Combien vaut chaque opération CEE, et à quelles conditions
Un guide par fiche d'opération standardisée : le calcul du montant, les conditions techniques, ce qui a changé en 2026, le cumul avec les autres aides et ce qui fait tomber un dossier au contrôle. Écrits par ceux qui vérifient les dossiers avant le dépôt.
Résidentiel
- BAR-TH-171BAR-TH-171 : combien rapporte une pompe à chaleur air/eau en 2026C’est l’opération la plus posée du résidentiel, et celle dont le montant surprend le plus : il ne dépend ni du prix de la machine, ni de sa puissance. Voici ce qui le détermine vraiment, et ce qui a changé au 1er septembre 2026.Lire le guide →
- BAR-TH-174BAR-TH-174 : la rénovation d’ampleur d’une maison, montants 2026C’est la fiche la plus mal calculée du dispositif. Beaucoup de professionnels cherchent le montant dans le Cep ou le Cef du rapport d’audit : il n’y est pas. Deux paramètres suffisent, et ce ne sont pas ceux-là.Lire le guide →
- BAR-EN-101BAR-EN-101 : combien rapporte l’isolation des combles en 2026C’est la fiche la plus déposée du dispositif depuis sa création, et la plus simple à calculer : un montant au mètre carré, trois zones, et c’est fini. Ce qui se complique, c’est tout ce qu’il y a autour.Lire le guide →
- BAR-EN-102BAR-EN-102 : la prime CEE pour l’isolation des murs en 2026L’isolation des murs est le poste le plus cher de la rénovation d’enveloppe, et celui où la prime pèse le plus lourd dans la décision du client. Son calcul est pourtant le même qu’en combles : une surface, une zone.Lire le guide →
- BAR-EN-103BAR-EN-103 : la prime CEE pour l’isolation d’un plancher basLe geste le plus rapide à réaliser de toute la rénovation d’enveloppe, souvent une journée de chantier, et celui que les clients oublient le plus. Voici ce qu’il rapporte.Lire le guide →
- BAR-TH-148BAR-TH-148 : la prime CEE pour un chauffe-eau thermodynamiqueUn forfait simple, un chantier d’une journée, et un piège que beaucoup découvrent trop tard : cette fiche n’est pas cumulable avec la pompe à chaleur air/eau. Poser les deux la même année sur le même logement fait tomber l’une des deux.Lire le guide →
- BAR-TH-113BAR-TH-113 : la prime CEE pour une chaudière biomasse individuelleGranulés, bûches ou plaquettes : c’est la fiche qui valorise le mieux le remplacement d’une vieille chaudière, et l’une des dernières où la zone climatique fait varier le montant du simple au double.Lire le guide →
- BAR-TH-129BAR-TH-129 : jusqu’à 128 320 kWh cumac pour une pompe à chaleur air/airLa fiche BAR-TH-129 valorise la pose d’une pompe à chaleur air/air dans un logement. Le principe paraît simple. En pratique, trois points font la différence entre un dossier payé et un dossier refusé : le plafond de 12 kW, le SCOP de l’équipement et la surface réellement chauffée par la PAC. Voici ce que dit la fiche, ligne par ligne, avec les calculs.Lire le guide →
- BAR-TH-125BAR-TH-125 : jusqu’à 67 200 kWh cumac par maison, et plus d’un million sur une résidence, avec la VMC double fluxLa fiche BAR-TH-125 valorise la pose d’une VMC double flux dans un logement existant. Le barème distingue l’individuel du collectif, l’autoréglable de la modulée, et applique un facteur de surface qui change tout. Attention à l’échéance : la fiche ne s’applique qu’aux opérations engagées avant le 1er juillet 2028.Lire le guide →
- BAR-TH-112BAR-TH-112 : jusqu’à 35 300 kWh cumac par appareil de chauffage au bois, avant la fin de la ficheLa fiche BAR-TH-112 valorise la pose d’un poêle, d’un insert, d’un foyer fermé ou d’une cuisinière au bois dans un logement existant. Elle est abrogée à compter du 1er octobre 2027. D’ici là, le montant dépend presque uniquement de l’Etas de l’appareil que vous choisissez sur catalogue. Voici comment en tirer le maximum, dossier après dossier.Lire le guide →
- BAR-TH-143BAR-TH-143 : le système solaire combiné, un forfait simple, des conditions éliminatoiresChauffer la maison et l’eau chaude avec le soleil : c’est ce que récompense la fiche BAR-TH-143. Son barème tient en trois chiffres, un par zone climatique, sans facteur de surface ni de performance. Mais ses conditions sont éliminatoires, et elle ferme la porte aux primes pompe à chaleur et chaudière biomasse. Un foyer doit choisir.Lire le guide →
- BAR-TH-127BAR-TH-127 : VMC simple flux hygroréglable, le facteur R se décide avant le devisLa fiche BAR-TH-127 valorise la pose d’une VMC simple flux hygroréglable dans le résidentiel. Derrière un intitulé simple se cache une fiche à trois étages : type A ou type B, caisson basse consommation, standard ou basse pression, installation individuelle ou collective. Chaque choix modifie le facteur R, donc le volume de certificats. Et en individuel, la plupart des combinaisons sont tout simplement exclues. Décryptage, formules et exemples chiffrés.Lire le guide →
- BAR-TH-179BAR-TH-179 : la pompe à chaleur collective air/eau, la plus grosse fiche CEE du chauffage collectifUne pompe à chaleur air/eau en chaufferie collective se valorise appartement par appartement, et le compteur monte vite : une copropriété de 60 logements en zone H1 dépasse les 8 millions de kWh cumac dans la configuration la plus courante. Mais trois paramètres font varier le résultat du simple au quintuple : la tranche d’Etas, l’usage chauffage seul ou chauffage et eau chaude sanitaire, et le facteur R qui sanctionne les PAC sous-dimensionnées par rapport à la chaufferie. Décryptage de la version A81-2, applicable depuis le 30 avril 2026.Lire le guide →
- BAR-EN-104BAR-EN-104 : la prime CEE fenêtres qui exige du simple vitrage avant travauxRemplacer des fenêtres à simple vitrage par des menuiseries à vitrage isolant est l’une des opérations les mieux valorisées du catalogue résidentiel, grâce à une durée de vie conventionnelle de 30 ans. Mais la fiche BAR-EN-104 pose une condition d’entrée que beaucoup découvrent trop tard : sans simple vitrage avant travaux, pas de certificats. Ce qu’elle couvre, ce qu’elle exclut, comment se calcule le montant et ce qui fait tomber un dossier.Lire le guide →
- BAR-EN-105BAR-EN-105 : isolation des toitures terrasses en copropriété, ce que vaut la prime CEE et comment sécuriser le dossierLa toiture terrasse est la cinquième façade d’un immeuble, et souvent la plus négligée. Quand l’étanchéité arrive en fin de vie, la refaire sans isoler est une occasion manquée. La fiche BAR-EN-105 valorise l’isolation posée par l’extérieur en toiture terrasse d’un bâtiment résidentiel : barème, conditions et pièges qui font tomber un dossier.Lire le guide →
- BAR-TH-137BAR-TH-137 : la prime CEE pour raccorder un immeuble ou une maison à un réseau de chaleurLa fiche BAR-TH-137 valorise le raccordement d’un bâtiment résidentiel existant à un réseau de chaleur. Elle se distingue de presque toutes les autres fiches du résidentiel : la preuve de réalisation n’est pas une facture de travaux mais le contrat de fourniture de chaleur, la date d’achèvement est celle de sa prise d’effet, et la durée de vie retenue atteint 30 ans. Voici comment elle fonctionne, ce qu’elle rapporte et ce qui fait tomber un dossier.Lire le guide →
- BAR-TH-101BAR-TH-101 : de 18 500 à 24 200 kWh cumac pour un chauffe-eau solaire individuelLe chauffe-eau solaire individuel est l’une des rares opérations CEE du résidentiel dont le montant ne dépend que d’un paramètre : la zone climatique du logement. La fiche BAR-TH-101, version A78-3 applicable aux opérations engagées à compter du 1er janvier 2026, attribue de 18 500 à 24 200 kWh cumac par installation. En contrepartie, elle est exigeante sur le matériel : circulation forcée, capteurs vitrés non hybrides, surface minimale et performance certifiée. Voici ce qu’elle vaut et ce qui fait tomber un dossier.Lire le guide →
- BAR-TH-169BAR-TH-169 : la pompe à chaleur collective dédiée à l’eau chaude sanitaireDans un immeuble, le chauffage s’arrête au printemps. L’eau chaude sanitaire, elle, tourne toute l’année. La fiche BAR-TH-169 valorise le passage de la production d’ECS collective à une ou plusieurs pompes à chaleur associées à des ballons de stockage, avec un barème par appartement qui dépend du COP et de la zone climatique.Lire le guide →
- BAR-TH-158BAR-TH-158 : la prime CEE pour les radiateurs électriques à régulation avancéeInstaller des émetteurs électriques intelligents ouvre droit à des certificats d’économies d’énergie. La fiche BAR-TH-158 fixe un montant par appareil, selon la zone climatique et le type de logement. Voici ce qu’elle couvre, ce qu’elle exige et comment se calcule la prime.Lire le guide →
- BAR-TH-159BAR-TH-159 : la pompe à chaleur hybride, la PAC qui garde votre chaudièreLa fiche BAR-TH-159 valorise une pompe à chaleur air/eau couplée à une chaudière d’appoint au gaz ou au fioul, pilotées par une régulation commune. Pour une maison chauffée au gaz avec des radiateurs haute température, c’est souvent la voie la plus réaliste vers la pompe à chaleur.Lire le guide →
