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Agriculture · Fiche AGRI-SE-101

AGRI-SE-101 : passer un tracteur au banc d’essai, jusqu’à 22 400 kWh cumac par moteur contrôlé

C’est la fiche la plus atypique du volet agricole : aucun matériel à acheter, aucun chantier. Un professionnel vient avec son banc d’essai mobile, mesure ce que le moteur du tracteur donne vraiment, et explique au chauffeur comment conduire, entretenir et régler sa machine pour brûler moins de gazole. Le montant se compte par tracteur, se classe en trois tranches de puissance, et l’opération peut être renouvelée tous les deux ans. Sur un parc entier, les kWh cumac s’additionnent vite.

Secteur
Agriculture
Version applicable
v. A40-2, opérations engagées à compter du 1er avril 2022
Durée de vie conventionnelle
2 ans

L'essentiel

  • Trois tranches selon la puissance du moteur en chevaux : 8 000 kWh cumac jusqu’à 78 ch, 16 800 de 79 à 133 ch, 22 400 à partir de 134 ch, par tracteur contrôlé.
  • C’est une prestation de service, pas un équipement : le contrôle sur banc d’essai mobile et les conseils au chauffeur forment ensemble l’opération. L’un sans l’autre ne suffit pas.
  • Le contrôle précédent doit dater de plus de deux ans, et la durée de vie conventionnelle est de 2 ans : la fiche est conçue pour un passage au banc tous les deux ans.
  • La pièce qui fait tout : un rapport de contrôle daté et signé, avec a minima les courbes de couple, de puissance, de consommation spécifique et de débit de la pompe d’injection, le numéro de châssis et l’immatriculation.
  • Version A40-2, applicable aux opérations engagées depuis le 1er avril 2022. Véhicules agricoles de catégorie T (à roues) ou C (à chenilles).

Ce que couvre la fiche AGRI-SE-101, et ce que veut dire son code

La fiche AGRI-SE-101 valorise le contrôle du moteur d’un tracteur agricole sur un banc d’essai mobile, accompagné de préconisations de réglages. Son intitulé complet parle de contrôle et préconisations de réglage du moteur d’un tracteur. Elle s’applique, dans sa version A40-2, aux opérations engagées à compter du 1er avril 2022.

Le code se lit en trois blocs. AGRI désigne le secteur d’application, l’agriculture, par opposition aux fiches BAT du tertiaire, IND de l’industrie, BAR du résidentiel ou TRA du transport. SE désigne la famille des services : contrairement aux fiches TH, thermiques, ou EQ, équipements, l’opération ne consiste pas à installer un matériel mais à réaliser une prestation. Le nombre 101 est un numéro d’ordre dans la série, et le fait qu’il soit le premier dit assez que les fiches de service sont rares dans le volet agricole.

Le périmètre est fixé par le code de la route : la fiche vise les véhicules de catégorie T, les tracteurs agricoles à roues, et de catégorie C, les tracteurs à chenilles, selon l’article R. 311-1. Un télescopique, une automotrice de récolte ou un engin de chantier ne sont pas des tracteurs au sens de cette fiche, même s’ils ont un moteur comparable.

La durée de vie conventionnelle est de 2 ans. C’est la plus courte qu’on puisse rencontrer dans le catalogue, et elle explique à la fois le niveau du montant et la logique de renouvellement : un réglage ne dure pas, les économies sont comptées sur deux ans, puis l’opération peut être refaite.

Pourquoi un passage au banc fait économiser du gazole

Un moteur de tracteur se dérègle avec les heures. La pompe d’injection dérive, les injecteurs s’encrassent, le filtre à air se colmate, le turbo perd de la pression, les jeux mécaniques s’élargissent. Aucun de ces défauts ne se voit depuis le siège : le tracteur avance, la tâche se fait. Mais pour fournir la même puissance à la prise de force, le moteur brûle davantage de carburant par kilowattheure produit. C’est exactement ce que mesure la consommation spécifique, exprimée en grammes de gazole par kilowattheure, et c’est pour cela que la fiche en exige la courbe.

