83 × 20 000 = 1 660 000 kWh cumac, soit 1,66 GWh cumac.

Deuxième cas, un horticulteur qui produit des plantes en pot sur 6 000 m² de serre chauffée : 70 × 6 000 = 420 000 kWh cumac, soit 0,42 GWh cumac.

Troisième cas, une exploitation mixte, 8 000 m² de légumes et 4 000 m² de jeunes plants ornementaux, le tout chauffé et piloté par le même ordinateur. Les deux surfaces se calculent séparément : 83 × 8 000 = 664 000 kWh cumac pour la partie maraîchère, 70 × 4 000 = 280 000 kWh cumac pour la partie horticole, soit 664 000 + 280 000 = 944 000 kWh cumac au total.

Quatrième cas, un serriste qui couvre 12 000 m² mais n’en chauffe que 9 000, les 3 000 m² restants étant conduits en froid pour une culture de printemps. Seule la surface chauffée compte : 83 × 9 000 = 747 000 kWh cumac. Déclarer 12 000 m² donnerait 83 × 12 000 = 996 000 kWh cumac, un écart de 249 000 kWh cumac qui ne résisterait pas à un contrôle.

On voit la logique : le volume est proportionnel à la surface, et il devient significatif dès que l’ordinateur pilote un hectare ou plus. À l’inverse, un petit horticulteur sur 1 500 m² obtient 70 × 1 500 = 105 000 kWh cumac, un montant qui reste modeste au regard de la démarche. Le rapport entre le volume de certificats et la dépense réelle se juge sur devis, cas par cas.

SituationCalculMontant en kWh cumacEn GWh cumac
Maraîchère, 20 000 m² (2 ha)83 × 20 0001 660 0001,66
Horticole, 6 000 m²70 × 6 000420 0000,42
Mixte, 8 000 m² maraîchère + 4 000 m² horticole83 × 8 000 + 70 × 4 000664 000 + 280 000 = 944 0000,944
Maraîchère, 9 000 m² chauffés sur 12 000 m² couverts83 × 9 000747 0000,747
Maraîchère, 10 000 m² (1 ha)83 × 10 000830 0000,83
Horticole, 10 000 m² (1 ha)70 × 10 000700 0000,70

Les conditions techniques : peu nombreuses, donc décisives

La fiche pose trois exigences, et aucune ne porte sur la performance du module. La première est l’intervention d’un professionnel pour la mise en place. La deuxième est le libellé de la preuve de réalisation : elle doit mentionner la mise en place d’un module d’intégration de température. La troisième est une voie de secours : si la preuve ne contient pas ces mots, elle doit au moins mentionner la mise en place d’un équipement identifié par sa marque et sa référence, et être complétée par un document du fabricant qui indique que l’équipement de cette marque et de cette référence est bien un module d’intégration de température.

Cette rédaction a une conséquence pratique immédiate pour l’installateur : la facture doit employer les termes de la fiche. Une ligne qui indique seulement une option de régulation avancée, une licence logicielle ou une mise à jour de l’ordinateur climatique ne dit pas ce que la fiche demande. Si le constructeur désigne la fonction sous un nom commercial, la facture doit porter la marque et la référence exactes, et il faut obtenir du fabricant un document, notice ou attestation, qui établit la correspondance entre cette référence et un module d’intégration de température.

Le point le plus délicat ne figure pas dans les conditions mais dans la définition de S : la fiche parle de surface de serre chauffée, sans fixer de seuil de température ni de méthode de preuve. Le dossier doit donc établir de façon convaincante quelle surface est chauffée et pilotée par l’ordinateur équipé : plan de l’exploitation avec les compartiments chauffés, paramétrage de l’ordinateur montrant les zones gérées, contrat ou factures d’énergie du chauffage. Mieux vaut constituer cette preuve avant la pose, pendant que l’installateur a accès à la configuration.

ExigenceCe que dit la fichePoint de vigilance
InstallateurMise en place réalisée par un professionnelDevis et facture au nom d’une entreprise, pas d’auto-installation
Libellé de la preuveMention de la mise en place d’un module d’intégration de températureReprendre les termes exacts de la fiche sur la facture
Voie alternativeMarque et référence de l’équipement, plus un document du fabricant confirmant qu’il s’agit d’un module d’intégration de températureDemander ce document au constructeur avant la commande
SupportOrdinateur climatique neuf ou existantLe remplacement complet de l’ordinateur n’est pas exigé
Surface SSurface de serre chauffée contrôlée par l’ordinateur équipé du moduleExclure les surfaces froides et celles pilotées par un autre ordinateur
CultureMaraîchère ou horticoleSéparer les surfaces sur une exploitation mixte et appliquer 83 ou 70 à chacune

Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier

Un dossier AGRI-EQ-101 contient peu de pièces, et c’est ce qui le rend fragile : chaque élément manquant ou imprécis se voit. Voici les motifs de rejet les plus prévisibles au regard du texte de la fiche.