- BAR-TH-168BAR-TH-168 : jusqu’à 14 000 kWh cumac par m² de capteur solaire en 2026C’est l’une des rares fiches du résidentiel dont le montant se calcule de tête : un forfait par mètre carré de capteur, multiplié par la surface posée. Mais ce forfait change du simple au double selon l’usage, et il ne va pas dans le même sens au nord et au sud. Voici comment le lire, et ce qui fait tomber un dossier.Lire le guide →
- BAR-EN-106BAR-EN-106 : isoler les combles en outre-mer, jusqu’à 380 kWh cumac par m² d’isolant poséLa fiche BAR-EN-106 est une fiche d’outre-mer, et seulement d’outre-mer : elle valorise la pose d’un isolant en comble perdu ou en rampant de toiture dans un logement situé en France d’outre-mer, pas en métropole. Le montant tient en une multiplication, de 210 à 380 kWh cumac par mètre carré d’isolant posé selon que le logement est neuf ou existant, individuel ou collectif. Le seuil de performance est bas, 1,5 m².K/W, parce que sous les tropiques il s’agit d’empêcher la chaleur d’entrer par le toit. Attention au calendrier : la fiche est abrogée à compter du 1er mai 2027.Lire le guide →
- BAR-EN-107BAR-EN-107 : isoler les murs en outre-mer, de 130 à 280 kWh cumac par m² d’isolant poséLa fiche BAR-EN-107 est réservée à la France d’outre-mer : elle valorise la pose d’un doublage isolant, complexe ou sur ossature, sur les murs de façade ou de pignon d’un logement, maison ou immeuble, existant ou neuf. Le montant se compte au mètre carré d’isolant posé, de 130 à 280 kWh cumac selon la résistance thermique atteinte, le type de logement et l’âge du bâtiment, sur une durée de vie conventionnelle de 30 ans. À retenir dès maintenant : la fiche est abrogée à compter du 1er mai 2027, les opérations doivent être engagées avant cette date.Lire le guide →
- BAR-EN-108BAR-EN-108 : volets et fermetures isolantes, jusqu’à 510 kWh cumac par m² poséUn volet fermé la nuit ajoute une couche d’air immobile devant la vitre, et c’est cette couche que la fiche BAR-EN-108 rémunère. Elle valorise la pose ou le remplacement d’une fermeture isolante sur une fenêtre ou une porte-fenêtre existante d’un logement, à raison de 510, 420 ou 280 kWh cumac par mètre carré posé selon la zone climatique, pour peu que la résistance thermique additionnelle ΔR dépasse 0,22 m².K/W et que l’installateur soit qualifié. La fiche porte une date butoir : elle s’applique aux opérations engagées avant le 1er juillet 2028. Pris fenêtre par fenêtre, le volume est modeste ; sur une façade d’immeuble, il change d’échelle.Lire le guide →
- BAR-EN-109BAR-EN-109 : une toiture qui bloque le soleil vaut 400 ou 520 kWh cumac par m² en outre-merCette fiche est réservée à la France d’outre-mer : Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion et Mayotte. Aucun logement de métropole n’y a accès. Sous ces latitudes, la toiture est la paroi qui reçoit le plus de soleil, et la fiche BAR-EN-109 valorise le fait de la rendre presque opaque à cette chaleur : un facteur solaire de 0,03 au plus, 0,02 à Mayotte. Le montant tient en une multiplication, 400 kWh cumac par mètre carré de toiture protégée en maison individuelle et 520 en bâtiment collectif. La difficulté n’est pas dans le calcul, elle est dans la preuve du facteur solaire.Lire le guide →
- BAR-EQ-115BAR-EQ-115 : l’affichage des consommations vaut de 1 090 à 7 690 kWh cumac par logementC’est l’une des rares fiches du résidentiel qui ne touche ni au chauffage ni à l’isolation : elle valorise un boîtier, un écran ou une application qui mesure ce que le logement consomme, l’explique à l’occupant et l’alerte quand il dérape. La fiche BAR-EQ-115 pose un barème par zone climatique, corrigé par la surface habitable et par une option de suivi du confort, avec une part fixe ajoutée à la fin. Les montants sont modestes, la durée de vie conventionnelle n’est que de 4 ans, mais l’échelle change quand un bailleur équipe un immeuble entier.Lire le guide →
- BAR-SE-104BAR-SE-104 : équilibrer le chauffage collectif, jusqu’à 9 800 kWh cumac par appartementUn immeuble mal équilibré se reconnaît à ses fenêtres ouvertes en plein hiver aux étages du bas et aux plaintes de froid aux derniers étages. La fiche BAR-SE-104 valorise le travail du chauffagiste qui règle les vannes de l’installation collective pour que chaque appartement reçoive le débit d’eau chaude dont il a besoin. Aucun matériel lourd, aucun chantier : un réglage, des mesures, et un dossier qui doit prouver que l’écart entre le logement le plus chaud et le plus froid est passé sous 2 °C. Le montant se compte par appartement, de 5 300 à 9 800 kWh cumac selon la zone climatique.Lire le guide →
- BAR-SE-106BAR-SE-106 : le suivi des consommations vaut de 60 à 710 kWh cumac par logement et par anPas de travaux, pas de matériel posé : la fiche BAR-SE-106 valorise un service en ligne qui montre à un ménage ce qu’il consomme en gaz et en électricité, le compare, l’alerte et le conseille. Le montant est un petit forfait par logement, de 60 à 710 kWh cumac selon qu’il s’agit d’une maison ou d’un appartement, de la zone climatique et des énergies suivies, et il ne tient qu’un an. La fiche ne devient intéressante qu’en volume, et elle se joue presque entièrement sur une pièce : le relevé des connexions du ménage sur douze mois.Lire le guide →
- BAR-SE-107BAR-SE-107 : jusqu’à 13 000 kWh cumac par logement raccordé à un réseau de chaleurUn immeuble raccordé à un réseau de chaleur n’a pas de chaudière : il a une sous-station, et c’est là que tout se joue. Quand l’eau du circuit secondaire repart vers le réseau encore chaude, parce qu’un bipasse la recycle ou qu’une pompe la brasse à débit constant, le réseau produit et transporte de la chaleur pour rien. La fiche BAR-SE-107 valorise les travaux qui corrigent ce défaut dans un bâtiment résidentiel existant, en France métropolitaine. Le montant se compte par logement selon la zone climatique, et il ne peut être obtenu qu’une seule fois sur un même circuit secondaire.Lire le guide →
- BAR-SE-108BAR-SE-108 : désembouer un chauffage individuel vaut jusqu’à 23 600 kWh cumac par maisonDes radiateurs tièdes en bas et brûlants en haut, une chaudière qui s’arrête et redémarre sans cesse, un circulateur qui force : le plus souvent, c’est de la boue. La fiche BAR-SE-108 valorise le nettoyage complet du circuit d’eau d’un chauffage individuel de 70 kW au plus, dans un logement existant de France métropolitaine. Le montant est un forfait par logement, de 7 300 à 23 600 kWh cumac selon qu’il s’agit d’une maison ou d’un appartement et selon la zone climatique. Deux bornes à connaître avant d’engager : les circuits chauffés, même en partie, par une pompe à chaleur sont exclus, et la fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er août 2030.Lire le guide →
- BAR-TH-102BAR-TH-102 : le chauffe-eau solaire collectif vaut 19,6 kWh cumac par kWh solaire utile annuelUn immeuble d’habitation consomme de l’eau chaude toute l’année, presque autant en août qu’en janvier. C’est exactement ce que le solaire thermique sait faire : préchauffer cette eau avec le toit et laisser la chaudière finir le travail. La fiche BAR-TH-102 valorise la pose d’un chauffe-eau solaire collectif dans des appartements existants de France métropolitaine. Son barème tient en une formule unique, sans zone climatique, bâtie sur trois chiffres de l’étude de dimensionnement : besoin annuel, taux de couverture, production solaire utile. Bien lue, elle se réduit à une seule multiplication, et le montant se décide avant la pose, chez le bureau d’étude.Lire le guide →
- BAR-TH-110BAR-TH-110 : jusqu’à 1 700 kWh cumac par radiateur basse température poséChanger un radiateur n’a rien de spectaculaire, et c’est pourtant une opération à part entière du catalogue CEE. La fiche BAR-TH-110 valorise la pose, dans un logement existant, de radiateurs basse température raccordés à un chauffage central à eau. Le montant se compte radiateur par radiateur et dépend de deux choses seulement : la zone climatique et le type de logement. Un radiateur en maison dans le nord vaut trois fois un radiateur d’immeuble collectif dans le sud. La condition technique tient en une ligne, mais c’est elle qui fait ou défait le dossier : un dimensionnement à 40 K ou moins suivant la norme EN 442.Lire le guide →