Le banc d’essai mobile est un frein dynamométrique raccordé à la prise de force du tracteur. Il charge le moteur à différents régimes et relève en continu le couple, la puissance, la consommation et le débit de la pompe d’injection. On obtient des courbes sur toute la plage de régime, que l’on compare aux valeurs attendues pour ce moteur. L’écart entre les deux dit où se trouve la perte : un creux de couple à bas régime, une puissance maximale qui n’est plus atteinte, une consommation spécifique qui s’envole au régime de travail habituel.

La deuxième moitié de l’opération est aussi importante que la première, et la fiche la rend obligatoire : les conseils au chauffeur. Un moteur bien réglé consommé au mauvais régime perd tout le bénéfice du réglage. Travailler au régime de couple maximal plutôt qu’à pleine vitesse de rotation, choisir le rapport qui le permet, lester et gonfler les pneus en fonction de l’outil, respecter les intervalles d’entretien : ce sont ces gestes, propres à chaque exploitation, que le professionnel documente dans son rapport. La fiche convertit ensuite l’ensemble, réglages et conduite, en kWh cumac sur deux ans.

Qui peut en bénéficier

Le bénéficiaire est celui qui exploite le tracteur : agriculteur individuel, société d’exploitation, coopérative d’utilisation de matériel agricole, entreprise de travaux agricoles, établissement d’enseignement agricole disposant d’un parc. La fiche parle des conseils délivrés à l’agriculteur ou au chauffeur, ce qui couvre aussi bien l’exploitant qui conduit lui-même que le salarié d’une CUMA ou d’une ETA.

La prestation doit être réalisée par un professionnel. Le texte ne précise pas quelle qualification, mais il exige qu’il date et signe le rapport et qu’il produise les courbes de mesure : en pratique, il s’agit d’un atelier ou d’un prestataire équipé d’un banc d’essai mobile et capable d’interpréter les relevés. Un agriculteur qui louerait un banc pour tester lui-même son tracteur ne remplirait pas cette condition.

Deux bornes encadrent l’accès. D’une part, le contrôle précédent du même tracteur doit dater de plus de deux ans : un tracteur passé au banc il y a dix-huit mois n’est pas éligible, quel que soit le résultat. D’autre part, comme pour toute opération CEE, le mandataire ou l’obligé qui valorise les certificats doit être intervenu au plus tard le jour de l’engagement. Une prestation déjà commandée, ou pire déjà réalisée, avant tout contact avec lui ne peut plus être valorisée.

  • Éligible : tracteur de catégorie T ou C, contrôlé par un professionnel sur banc d’essai mobile, avec conseils au chauffeur, et dont le contrôle précédent date de plus de deux ans.
  • Exclu : contrôle réalisé par l’exploitant lui-même, engin hors catégories T et C, tracteur déjà contrôlé depuis moins de deux ans.
  • Le raisonnement se fait tracteur par tracteur : chaque véhicule a son rapport, son numéro de châssis, son immatriculation et sa tranche de puissance.

Comment se calcule le montant

Le barème tient en trois lignes et une seule variable : la puissance du moteur du tracteur, exprimée en chevaux. Jusqu’à 78 ch, le contrôle vaut 8 000 kWh cumac. De 79 à 133 ch, 16 800 kWh cumac. À partir de 134 ch, 22 400 kWh cumac. Aucune zone climatique, aucun coefficient lié au type de culture ou au nombre d’heures.

Le montant est fixé par tracteur contrôlé. Il ne dépend ni de ce que le banc révèle, ni du nombre de réglages préconisés : un moteur en parfait état et un moteur déréglé donnent le même volume de certificats, puisque c’est le contrôle et le conseil qui sont valorisés, pas la réparation. Pour un parc, on additionne simplement les tranches de chaque tracteur.