Le bon réflexe consiste à verrouiller trois choses avant la commande : le libellé que l’installateur portera sur la facture, le document du fabricant si le module a un nom commercial, et le relevé des surfaces chauffées pilotées par l’ordinateur. Quand ces trois points sont calés, le calcul se fait en une ligne et le dossier tient.

  • Facture muette : la preuve de réalisation ne mentionne ni module d’intégration de température, ni marque et référence d’un équipement. Une ligne du type option logicielle ou mise à jour ne suffit pas.
  • Marque et référence sans document du fabricant : la voie alternative exige les deux, la référence sur la facture et la confirmation par le constructeur que cette référence est un module d’intégration de température.
  • Document du fabricant qui ne correspond pas : la référence attestée n’est pas celle facturée, ou le document décrit une fonction différente.
  • Mise en place par l’exploitant lui-même, sans professionnel.
  • Surface S surévaluée : surface couverte ou surface totale déclarée à la place de la surface chauffée pilotée par l’ordinateur équipé, ou compartiments froids inclus.
  • Mauvaise qualification de la culture : surface horticole déclarée en maraîchère pour obtenir 83 au lieu de 70 kWh cumac par mètre carré.
  • Serre hors du champ : la fiche vise les serres maraîchères et horticoles, pas les autres bâtiments agricoles chauffés.
  • Mandataire ou obligé intervenu après la signature du devis.

Questions fréquentes

Mon ordinateur climatique propose déjà l’intégration de température dans son menu. Suis-je éligible à l’AGRI-EQ-101 ?

La fiche valorise la mise en place d’un module d’intégration de température par un professionnel, et la preuve de réalisation doit mentionner cette mise en place. Si la fonction existe déjà et qu’il ne s’agit que de l’activer, il est difficile de produire une facture qui atteste la mise en place d’un module. Si au contraire l’intégration est une option à acquérir et à installer, logicielle ou matérielle, identifiée par une marque et une référence, l’opération entre dans la logique de la fiche. Dans le doute, demandez une position écrite au délégataire avant d’engager l’opération.

Quelle différence entre serre maraîchère et serre horticole pour le calcul ?

Le montant est de 83 kWh cumac par m² en serre maraîchère et de 70 kWh cumac par m² en serre horticole, soit 13 kWh cumac d’écart par mètre carré. La fiche ne définit pas les deux termes : la nature de la production fait foi, légumes d’un côté, plantes ornementales et jeunes plants de l’autre. Sur une exploitation mixte, on sépare les surfaces : 8 000 m² de légumes et 4 000 m² d’ornement donnent 83 × 8 000 + 70 × 4 000 = 664 000 + 280 000 = 944 000 kWh cumac.

Ma serre n’est pas chauffée. Puis-je quand même valoriser le module ?

Non, pas sur cette surface. S est la surface de serre chauffée contrôlée par l’ordinateur climatique avec le module. Une serre froide pilotée par le même ordinateur n’entre pas dans le calcul, et une exploitation sans aucune surface chauffée aboutit à S = 0. Le gain que rémunère la fiche est une économie de chauffage : sans chauffage, il n’y a rien à économiser.

Faut-il changer d’ordinateur climatique pour bénéficier de la fiche ?

Non. La dénomination vise un module d’intégration de température installé sur un ordinateur climatique neuf ou existant. Un serriste qui ajoute le module à son installation actuelle est dans le champ, au même titre que celui qui installe un ordinateur neuf livré avec le module. Dans les deux cas, la facture doit faire apparaître distinctement la mise en place du module.

Pourquoi le montant au mètre carré est-il si bas comparé aux autres fiches serre ?

Pour deux raisons qui se lisent dans la fiche. La durée de vie conventionnelle est de 5 ans, donc les économies sont comptées sur cinq saisons seulement, là où un équipement thermique est compté sur une durée bien plus longue. Et le gain porte sur la manière de piloter le chauffage, pas sur un remplacement de générateur. Le volume redevient significatif par la surface : un hectare de serre maraîchère représente 83 × 10 000 = 830 000 kWh cumac, pour une intervention qui se fait souvent sans arrêter la culture.

Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.