- BAR-TH-111BAR-TH-111 : une sonde extérieure sur le chauffage vaut jusqu’à 5 280 kWh cumac en maisonC’est l’une des plus petites opérations du catalogue résidentiel, et l’une des plus simples à réaliser : un professionnel fixe une sonde sur un mur extérieur de la maison et la raccorde à la régulation de la chaudière ou de la pompe à chaleur déjà en place. Le circuit d’eau chaude cesse alors de partir à température fixe et s’adapte au climat du jour. La fiche BAR-TH-111 réserve cette opération aux maisons individuelles existantes chauffées par une boucle à eau chaude, et son montant dépend de trois données : la zone climatique, l’énergie de chauffage et la surface habitable. Il va de 360 à 5 280 kWh cumac selon la case du barème.Lire le guide →
- BAR-TH-116BAR-TH-116 : le plancher chauffant basse température vaut jusqu’à 300 kWh cumac par m² chaufféChauffer une pièce avec de l’eau à 35 °C au lieu de 65 °C, c’est tout l’intérêt du plancher chauffant hydraulique à basse température, et c’est ce que valorise la fiche BAR-TH-116 dans les logements existants. Le montant se compte au mètre carré réellement chauffé par le plancher, de 110 à 300 kWh cumac selon la zone climatique et le type de logement. Trois conditions structurent le dossier : une eau à 40 °C au plus dans le réseau, une sonde au départ de chaque réseau pour la régulation, et une facture qui nomme précisément ce qui a été posé.Lire le guide →
- BAR-TH-117BAR-TH-117 : jusqu’à 1 700 kWh cumac par robinet thermostatique posé sur un radiateur existantC’est l’une des fiches les plus simples du résidentiel. La BAR-TH-117 valorise la pose de robinets thermostatiques sur des radiateurs qui existent déjà, raccordés à une chaudière à combustible qui existe déjà. Pas de surface à mesurer, pas de rendement à prouver : le montant est un forfait par robinet, selon le type de logement et la zone climatique, multiplié par le nombre de robinets posés. Le volume unitaire est modeste, mais sur un immeuble collectif ou un parc de logements, la multiplication change d’échelle.Lire le guide →
- BAR-TH-123BAR-TH-123 : l’optimiseur de relance vaut jusqu’à 6 400 kWh cumac par appartement chaufféDans un immeuble chauffé collectivement, la chaudière redémarre chaque matin à heure fixe, qu’il gèle ou qu’il fasse doux. La fiche BAR-TH-123 valorise l’ajout d’un boîtier qui apprend le comportement thermique du bâtiment et décale lui-même l’heure d’arrêt et l’heure de relance. Le montant se compte par appartement raccordé au circuit : 6 400 kWh cumac en zone H1, 5 200 en H2, 3 500 en H3, sur une durée de vie conventionnelle de 15 ans. La fiche n’est pas cumulable avec la BAR-TH-118 et elle s’applique aux opérations engagées jusqu’au 30 juin 2028.Lire le guide →
- BAR-TH-124BAR-TH-124 : chauffe-eau solaire outre-mer, jusqu’à 5 400 kWh cumac par m² de capteurLa fiche BAR-TH-124 est réservée à la France d’outre-mer : Guadeloupe, Martinique, Mayotte, La Réunion et Guyane. Elle valorise la pose d’un chauffe-eau solaire individuel neuf, acheté ou fourni par abonnement, dans une maison ou un appartement. Le montant se calcule au mètre carré de capteur posé, avec un barème qui dépend du territoire et de l’âge du logement : un logement existant vaut à peu près le double d’un logement neuf. La fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2031.Lire le guide →
- BAR-TH-130BAR-TH-130 : un logement neuf surperformant vaut 17,984 kWh cumac par m² et par kWh gagnéCette fiche ne porte pas sur des travaux dans un logement existant : elle valorise un bâtiment neuf qui fait mieux que la réglementation environnementale 2020. Pas de matériel désigné, pas de forfait : le montant est l’écart entre la consommation maximale autorisée et la consommation calculée, en énergie finale, multiplié par la surface de référence et par 17,984. Deux cadres à connaître avant tout : la fiche ne vaut qu’en France métropolitaine, et elle est abrogée à compter du 1er janvier 2028. L’engagement se situant au dépôt du permis de construire, la fenêtre se referme pour les permis déposés après le 31 décembre 2027.Lire le guide →
- BAR-TH-135BAR-TH-135 : chauffe-eau solaire collectif en outre-mer, de 0,086 à 0,148 × B × T kWh cumacCette fiche ne s’applique qu’en France d’outre-mer, et uniquement aux immeubles d’habitation collectifs. Elle valorise la pose d’un chauffe-eau solaire collectif, avec un appoint centralisé en chaufferie (CESC) ou un appoint dans chaque logement (CESCI). Le montant n’est pas un forfait : c’est une formule, 0,148 ou 0,086 multiplié par le besoin annuel d’eau chaude B et par le taux de couverture solaire T, tous deux sortis de l’étude de dimensionnement. Sur un immeuble existant, le calcul atteint vite plusieurs centaines de milliers de kWh cumac. Dans le neuf, la fiche retranche 44 ou 50 points au taux de couverture, et le volume fond.Lire le guide →
- BAR-TH-139BAR-TH-139 : 14 600 kWh cumac par kW de pompe équipée d’un variateur de vitesseDans une chaufferie d’immeuble, la pompe de distribution tourne souvent à plein régime toute la saison, qu’il fasse 2 °C ou 14 °C dehors. La fiche BAR-TH-139 valorise l’ajout d’un variateur électronique de vitesse sur le moteur de cette pompe, ou la pose d’une pompe neuve qui en intègre un, dans les immeubles d’appartements existants. Le calcul est l’un des plus simples du catalogue : 14 600 kWh cumac par kW de puissance nominale du moteur. La difficulté est dans les exclusions : classe de rendement du moteur, date d’achat, circulateurs à rotor noyé.Lire le guide →
- BAR-TH-141BAR-TH-141 : jusqu’à 7 400 kWh cumac par climatiseur remplacé en appartement d’outre-merCette fiche ne concerne que la France d’outre-mer, et elle porte une date de fin : elle s’applique aux opérations engagées avant le 1er août 2030. Elle valorise le remplacement d’un climatiseur existant, dans un appartement, par un climatiseur fixe de classe A ou mieux, monosplit ou multisplit, de 2,64 kW de puissance frigorifique au plus. Le montant va de 1 300 à 7 400 kWh cumac par appareil, et la classe pèse plus que la taille : entre une classe A et une classe A+++ de même puissance, le volume est multiplié par plus de quatre.Lire le guide →
- BAR-TH-155BAR-TH-155 : ventilation hybride hygroréglable, jusqu’à 17 700 kWh cumac par appartementBeaucoup d’appartements anciens respirent encore par des conduits shunt et des grilles en façade : l’air passe quand le vent souffle, stagne quand il tombe, et le chauffage s’échappe par le conduit tout l’hiver. La fiche BAR-TH-155 valorise le remplacement de cette ventilation naturelle par un système hybride hygroréglable, de 9 700 à 17 700 kWh cumac par appartement selon la zone climatique, corrigé par un facteur lié au matériel. Elle est réservée à la France métropolitaine, et aux appartements, pas aux maisons.Lire le guide →
- BAR-TH-161BAR-TH-161 : jusqu’à 45 400 kWh cumac par housse isolante posée en chaufferie collectiveDans une chaufferie d’immeuble, les tuyaux sont calorifugés mais les vannes, les pompes, les filtres et les brides restent nus : ce sont les points singuliers, et ils rayonnent toute la saison de chauffe. La fiche BAR-TH-161 valorise la pose de housses isolantes souples et démontables sur ces pièces, dans la chaufferie ou la sous-station d’un bâtiment résidentiel collectif existant. Le montant se compte par housse, selon le diamètre de la canalisation, la zone climatique et la température du fluide. La fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er août 2030, et chaque dossier passe par un contrôle sur site d’un organisme d’inspection accrédité.Lire le guide →
- BAR-TH-162BAR-TH-162 : capteurs solaires hybrides PVT, un forfait de 20 900 kWh cumac par maisonUn module photovoltaïque chauffe au soleil, et plus il chauffe, moins il produit. La fiche BAR-TH-162 valorise la technologie qui retourne ce défaut en ressource : des capteurs hybrides, photovoltaïques et thermiques à la fois, refroidis par une circulation d’eau qui récupère la chaleur pour l’eau chaude sanitaire ou le chauffage d’une maison individuelle existante, en France métropolitaine. Le montant est un forfait unique de 20 900 kWh cumac par opération, quelle que soit la surface posée au-delà des 6 m² exigés. La fiche tient en une page, mais ses conditions de qualification du poseur et de certification des capteurs sont précises, et c’est là que les dossiers se jouent.Lire le guide →
- BAR-TH-165BAR-TH-165 : chaudière biomasse collective, 4,8 kWh cumac par kWh de chaleur utile annuelleRemplacer la chaudière fioul ou gaz d’un immeuble par une chaudière à granulés ou à plaquettes est l’une des opérations les plus lourdes du catalogue résidentiel, et l’une des mieux valorisées. La fiche BAR-TH-165 ne raisonne ni en logements ni en kilowatts installés : elle multiplie la chaleur que la chaudière biomasse produira chaque année, telle que l’étude de dimensionnement la calcule, par 4,8 jusqu’à 500 kW ou par 3,4 au-delà. Tout le dossier repose sur cette étude, et c’est elle qu’il faut soigner avant de parler de volume.Lire le guide →