Un point demande de l’attention : la fiche parle de chevaux sans préciser la norme de mesure ni le document de référence. Les cartes grises françaises indiquent la puissance nette en kilowatts, et un cheval DIN correspond à environ 0,7355 kW, ce qui place les deux seuils du barème autour de 57 kW et de 98 kW. La puissance relevée à la prise de force sur le banc est, elle, toujours inférieure à la puissance du moteur, à cause des pertes de transmission. Pour un tracteur proche d’un seuil, il faut que la puissance retenue dans le dossier soit la même d’un document à l’autre, et en cas de doute, demander la position écrite du délégataire avant d’engager.

Puissance du moteurMontant par tracteur contrôléSource
De 0 à 78 ch8 000 kWh cumacFiche AGRI-SE-101, point 5
De 79 à 133 ch16 800 kWh cumacFiche AGRI-SE-101, point 5
À compter de 134 ch22 400 kWh cumacFiche AGRI-SE-101, point 5
Durée de vie conventionnelle2 ansFiche AGRI-SE-101, point 4
Formule pour un parcSomme des montants de chaque tracteur contrôléRésultat en kWh cumac

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Combien ça représente en vrai

Pris isolément, un contrôle vaut entre 8 000 et 22 400 kWh cumac : c’est modeste à côté des fiches d’équipement, et c’est normal pour une opération dont les économies sont comptées sur deux ans seulement. La fiche prend sa dimension sur un parc, et dans le temps. Posons les calculs.

Une exploitation de polyculture-élevage avec trois tracteurs, un de 70 ch pour la cour, un de 120 ch pour les travaux courants et un de 180 ch pour le labour et le semis, totalise 8 000 + 16 800 + 22 400 = 47 200 kWh cumac pour une campagne de contrôle. Une CUMA qui passe douze tracteurs de 79 à 133 ch au banc le même jour obtient 16 800 × 12 = 201 600 kWh cumac. Une entreprise de travaux agricoles dont les huit tracteurs dépassent tous 134 ch arrive à 22 400 × 8 = 179 200 kWh cumac.

La dimension temporelle compte autant : la durée de vie étant de 2 ans et le contrôle précédent devant dater de plus de deux ans, la même exploitation peut renouveler l’opération. Sur six ans, les trois tracteurs de l’exemple passent trois fois au banc : 47 200 × 3 = 141 600 kWh cumac. C’est un gisement régulier plutôt qu’un gros volume ponctuel, et c’est précisément ce qui en fait un bon complément aux fiches d’équipement, qui ne se présentent qu’une fois.

  • Exploitation à 3 tracteurs (70, 120 et 180 ch) : 8 000 + 16 800 + 22 400 = 47 200 kWh cumac.
  • CUMA, 12 tracteurs de 79 à 133 ch : 16 800 × 12 = 201 600 kWh cumac.
  • ETA, 8 tracteurs de 134 ch et plus : 22 400 × 8 = 179 200 kWh cumac.
  • Parc mixte de 25 tracteurs, 5 petits, 12 moyens, 8 gros : 5 × 8 000 = 40 000, 12 × 16 800 = 201 600, 8 × 22 400 = 179 200, soit 40 000 + 201 600 + 179 200 = 420 800 kWh cumac.
Parc contrôléCalculMontant en kWh cumac
3 tracteurs : 70, 120 et 180 ch8 000 + 16 800 + 22 40047 200
12 tracteurs de 79 à 133 ch16 800 × 12201 600
8 tracteurs de 134 ch et plus22 400 × 8179 200
25 tracteurs : 5 de 0 à 78 ch, 12 de 79 à 133 ch, 8 de 134 ch et plus40 000 + 201 600 + 179 200420 800
Les 3 tracteurs du premier cas, contrôlés 3 fois en 6 ans47 200 × 3141 600

Les conditions techniques : un banc mobile, un professionnel, un rapport complet

La fiche définit l’opération comme un tout : le contrôle du moteur sur banc d’essai mobile, et les conseils délivrés à l’agriculteur ou au chauffeur sur la conduite, l’entretien du matériel et les réglages. Un relevé de puissance sans préconisations n’est pas l’opération décrite, et des conseils sans mesure au banc non plus. Le qualificatif mobile a son importance : c’est le banc qui vient à l’exploitation, et la prestation se fait sur place, sur le tracteur dans son état réel d’utilisation.