- BAR-TH-170BAR-TH-170 : 82 300 kWh cumac par kW de serveurs qui chauffent l’eau d’un immeubleUn serveur informatique transforme la quasi-totalité de l’électricité qu’il consomme en chaleur. Dans un centre de données, on paie pour l’évacuer. La fiche BAR-TH-170 valorise l’inverse : installer dans un immeuble d’appartements des serveurs dont on récupère la chaleur, et l’envoyer dans le ballon d’eau chaude sanitaire collective. Le montant est un forfait unique de 82 300 kWh cumac par kW électrique de serveurs, mais la fiche encadre sévèrement l’installation : 55 °C au ballon, PUE et ERE plafonnés, étude de dimensionnement, contrat d’exploitation de quatre ans minimum avec remplacement des serveurs sans frais. Elle est applicable aux opérations engagées avant le 1er juillet 2028.Lire le guide →
- BAR-TH-172BAR-TH-172 : la PAC géothermique vaut jusqu’à 143 280 kWh cumac en maison individuelleLa BAR-TH-172 est la fiche de la pompe à chaleur qui puise sa chaleur dans le sol ou dans la nappe plutôt que dans l’air. Elle s’applique aux maisons individuelles existantes, en chauffage seul ou en chauffage et eau chaude sanitaire, et son barème repose sur trois leviers : l’efficacité saisonnière de la machine, la surface habitable réellement chauffée et la zone climatique. Le montant va de 35 490 à 143 280 kWh cumac, un rapport de 1 à 4 pour la même technologie. La fiche porte une date de fin : elle couvre les opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2030.Lire le guide →
- BAR-TH-173BAR-TH-173 : jusqu’à 28 800 kWh cumac pour une régulation pièce par pièce en maisonLa fiche BAR-TH-173 valorise l’installation, dans un logement, d’un système qui programme et régule la température pièce par pièce : un appareil central et un organe de commande sur chaque radiateur, chaque convecteur ou chaque boucle de plancher chauffant. Le montant se compte par émetteur équipé, de 2 à 9, à un forfait qui dépend de la zone climatique et du type de logement. Deux points à lire dès maintenant : la fiche n’est pas cumulable avec BAR-TH-117 ni BAR-TH-158, et elle est abrogée à compter du 1er janvier 2027.Lire le guide →
- BAR-TH-175BAR-TH-175 : rénover un appartement en profondeur vaut jusqu’à 739 180 kWh cumacLa fiche BAR-TH-175 est la jumelle de la BAR-TH-174 pour les appartements : elle valorise une rénovation qui fait gagner au moins deux classes à un logement d’immeuble collectif, en travaillant uniquement sur les parties privatives. Le montant ne dépend ni du matériel posé ni de la facture, mais de deux chiffres sortis de l’audit énergétique : le nombre de classes gagnées et la surface habitable. Elle vise la France métropolitaine, s’applique aux opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2030, et peut se jouer en deux étapes pour les logements classés E, F ou G au départ.Lire le guide →
- BAR-TH-176BAR-TH-176 : piloter un chauffe-eau électrique vaut de 6 240 à 9 360 kWh cumac par logementLe chauffe-eau électrique à résistance est l’un des appareils les plus répandus du parc résidentiel, et l’un des moins intelligents : il maintient son ballon à la même température toute l’année, que la famille soit à table ou en vacances. La fiche BAR-TH-176 valorise l’ajout d’un système de pilotage qui apprend les habitudes du foyer et ajuste la chauffe au besoin réel. Le montant est un forfait par logement, de 6 500 à 9 000 kWh cumac selon la zone climatique et le type de logement, corrigé de 4 % en plus ou en moins selon la taille du ballon. La fiche s’applique aux opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2028.Lire le guide →
- BAR-TH-177BAR-TH-177 : la rénovation globale d’un immeuble collectif vaut 2 100 kWh cumac par m²Un seul forfait, une seule variable : la fiche BAR-TH-177 valorise la rénovation thermique globale d’un immeuble d’habitation collectif existant à raison de 2 100 kWh cumac par m² de surface habitable après travaux. En échange, elle exige un audit énergétique préalable, une consommation après travaux inférieure à 331 kWh/m².an en énergie primaire, un gain d’au moins 35 %, des émissions de gaz à effet de serre qui ne remontent pas et des entreprises qualifiées. Elle est réservée à la France métropolitaine et s’applique aux opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2030.Lire le guide →
- BAR-TH-178BAR-TH-178 : la géothermie en copropriété vaut de 64 700 à 185 700 kWh cumac par appartementForer sous le parking d’une copropriété pour puiser la chaleur du sol est le chantier le plus lourd du catalogue résidentiel, et l’un des mieux valorisés : chaque appartement raccordé compte pour 64 700 à 185 700 kWh cumac selon la performance de la pompe à chaleur, la zone climatique et l’usage couvert. La fiche BAR-TH-178 vise les immeubles collectifs existants, exige deux bureaux d’études RGE Etudes et une étude de dimensionnement en treize rubriques, et elle s’applique aux opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2030.Lire le guide →
- BAR-TH-180BAR-TH-180 : la PAC eau/eau collective, jusqu’à 170 000 kWh cumac par appartementLa fiche BAR-TH-180 valorise la pompe à chaleur géothermique en chaufferie collective : une PAC eau/eau sur nappe ou eau glycolée/eau sur sondes, de 400 kW thermiques au plus, qui assure le chauffage d’un immeuble existant, seul ou avec l’eau chaude sanitaire. Le montant se compte par appartement chauffé et varie de 60 000 à 170 000 kWh cumac selon l’Etas, l’usage et la zone climatique. Un facteur correctif réduit le volume quand la PAC pèse moins de 40 % de la chaufferie. La fiche s’applique aux opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2030.Lire le guide →
Tertiaire
- BAT-EN-101BAT-EN-101 : jusqu’à 3 120 kWh cumac par m² pour isoler la toiture d’un bâtiment tertiaireUne toiture de bureaux mal isolée, c’est un chantier simple et un dossier CEE qui se calcule en trois lignes. Pourtant, entre la zone climatique et le secteur d’activité, le même mètre carré d’isolant peut valoir plus du double d’un site à l’autre.Lire le guide →
- BAT-EN-102BAT-EN-102 : jusqu’à 5 760 kWh cumac par m² pour isoler les murs d’un bâtiment tertiaireCe que peu d’installateurs savent : sur cette fiche, le montant dépend de l’énergie qui chauffe le bâtiment. Un bâtiment au gaz ou au fioul rapporte une fois et demie ce que rapporte le même bâtiment chauffé à l’électricité, pour un chantier strictement identique.Lire le guide →
- BAT-EN-103BAT-EN-103 : isoler un plancher bas tertiaire, jusqu’à 6 240 kWh cumac par m²En tertiaire, le mètre carré de plancher bas isolé vaut deux fois le mètre carré de toiture. C’est l’inverse de ce que tout le monde a appris en résidentiel, et c’est pour cela que presque personne ne le propose.Lire le guide →
- BAT-TH-116BAT-TH-116 : une GTB de classe A peut dépasser 3 500 MWh cumac sur 4 000 m² de bureauxLa fiche BAT-TH-116 valorise la mise en place d’une gestion technique du bâtiment dans le tertiaire. Son montant se construit usage par usage, avec un écart marqué entre la classe A et la classe B. Voici comment la lire, la calculer et sécuriser le dossier.Lire le guide →
- BAT-TH-142BAT-TH-142 : la déstratification d’air en tertiaire, du gymnase au showroomDans un gymnase, un showroom ou un atelier de huit mètres sous faîtage, une partie de la chaleur produite s’accumule sous la toiture et ne profite à personne. La fiche BAT-TH-142 valorise le système qui la ramène au sol. Barème par kW, règle du prorata, exigence de bruit et frontière avec le monde industriel : voici ce qu’il faut maîtriser avant de déposer un dossier.Lire le guide →
- BAT-EQ-124BAT-EQ-124 : fermer les meubles frigorifiques positifs, 25 600 kWh cumac par mètre de porteUn meuble frigorifique ouvert laisse son air froid tomber dans l’allée. Le groupe froid compense en permanence et le client a froid aux jambes. La fiche BAT-EQ-124 valorise la pose de portes en verre performantes sur ces meubles verticaux à température positive, à raison de 25 600 kWh cumac par mètre linéaire. Un barème simple, qui change d’ordre de grandeur dès qu’on l’applique à un magasin entier.Lire le guide →
- BAT-TH-139BAT-TH-139 : récupérer la chaleur d’un groupe froid, une fiche à formule où l’étude fait le dossierUn groupe de production de froid rejette dehors, en permanence, la chaleur qu’il extrait. La fiche BAT-TH-139 valorise le fait de la récupérer pour chauffer de l’eau, sur site, à destination du chauffage, de l’eau chaude sanitaire ou d’un procédé. Pas de forfait ici : le montant sort d’une formule à trois termes, tous issus d’une étude de dimensionnement préalable obligatoire. Et un plafond, lié à la puissance électrique des compresseurs, peut diviser le résultat par deux si l’on ne l’a pas anticipé.Lire le guide →
- BAT-TH-127BAT-TH-127 : la prime CEE pour raccorder un bâtiment tertiaire à un réseau de chaleurBureaux, écoles, cliniques, commerces, hôtels : lorsqu’un bâtiment tertiaire existant abandonne sa chaudière pour se brancher sur un réseau de chaleur, l’opération ouvre droit à des certificats d’économies d’énergie au titre de la fiche BAT-TH-127. Le montant dépend de la surface chauffée, du secteur d’activité, de la zone climatique, de la puissance souscrite et de l’usage de la chaleur. Voici comment lire la fiche, calculer ce qu’elle rapporte et sécuriser le dossier.Lire le guide →
- BAT-TH-158BAT-TH-158 : la prime CEE pour une pompe à chaleur réversible air/air en bâtiment tertiaireChauffer l’hiver, rafraîchir l’été avec le même équipement : la pompe à chaleur réversible air/air est devenue le réflexe des bureaux, commerces et restaurants. La fiche BAT-TH-158 valorise cette installation en certificats d’économies d’énergie, à condition de respecter des seuils de performance précis. Décryptage, calculs à l’appui.Lire le guide →
- BAT-EN-104BAT-EN-104 : fenêtres et portes-fenêtres à vitrage isolant en tertiaire, ce que vaut la prime CEERemplacer des fenêtres simple vitrage dans un bâtiment tertiaire ouvre droit à des certificats d’économies d’énergie au titre de la fiche BAT-EN-104. Le montant dépend de trois paramètres seulement : la zone climatique, le secteur d’activité et la surface posée. Voici comment il se calcule, ce que la fiche exige et ce qui fait tomber un dossier.Lire le guide →
- BAT-EQ-117BAT-EQ-117 : installation frigorifique au CO2 subcritique ou transcritique, ce que finance la ficheRemplacer une centrale frigorifique aux HFC par une installation au CO2, ou poser une installation neuve au CO2 de moins de 40 kW : la fiche BAT-EQ-117 valorise ces opérations en certificats d’économies d’énergie, avec un barème par kW frigorifique qui dépend du montage retenu. Voici comment la lire, la calculer et la sécuriser.Lire le guide →
- BAT-EQ-129BAT-EQ-129 : lanterneaux d’éclairage zénithal, la prime CEE qui fait entrer le jour par la toitureDans un entrepôt, un magasin ou un gymnase, l’éclairage électrique tourne souvent toute la journée alors que le soleil est juste au-dessus du toit. La fiche BAT-EQ-129 valorise la pose de lanterneaux avec costière couplés à un pilotage automatique de l’éclairage, pour éteindre les luminaires dès que la lumière naturelle suffit. Ce qu’elle couvre, comment se calcule la prime et ce que le dossier doit contenir.Lire le guide →
- BAT-TH-126BAT-TH-126 : la prime CEE pour une ventilation double flux avec échangeur en tertiaireBureaux, écoles, restaurants, gymnases, salles de spectacle : la fiche BAT-TH-126 valorise la mise en place d’une ventilation mécanique double flux avec échangeur, à débit d’air constant ou modulé, dans les bâtiments tertiaires. Le montant dépend de la zone climatique, de l’usage des locaux, du mode de modulation et de la surface ventilée. Voici comment lire le barème, poser le calcul et sécuriser le dossier.Lire le guide →
- BAT-TH-163BAT-TH-163 : la PAC air/eau en tertiaire, et le seuil de 40 % qui décide de toutUne pompe à chaleur air/eau installée dans un immeuble de bureaux, une clinique ou une surface de vente ne se valorise pas comme en maison individuelle. Le montant se calcule au mètre carré chauffé, pas au kilowatt installé, et un seul paramètre, le facteur R, peut diviser le dossier par deux et demi pour cinq kilowatts d’écart. Barème complet, seuil des 40 %, piège de l’Etas en H2 et H3 : voici ce qu’il faut poser avant de chiffrer quoi que ce soit.Lire le guide →
- BAT-TH-134BAT-TH-134 : la haute pression flottante vaut jusqu’à 22 800 kWh cumac par kW électrique en datacenterLe groupe froid est déjà là, il tourne, et il condense trop haut onze mois sur douze. La fiche BAT-TH-134 valorise l’ajout d’une régulation qui laisse la pression de condensation suivre la température extérieure. Le montant se calcule sur la puissance électrique lue sur la plaque, et il varie dans un rapport de 1 à 78 selon l’usage du froid, la zone climatique et la façon dont le condenseur évacue sa chaleur. Avant d’annoncer un volume, il faut donc savoir exactement de quel groupe on parle.Lire le guide →
- BAT-EN-106BAT-EN-106 : isoler une toiture tertiaire en outre-mer, jusqu’à 2 800 kWh cumac par m² poséLa fiche BAT-EN-106 est réservée à la France d’outre-mer, et elle porte une date de fin : elle est abrogée à compter du 1er mai 2027. Elle valorise l’isolation thermique des combles perdus, des rampants ou des toitures-terrasses d’un bâtiment tertiaire, existant ou neuf. Le calcul tient en une multiplication, un forfait par mètre carré d’isolant posé fois la surface, mais le forfait va du simple au double selon l’activité du bâtiment, et la preuve de réalisation est très encadrée.Lire le guide →
- BAT-EN-107BAT-EN-107 : isoler une toiture-terrasse tertiaire vaut de 600 à 3 640 kWh cumac par m²Sur un bâtiment tertiaire à toit plat, la toiture est la paroi qui perd le plus de chaleur au mètre carré, et souvent la seule qu’on peut isoler sans fermer le site. La fiche BAT-EN-107 valorise la pose d’un isolant par l’extérieur sur une toiture-terrasse ou une couverture de pente inférieure à 5 %, avec un R d’au moins 4,5 m².K/W. Le montant se compte au mètre carré d’isolant, de 600 à 3 640 kWh cumac selon la zone climatique, l’énergie de chauffage et l’activité. Attention au calendrier : la fiche indique qu’elle est abrogée à compter du 1er mai 2027.Lire le guide →
- BAT-EN-108BAT-EN-108 : isoler les murs d’un tertiaire en outre-mer, jusqu’à 1 400 kWh cumac par m²Cette fiche est réservée à la France d’outre-mer : elle ne vaut rien pour un bâtiment de métropole. Elle valorise la pose d’un doublage isolant, collé ou sur ossature, sur les murs en façade ou en pignon d’un bâtiment tertiaire de 10 000 m² au plus, existant ou neuf. Le montant se compte par mètre carré d’isolant posé, de 540 à 1 400 kWh cumac selon six secteurs d’activité et deux colonnes. Un hôtel existant vaut près du double d’un commerce : avant d’annoncer un volume, il faut savoir ce que l’on isole, pour qui, et sur quelle surface réelle.Lire le guide →
- BAT-EN-109BAT-EN-109 : une toiture qui bloque le soleil vaut jusqu’à 2 100 kWh cumac par m² en outre-merFiche réservée à la France d’outre-mer : Réunion, Mayotte, Guyane, Martinique et Guadeloupe. Sous ces latitudes, la toiture prend le soleil de face toute l’année, et chaque kilowattheure de chaleur qui la traverse finit dans un groupe de climatisation. La fiche BAT-EN-109 valorise la pose d’une toiture, ou d’éléments de toiture, dont le facteur solaire ne dépasse pas 0,03. Le montant se calcule au mètre carré de toiture protégée, de 860 à 2 100 kWh cumac selon l’usage du bâtiment et selon qu’il est existant ou neuf. La peinture réfléchissante sur une toiture en place est exclue.Lire le guide →
- BAT-EN-110BAT-EN-110 : jusqu’à 1 600 kWh cumac par m² de baie protégée du soleil en outre-merFiche réservée à la France d’outre-mer : Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion et Mayotte. La BAT-EN-110 valorise la pose de protections de baies, fixes ou mobiles, qui arrêtent le rayonnement solaire avant le vitrage d’un local tertiaire. Le montant se compte en kWh cumac par m² de baie protégée et dépend du facteur solaire obtenu après travaux et du caractère existant ou neuf du bâtiment : sur un bâtiment existant, chaque m² vaut 1 100 ou 1 600 kWh cumac. La fiche ne porte aucune date de fin d’application.Lire le guide →
- BAT-EN-112BAT-EN-112 : un revêtement réflectif en toiture vaut 160 à 270 kWh cumac par m² de commerceUn toit de supermarché en bac acier sombre devient brûlant en plein été, et la climatisation passe la journée à évacuer cette chaleur. La fiche BAT-EN-112 valorise la peinture ou la membrane très réfléchissante qui renvoie le rayonnement solaire avant qu’il ne traverse la toiture. Le montant est un forfait par m² couvert, 160 kWh cumac en zone H1, 170 en H2 et 270 en H3, réservé aux bâtiments tertiaires à usage commercial dont le chaud et le froid sont produits par pompe à chaleur. Les grandes toitures du sud sont le terrain naturel de cette fiche.Lire le guide →
- BAT-EN-113BAT-EN-113 : remplacer une façade rideau en simple vitrage, jusqu’à 7 670 kWh cumac par m²Les immeubles tertiaires des années 1960 à 1980 ont laissé des milliers de mètres carrés de façades rideaux en simple vitrage, des murs de verre et d’aluminium qui laissent filer la chaleur l’hiver et la font entrer l’été. La fiche BAT-EN-113 valorise leur remplacement par une façade rideau ou semi-rideau à vitrage isolant, à condition que le coefficient Ucw de l’ensemble ne dépasse pas 1,5 W/m².K. Le montant se calcule au mètre carré de façade posée, selon la zone climatique et l’activité du bâtiment : entre une clinique du Nord et un commerce du Midi, le même mètre carré vaut quatre fois plus.Lire le guide →