La preuve de réalisation, en pratique la facture du prestataire, doit mentionner le contrôle du moteur sur banc d’essai et l’identification du véhicule contrôlé. Un libellé générique du type prestation d’atelier ne remplit pas cette condition.

Le document justificatif spécifique est le rapport de contrôle. La fiche en fixe le contenu minimal avec précision. Il est daté et signé par le professionnel. Il mentionne le contrôle du moteur sur banc d’essai, le numéro de châssis du véhicule et les résultats du contrôle, avec a minima quatre courbes : le couple, la puissance, la consommation spécifique et le débit de la pompe d’injection. Il mentionne l’immatriculation du tracteur. Et il contient les conseils délivrés au chauffeur sur la conduite, l’entretien et les réglages à effectuer. Le mot courbes n’est pas anodin : un tableau de valeurs à deux ou trois régimes ne décrit pas le comportement du moteur sur sa plage de travail, et ne correspond pas à ce que la fiche demande.

La mention du débit de la pompe d’injection indique que la fiche a été pensée pour les moteurs diesel à injection, ce qui est le cas de la quasi-totalité du parc en service. Le prestataire doit être en mesure de relever ce débit, ou de documenter l’équivalent sur un moteur à rampe commune, ce qui suppose un outillage adapté et une méthode claire dans le rapport.

ExigenceCe que dit la fichePoint de vigilance
Nature de l’opérationContrôle du moteur sur banc d’essai mobile et conseils sur la conduite, l’entretien et les réglagesLes deux volets doivent apparaître, dans le rapport comme sur la facture
PrestataireContrôle effectué par un professionnelFacture au nom d’une entreprise, rapport signé par elle
VéhiculeCatégorie T (roues) ou C (chenilles) selon l’article R. 311-1 du code de la routeÉcarter télescopiques, automotrices et engins de chantier
Preuve de réalisationMentionne le contrôle sur banc d’essai et l’identification du véhiculeUn libellé générique d’atelier ne suffit pas
Rapport : identificationNuméro de châssis et immatriculation du tracteurDoivent correspondre à la carte grise, caractère pour caractère
Rapport : résultatsA minima les courbes de couple, de puissance, de consommation spécifique et de débit de la pompe d’injectionDes courbes, pas un tableau de quelques points
Rapport : conseilsConseils sur la conduite, l’entretien du matériel et les réglages à effectuerRédigés pour ce tracteur et ce chauffeur, pas un texte standard
Rapport : formeDaté et signé par le professionnelDate cohérente avec la facture et postérieure à l’engagement
AntérioritéLe contrôle précédent est daté de plus de deux ansÀ vérifier pour chaque tracteur avant d’engager

Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier

Une fiche de service n’a pas de plaque signalétique à photographier ni de rapport d’essai de laboratoire à produire : tout repose sur le rapport du prestataire et sur la facture. C’est à la fois sa force, peu de pièces, et sa fragilité, chaque mention manquante est visible immédiatement. Voici les motifs de rejet les plus prévisibles au regard du texte.

Le bon réflexe consiste à cadrer la prestation avant la venue du banc : lister les tracteurs avec leur numéro de châssis, leur immatriculation et leur puissance moteur, vérifier la date du dernier passage au banc de chacun, convenir avec le prestataire d’un modèle de rapport qui contient les quatre courbes et une rubrique de conseils individualisée, et faire intervenir le mandataire avant de signer le devis. Quand ces points sont calés, le calcul tient en une addition et le dossier passe.