- BAT-EQ-123BAT-EQ-123 : un moto-variateur synchrone vaut jusqu’à 16 300 kWh cumac par kW en ventilationDans un immeuble tertiaire, les moteurs tournent partout sans qu’on les voie : ventilateurs de centrales de traitement d’air, pompes de chauffage, compresseurs frigorifiques, extracteurs de parking. La fiche BAT-EQ-123 valorise la mise en place d’un moto-variateur synchrone, à aimants permanents ou à réluctance, de puissance nominale inférieure ou égale à 1 MW. Le montant se calcule sur la puissance électrique nominale lue sur la plaque, et le même kilowatt vaut 16 300 kWh cumac sur un ventilateur contre 2 000 sur un groupe de climatisation. Avant d’annoncer un volume, il faut savoir à quoi sert le moteur.Lire le guide →
- BAT-EQ-125BAT-EQ-125 : fermer les bacs à surgelés, jusqu’à 8 200 kWh cumac par mètre de couvercleDans un magasin alimentaire, les bacs à surgelés ouverts sont une anomalie que tout le monde a fini par trouver normale : un volume à température négative qui regarde le plafond, sous les lampes, dans l’air ambiant du magasin. La fiche BAT-EQ-125 valorise la pose de couvercles en verre performants sur ces meubles horizontaux, neufs ou déjà en place, dans un bâtiment existant. Le montant se compte au mètre de couvercle, avec trois niveaux selon l’architecture du meuble, et la seule exigence chiffrée porte sur le vitrage : un Ug inférieur ou égal à 3,8 W/m².K.Lire le guide →
- BAT-EQ-130BAT-EQ-130 : un condenseur à faible ΔT vaut jusqu’à 15 500 kWh cumac par kW électriqueUn groupe froid consomme d’autant moins que son condenseur travaille à basse température. La fiche BAT-EQ-130 valorise un système de condensation qui serre l’écart, le ΔT, entre la température de condensation du fluide frigorigène et celle de l’air ou de l’eau qui refroidit le condenseur. Le montant se calcule par kW électrique du groupe, lu sur la plaque, et il dépend du ΔT obtenu, degré par degré, et de l’usage du froid. Entre un condenseur de confort à 12 °C d’écart et un condenseur de datacenter à 0 °C d’écart, le barème varie dans un rapport de 1 à près de 27. La note de calcul qui fixe ce ΔT est la pièce centrale du dossier.Lire le guide →
- BAT-EQ-131BAT-EQ-131 : un conduit de lumière naturelle vaut jusqu’à 42 750 kWh cumac par m² de sectionUn dôme sur la toiture, un tube à très haute réflexion qui traverse les combles, un diffuseur au plafond : la lumière du jour arrive dans une réserve de magasin ou un couloir aveugle sans consommer un watt. La fiche BAT-EQ-131 valorise cette installation dans les bâtiments tertiaires existants, à une condition qui fait toute la différence : l’éclairage électrique doit être piloté en fonction de la lumière naturelle qui entre. Le montant se calcule sur la section des tubes, en m², et c’est ce qui surprend la première fois : un conduit courant représente deux dixièmes de m², et le barème part de 28 500 kWh cumac par m² en commerce. Version en vigueur A15-1, applicable en métropole comme en outre-mer ; la fiche n’indique aucune date d’application ni de fin.Lire le guide →
- BAT-EQ-134BAT-EQ-134 : un meuble frigorifique à groupe logé vaut jusqu’à 49 400 kWh cumac par mètreUn meuble frigorifique de vente à groupe logé, c’est l’armoire ou l’îlot que l’on branche sur une prise et qui fait son froid tout seul : compresseur, condenseur et évaporateur sont dans la carcasse. La fiche BAT-EQ-134 valorise la pose d’un tel meuble lorsqu’il affiche au moins la classe D de l’étiquette énergie européenne, dans un magasin alimentaire neuf ou existant. Le montant se compte au mètre linéaire installé et varie dans un rapport de 1 à près de 8 selon le type de meuble et sa classe, de 6 300 kWh cumac le mètre pour une armoire horizontale de classe D à 49 400 pour un congélateur vertical de classe A. La fiche porte une date de fin : elle s’applique aux opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2028.Lire le guide →
- BAT-EQ-135BAT-EQ-135 : un onduleur de data center vaut 2 500 à 3 100 kWh cumac par kW de puissanceDans un centre de données, toute l’électricité des serveurs passe par l’onduleur, 24 heures sur 24, et chaque point de rendement perdu là se paie deux fois : en électricité, puis en froid pour évacuer la chaleur produite. La fiche BAT-EQ-135 valorise la mise en place d’une alimentation sans interruption (ASI) de classe 1 et d’un rendement d’au moins 98 %, dans un centre de données neuf ou existant : 3 100 kWh cumac par kW de puissance active de sortie assignée jusqu’à 200 kW, 2 500 kWh cumac par kW au-delà. Attention au calendrier : la fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er août 2029.Lire le guide →
- BAT-SE-103BAT-SE-103 : équilibrer le chauffage collectif vaut jusqu’à 120 kWh cumac par m² chaufféDans un immeuble de bureaux ou un collège, il y a presque toujours une aile qui étouffe et une aile qui grelotte, pour une seule et même chaudière. La fiche BAT-SE-103 valorise le geste qui corrige ce défaut : régler les organes d’équilibrage du réseau d’eau chaude pour que chaque local reçoive le débit qu’il lui faut. Aucun matériel lourd, et un montant qui se calcule sur la surface chauffée : 120, 100 ou 67 kWh cumac par m² selon la zone climatique. La contrepartie est un dossier exigeant sur la preuve : une grille d’équilibrage vanne par vanne et un relevé de températures qui doit tenir sous 2 °C d’écart.Lire le guide →
- BAT-SE-105BAT-SE-105 : la température de retour abaissée vaut jusqu’à 169 kWh cumac par m² chaufféUn bâtiment tertiaire raccordé à un réseau de chaleur renvoie souvent au réseau une eau bien plus chaude qu’il ne le devrait. La cause est presque toujours hydraulique : des bypass qui recyclent l’eau chaude sans passer par les émetteurs, des pompes qui tournent à débit constant quel que soit le besoin. La fiche BAT-SE-105 valorise leur suppression en sous-station, sur les circuits secondaires de chauffage et d’eau chaude sanitaire. Le montant se calcule au m² chauffé, pondéré par la zone climatique et le secteur d’activité, et il n’est délivré qu’une seule fois par circuit secondaire. Fiche réservée à la France métropolitaine.Lire le guide →
- BAT-TH-103BAT-TH-103 : le plancher chauffant basse température vaut jusqu’à 273 kWh cumac par m²Dans un bâtiment tertiaire existant chauffé par une chaudière, remplacer des radiateurs à haute température par un réseau noyé dans le sol et alimenté à 40 °C au plus change le rendement de toute l’installation. La fiche BAT-TH-103 valorise cette opération à partir d’une seule grandeur, la surface réellement chauffée par le plancher, corrigée par la zone climatique et par l’activité du bâtiment. Sa durée de vie conventionnelle de 50 ans pèse lourd dans ce forfait au m², à condition de lire le libellé au mot près.Lire le guide →
- BAT-TH-105BAT-TH-105 : radiateurs basse température, de 31 à 56 kWh cumac par m² chauffé en tertiaireChanger des radiateurs n’a rien de spectaculaire, et c’est pourtant l’opération qui prépare un bâtiment tertiaire à chauffer avec de l’eau moins chaude, donc à tirer le meilleur d’une chaudière à condensation ou d’une pompe à chaleur. La fiche BAT-TH-105 valorise la pose de radiateurs basse température sur un chauffage central existant. Le montant se calcule au mètre carré chauffé par les nouveaux émetteurs, avec une valeur par zone climatique et un facteur selon l’activité du bâtiment. Une exclusion passe avant tout le reste : si l’installation de chauffage collectif a été remplacée depuis le 1er janvier 2018, la fiche ne s’applique pas.Lire le guide →
- BAT-TH-108BAT-TH-108 : le programmateur d’intermittence vaut jusqu’à 85,8 kWh cumac par m² chaufféUn bâtiment tertiaire est vide les deux tiers de la semaine, et beaucoup de chaufferies le chauffent comme s’il était plein. La fiche BAT-TH-108 valorise l’équipement le plus simple pour y remédier : un programmateur d’intermittence à heures fixes, autrement dit un thermostat programmable, posé sur une installation de chauffage qui existe déjà. Le montant se calcule au mètre carré chauffé, de 14,4 à 85,8 kWh cumac par m² selon le secteur d’activité, l’énergie de chauffage et la zone climatique. Le dossier est léger, mais la preuve que l’appareil est un programmateur d’intermittence au sens de la norme EN 12098-5 ne se négocie pas.Lire le guide →
- BAT-TH-109BAT-TH-109 : l’optimiseur de relance vaut jusqu’à 90,2 kWh cumac par m² chauffé en hôtellerieDans la plupart des chaufferies tertiaires, la chaudière redémarre à heure fixe, réglée large pour que les locaux soient chauds à l’arrivée des occupants, quel que soit le temps qu’il fait. La fiche BAT-TH-109 valorise l’ajout d’un optimiseur de relance auto-adaptatif, un régulateur qui apprend l’inertie du bâtiment et recalcule chaque jour l’heure de redémarrage et d’arrêt du chauffage. Le montant se compte en kWh cumac par m² chauffé, de 43 à 82 selon l’activité, corrigé par un coefficient de zone climatique. Attention au calendrier : la fiche s’applique aux opérations engagées jusqu’au 30 juin 2028.Lire le guide →
- BAT-TH-110BAT-TH-110 : le récupérateur à condensation vaut jusqu’à 304 kWh cumac par m² chaufféLa chaudière reste en place. On ajoute un échangeur sur son conduit de fumées, et c’est cet échangeur, le récupérateur de chaleur à condensation, que la fiche BAT-TH-110 valorise dans les bâtiments tertiaires existants de 10 000 m² chauffés au plus, équipés d’un chauffage collectif à combustible. Le montant se calcule au mètre carré chauffé, de 64 à 304 kWh cumac par m² selon la zone climatique, l’usage de la chaudière et l’activité du bâtiment, puis il est corrigé par un facteur R lié à la part de la chaufferie réellement équipée. Ce facteur R, et la clause de blocage qui l’accompagne, sont à comprendre avant de s’engager.Lire le guide →
- BAT-TH-111BAT-TH-111 : chauffe-eau solaire collectif, 19,6 kWh cumac par kWh solaire utile et par anDans un hôtel, un EHPAD ou un centre aquatique, l’eau chaude sanitaire coule toute l’année, et c’est exactement ce qu’attend un capteur solaire thermique : un besoin régulier, été compris. La fiche BAT-TH-111 valorise la mise en place d’un chauffe-eau solaire collectif dans un bâtiment tertiaire existant de France métropolitaine. Son barème ne dépend ni de la surface de capteurs ni de la zone climatique, mais de trois grandeurs lues dans l’étude de dimensionnement : le besoin annuel en eau chaude, le taux de couverture solaire et la production solaire utile. Posée autrement, la formule revient à 19,6 kWh cumac par kWh solaire utile produit chaque année. Tout le dossier se joue donc dans l’étude du bureau d’étude.Lire le guide →
- BAT-TH-112BAT-TH-112 : un variateur de vitesse vaut jusqu’à 11 400 kWh cumac par kW de moteurUn moteur asynchrone sans variateur tourne toujours à la même vitesse et fournit toujours le même débit, que le bâtiment en ait besoin ou non ; on bride ensuite ce débit avec une vanne ou un registre, et l’énergie du freinage est perdue. La fiche BAT-TH-112 valorise l’ajout d’un variateur électronique de vitesse sur ce moteur, dans un bâtiment tertiaire, jusqu’à 3 MW de puissance nominale. Le montant se calcule sur les kW de la plaque signalétique et varie dans un rapport de 1 à plus de 11 selon ce que le moteur entraîne. La première question n’est donc pas « quel moteur ? » mais « pour quel usage ? ».Lire le guide →
- BAT-TH-115BAT-TH-115 : un climatiseur performant vaut jusqu’à 22 135 kWh cumac en outre-merLa fiche BAT-TH-115 est réservée à la France d’outre-mer. Elle valorise le remplacement d’un climatiseur existant par un climatiseur fixe de classe A à A+++ dans un local tertiaire de 10 000 m² au plus. Le montant dépend de trois choses seulement : la branche d’activité du local, la classe d’efficacité énergétique de l’appareil posé et sa puissance frigorifique, plafonnée à 8,21 kW. Entre un petit split de classe A dans une école et un appareil A+++ à pleine puissance dans un établissement de santé, le volume de certificats varie dans un rapport de plus de 1 à 40. Ce guide explique la construction de la fiche, pose les calculs et liste ce qui fait tomber un dossier.Lire le guide →
- BAT-TH-121BAT-TH-121 : chauffe-eau solaire en outre-mer, jusqu’à 13,32 kWh cumac par kWh de besoinCette fiche est réservée à la France d’outre-mer : La Réunion, Mayotte, la Guyane, la Guadeloupe et la Martinique. Elle valorise l’installation d’un chauffe-eau solaire pour l’eau chaude sanitaire d’un bâtiment tertiaire, existant ou neuf. Son montant ne sort d’aucun tableau tout fait : il se calcule à partir de deux chiffres de l’étude de dimensionnement, le besoin annuel d’eau chaude B et le taux de couverture solaire T, avec un coefficient de 0,148 pour les systèmes à appoint individuel et de 0,086 pour les collectifs à appoint centralisé. Au-delà de 90 % de couverture, la fiche compte 90.Lire le guide →
- BAT-TH-122BAT-TH-122 : programmer la climatisation vaut jusqu’à 560 kWh cumac par m² en outre-merLa fiche BAT-TH-122 est réservée à la France d’outre-mer. Elle valorise un geste modeste en apparence : poser, sur une climatisation centralisée déjà en place, un programmateur qui sait quel jour et à quelle heure passer en confort, en réduit ou à l’arrêt. Dans les territoires tropicaux, le froid tourne douze mois sur douze et les heures de nuit et de week-end pèsent plus de la moitié de l’année : les couper ou les réduire rapporte beaucoup pour peu de matériel. Le montant se calcule sur la surface climatisée gérée par le programmateur, de 180 à 560 kWh cumac par m² selon l’activité du bâtiment.Lire le guide →
- BAT-TH-125BAT-TH-125 : une VMC simple flux en tertiaire vaut jusqu’à 770 kWh cumac par m² ventiléDans un bâtiment tertiaire, l’air que l’on extrait est de l’air que l’on a chauffé. La fiche BAT-TH-125 valorise la pose d’une ventilation mécanique simple flux dans des locaux existants, selon trois systèmes : débit constant, modulé par détection de présence, modulé proportionnellement au nombre d’occupants. Le montant se calcule au m² de surface ventilée et varie dans un rapport proche de 1 à 9 selon le système, la zone climatique et l’usage du bâtiment. Une école en zone H1 équipée de sondes CO2 est le cas le plus favorable.Lire le guide →
- BAT-TH-135BAT-TH-135 : haute pression flottante en outre-mer, jusqu’à 4 700 kWh cumac par kW électriqueLa fiche BAT-TH-135 est réservée aux bâtiments tertiaires de France d’outre-mer. Elle valorise l’ajout, sur un groupe de production de froid, d’une régulation qui laisse la pression de condensation suivre la température extérieure au lieu de la figer sur une valeur d’été. Le barème tient en trois nombres, 2 700, 2 500 et 4 700 kWh cumac par kW électrique selon l’usage du froid, sans zone climatique ni distinction du mode de condensation. La seule grandeur à établir est la puissance électrique nominale du groupe, lue sur sa plaque. C’est simple sur le papier, et c’est précisément là que les dossiers se trompent.Lire le guide →
- BAT-TH-143BAT-TH-143 : des ventilo-convecteurs classe A valent jusqu’à 170,9 kWh cumac par m² en hôtelUn immeuble de bureaux, un hôtel ou une clinique climatisés par eau ont, dans chaque pièce, un ventilo-convecteur qui souffle de l’air sur une batterie d’eau chaude ou glacée. Ces unités vieillissent mal : moteurs gourmands, trois vitesses, régulation sommaire. La fiche BAT-TH-143 valorise leur remplacement par des appareils labellisés Eurovent classe A dans les locaux tertiaires existants de 10 000 m² au plus. Le montant se calcule au mètre carré, en additionnant un mode chauffage et un mode rafraîchissement, et il varie dans un rapport de près de 1 à 9 selon l’usage du bâtiment et la zone climatique.Lire le guide →
- BAT-TH-145BAT-TH-145 : la basse pression flottante vaut 3 600 kWh cumac par kW en réfrigérationUn groupe froid évapore presque toujours trop bas : sa consigne de basse pression a été réglée pour le jour de pointe et n’a plus bougé depuis. La fiche BAT-TH-145 valorise l’ajout d’une régulation qui relève automatiquement cette consigne quand le besoin de froid diminue. Elle s’applique aux bâtiments tertiaires de France métropolitaine, hors centres de données, et son barème tient en deux lignes : 3 600 kWh cumac par kW électrique du groupe en réfrigération ou conditionnement d’ambiance, 310 en climatisation de confort. Tout se joue sur la puissance lue sur la plaque et sur l’usage réel du froid.Lire le guide →
- BAT-TH-153BAT-TH-153 : confiner les allées d’un data center, 1 500 kWh cumac par kW et par degré gagnéDans une salle informatique, l’air froid soufflé par les armoires de climatisation et l’air chaud rejeté par les serveurs se mélangent, et l’exploitant compense en produisant un froid plus bas que nécessaire. La fiche BAT-TH-153 valorise la pose de parois rigides et étanches qui séparent les deux flux, ce qui permet de remonter la consigne de la production de froid. Le montant n’est pas un forfait : on multiplie 1 500 par le nombre de degrés gagnés sur la consigne et par la puissance électrique du groupe froid. Deux variables à documenter, et c’est l’étude de dimensionnement préalable qui les fixe.Lire le guide →
- BAT-TH-154BAT-TH-154 : la chaleur des douches vaut jusqu’à 91 400 kWh cumac par douche raccordéeChaque douche d’hôtel, de camping ou de gymnase envoie à l’égout une eau encore chaude qu’on a payée pour chauffer. La fiche BAT-TH-154 valorise l’échangeur passif qui récupère cette chaleur au moment même où l’eau s’écoule, pour préchauffer l’eau froide qui arrive. Le montant se compte par chambre, par douche, par salon ou par baigneur selon l’usage, puis se multiplie par l’efficacité mesurée du récupérateur. Le forfait de base va de 5 300 à 91 400 kWh cumac par chambre, douche ou salon, et de 8 à 35 kWh cumac par baigneur et par an pour les piscines : il faut savoir exactement ce qu’on compte et comment le système est raccordé.Lire le guide →