  • Rapport sans courbes, ou avec seulement une partie des quatre relevés exigés : couple, puissance, consommation spécifique, débit de la pompe d’injection. C’est le défaut le plus fréquent avec les bancs d’entrée de gamme qui ne mesurent pas la consommation.
  • Numéro de châssis ou immatriculation absents du rapport, ou qui ne correspondent pas à la carte grise du tracteur facturé.
  • Rubrique conseils vide, ou texte générique identique sur tous les rapports d’un parc, alors que la fiche exige des conseils sur la conduite, l’entretien et les réglages à effectuer pour le véhicule contrôlé.
  • Rapport non daté ou non signé par le professionnel, ou daté avant l’engagement de l’opération.
  • Contrôle précédent de moins de deux ans sur le même tracteur. Les parcs suivis régulièrement par un concessionnaire sont les plus exposés : le passage au banc d’il y a un an rend le tracteur inéligible aujourd’hui.
  • Tranche de puissance mal choisie : un tracteur de 78 ch déclaré dans la tranche de 79 à 133 ch, ou une puissance en kilowatts lue comme des chevaux, fait tomber le montant ou le dossier.
  • Véhicule hors champ : télescopique, automotrice, chargeur ou engin qui n’est pas un tracteur de catégorie T ou C.
  • Facture au libellé générique, sans mention du contrôle sur banc d’essai ni du véhicule contrôlé, ou prestation réalisée par l’exploitant lui-même avec un banc loué.
  • Mandataire intervenu après l’engagement : devis signé, ou banc déjà passé, avant tout contact avec celui qui valorise les certificats.

Questions fréquentes

Combien vaut un contrôle AGRI-SE-101 pour mon tracteur ?

Cela dépend uniquement de la puissance du moteur en chevaux : 8 000 kWh cumac jusqu’à 78 ch, 16 800 kWh cumac de 79 à 133 ch, 22 400 kWh cumac à partir de 134 ch. Le résultat du contrôle, l’âge du tracteur ou le nombre d’heures au compteur n’entrent pas dans le calcul. Pour un parc, on additionne les montants de chaque tracteur contrôlé.

Mon tracteur a été passé au banc l’an dernier par le concessionnaire. Puis-je le déposer en AGRI-SE-101 ?

Non. La fiche exige que le contrôle précédent soit daté de plus de deux ans. Il faudra attendre que ce délai soit écoulé, puis faire intervenir le mandataire avant de commander le nouveau contrôle. La durée de vie conventionnelle de 2 ans et cette condition d’antériorité vont ensemble : l’opération est conçue pour être renouvelée tous les deux ans, pas plus souvent.

Un simple relevé de puissance à la prise de force suffit-il ?

Non. Le rapport de contrôle doit présenter a minima les courbes de couple, de puissance, de consommation spécifique et de débit de la pompe d’injection, ainsi que le numéro de châssis, l’immatriculation, et les conseils donnés au chauffeur sur la conduite, l’entretien et les réglages. Il doit être daté et signé par le professionnel. Un relevé de puissance seul, ou un tableau de quelques valeurs sans courbe, ne correspond pas au document exigé par la fiche.

Puis-je faire le contrôle moi-même avec un banc loué ou celui de la CUMA ?

Non. La fiche impose que le contrôle soit effectué par un professionnel, qui date et signe le rapport et délivre les conseils. L’exploitant peut en revanche être le bénéficiaire quel que soit son statut : agriculteur individuel, société, CUMA ou entreprise de travaux agricoles, dès lors que le tracteur est un véhicule de catégorie T ou C.

Quelle puissance retenir quand ma carte grise indique des kilowatts ?

La fiche parle de chevaux sans préciser la norme ni le document de référence. Les cartes grises donnent la puissance nette en kilowatts, et un cheval DIN vaut environ 0,7355 kW, ce qui place les seuils du barème autour de 57 kW et de 98 kW. Pour un tracteur proche d’un seuil, retenez une puissance cohérente entre la documentation du véhicule et le rapport de contrôle, et demandez une position écrite au délégataire avant d’engager l’opération.

Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.