- BAT-TH-156BAT-TH-156 : le freecooling par eau vaut jusqu’à 28 800 kWh cumac par kW en datacenterUne bonne partie de l’année, l’air extérieur est plus froid que l’eau que le groupe froid s’épuise à refroidir. La fiche BAT-TH-156 valorise l’ajout d’un freecooling par eau de refroidissement sur le réseau hydraulique de climatisation d’un bâtiment tertiaire existant : un aéroréfrigérant ou une tour aéroréfrigérante prend le relais dès que l’air le permet, et les compresseurs s’arrêtent. Le montant se calcule sur la puissance électrique nominale des compresseurs raccordés, dans un rapport de 1 à 9,6 selon la zone climatique, la consigne du réseau et l’usage du froid. La fiche ne porte ni date de fin d’application ni restriction à un territoire.Lire le guide →
- BAT-TH-157BAT-TH-157 : 4,8 kWh cumac par kWh de chaleur utile pour une chaudière biomasse tertiaireUne chaufferie tertiaire qui brûle du fioul ou du gaz pour alimenter un réseau de radiateurs, c’est le terrain de la fiche BAT-TH-157. Elle valorise la mise en place d’une chaudière à bois, bûches, copeaux, granulés, briquettes ou sciure, sur un chauffage central collectif. Le montant se calcule à partir de la chaleur nette utile que la chaudière produira chaque année, chiffre qui sort de l’étude de dimensionnement préalable : c’est cette étude, et pas la facture, qui fait la valeur du dossier. Deux coefficients selon la puissance, un plafond à 12 GWh par an, une durée de vie de 22 ans.Lire le guide →
- BAT-TH-159BAT-TH-159 : raccordement à un réseau de froid, jusqu’à 46 800 kWh cumac par kW souscritAu lieu de produire son froid sur le toit avec ses propres groupes, le bâtiment achète de l’eau glacée à un réseau urbain. La fiche BAT-TH-159 valorise ce raccordement pour un bâtiment tertiaire existant qui n’a jamais été relié à un réseau de froid. Le montant se calcule sur la puissance thermique souscrite dans le contrat de fourniture : un forfait par kW de 4 900 à 26 000 kWh cumac selon le secteur d’activité, multiplié par 1, 1,3 ou 1,8 selon la zone climatique. Sur 36 ans de durée de vie conventionnelle, les volumes se comptent en millions de kWh cumac dès quelques centaines de kW.Lire le guide →
- BAT-TH-161BAT-TH-161 : jusqu’à 279 600 kWh cumac par groupe électrogène préchauffé par pompe à chaleurDans un hôpital ou un centre de données, le groupe électrogène de secours ne tourne presque jamais, mais son moteur est maintenu chaud en permanence pour démarrer en quelques secondes. Ce maintien est presque toujours assuré par des résistances électriques qui chauffent jour et nuit, toute l’année. La fiche BAT-TH-161 valorise leur remplacement par une pompe à chaleur air/eau, ou l’achat d’un groupe neuf qui en est équipé d’origine : 167 800 ou 279 600 kWh cumac par groupe selon sa puissance nominale, à partir de 800 kW. La fiche ne s’applique qu’aux opérations engagées avant le 1er août 2029.Lire le guide →
- BAT-TH-162BAT-TH-162 : la géothermie en tertiaire vaut jusqu’à 1 900 kWh cumac par m² chaufféForer pour chauffer un bâtiment tertiaire : c’est l’opération la plus lourde du catalogue thermique BAT, et l’une des mieux valorisées au m². La fiche BAT-TH-162 couvre le système complet, captage sur sondes ou sur nappe, pompe à chaleur, hydraulique et régulation, à condition qu’il serve d’abord au chauffage. Le montant se compte par m² chauffé, entre 800 et 1 900 kWh cumac selon la performance de la machine, la zone climatique et la présence de l’eau chaude sanitaire, corrigé par l’activité du bâtiment et par le poids de la PAC dans la chaufferie. La fiche s’applique aux opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2030.Lire le guide →
- BAT-TH-164BAT-TH-164 : la PAC eau/eau ou eau glycolée/eau vaut jusqu’à 1 300 kWh cumac par m² chaufféUne pompe à chaleur qui puise sa chaleur dans le sol ou dans une nappe ne subit pas l’hiver : sa source garde à peu près la même température quand le bâtiment demande le plus. La fiche BAT-TH-164 valorise cette famille de machines dans les bâtiments tertiaires existants, avec un barème au mètre carré chauffé de 600 à 1 300 kWh cumac, corrigé par l’usage du bâtiment et par la part que la PAC prend dans la chaufferie. Elle s’applique aux opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2030, et la pièce qui porte le dossier n’est pas la facture : c’est l’étude de dimensionnement.Lire le guide →
Industrie
- IND-UT-102IND-UT-102 : jusqu’à 12 400 kWh cumac par kW de moteur avec un variateur de vitesseUn moteur qui tourne à pleine vitesse toute la journée alors que le besoin varie, c’est de l’énergie payée pour rien. La fiche finance le variateur qui corrige ce gaspillage, et son barème est d’une simplicité rare : une valeur par kW de moteur, selon l’application.Lire le guide →
- IND-BA-110IND-BA-110 : jusqu’à 8 500 kWh cumac par kW de chauffage pour déstratifier l’air d’un local industrielDans un atelier de grande hauteur, l’air chaud monte et reste sous la toiture pendant que les opérateurs ont froid au sol. La fiche IND-BA-110 rémunère la mise en place d’un système de déstratification qui renvoie cette chaleur vers le bas, sans produire de chaleur lui-même. Le calcul est simple, indexé sur la puissance nominale du chauffage du local, mais les exclusions et les conditions techniques sont strictes.Lire le guide →
- IND-UT-103IND-UT-103 : récupérer la chaleur d’un compresseur d’air, combien ça vaut vraimentUn compresseur d’air restitue en chaleur plus de 90 % de l’électricité qu’il absorbe, et cette chaleur finit le plus souvent dehors. La fiche IND-UT-103 rémunère sa récupération, en kWh cumac par kW installé. Le montant varie du simple à plus du quadruple selon que le site tourne en 1x8h ou en 3x8h continu, bien avant toute question de zone climatique.Lire le guide →
- IND-UT-134IND-UT-134 : la prime CEE qui finance le mesurage de vos indicateurs de performance énergétiqueOn ne pilote pas ce qu’on ne mesure pas. La fiche IND-UT-134 rémunère non pas une économie d’énergie directe, mais la capacité à la voir : compteurs, historisation, logiciel de gestion énergétique et alertes de dérive sur un usage industriel. Le montant dépend de la puissance instrumentée, du rythme de fonctionnement du site et de la durée du contrat logiciel.Lire le guide →
- IND-UT-131IND-UT-131 : isoler les tuyauteries et parois d’une installation industrielle, un barème qui se lit au mètreSur un site industriel, les tronçons laissés nus après une intervention ou les cuves jamais calorifugées figurent parmi les gisements d’économies les plus rapides à traiter. La fiche IND-UT-131 les valorise avec un barème simple : un montant par mètre linéaire ou par mètre carré, multiplié par un coefficient qui dépend du régime de fonctionnement de l’installation.Lire le guide →
- IND-UT-120IND-UT-120 : compresseur d’air basse pression à vis ou centrifuge, la prime CEE expliquéeProduire tout son air comprimé à la pression du réseau général alors qu’une partie des usages se contente de basse pression, c’est comprimer pour rien. La fiche IND-UT-120 valorise la mise en place d’un compresseur à vis ou centrifuge dédié aux applications à moins de 1,5 bar relatif, avec un montant proportionnel à la puissance électrique nominale de la machine.Lire le guide →
- IND-BA-113IND-BA-113 : des lanterneaux zénithaux valorisés de 3 400 à 6 400 kWh cumac par m² éclairantUn atelier éclairé aux tubes ou aux LED de 6 h à 22 h brûle de l’électricité pendant que le soleil tape sur sa toiture. La fiche IND-BA-113 valorise l’ouverture de cette toiture : des lanterneaux d’éclairage zénithal posés sur costière, couplés à une régulation qui éteint ou baisse l’éclairage électrique dès que le jour suffit. Le montant se calcule au mètre carré de surface réellement traversée par la lumière, de 3 400 kWh cumac en zone H1 à 6 400 en zone H3. La fiche est réservée aux bâtiments industriels existants de France métropolitaine.Lire le guide →
- IND-EN-101IND-EN-101 : isolation des murs industriels en outre-mer, 270 kWh cumac par m² poséLa fiche IND-EN-101 est réservée à la France d’outre-mer : elle ne s’applique pas en métropole. Elle valorise la pose d’un doublage isolant sur les murs d’un bâtiment industriel de 10 000 m² au plus, par l’intérieur ou par l’extérieur. Le calcul est des plus simples, un forfait par mètre carré d’isolant posé multiplié par la surface, mais la résistance thermique exigée, 1,2 m².K/W, est basse, et c’est la preuve de réalisation qui fait ou défait le dossier. Sur un atelier de taille moyenne, le volume dépasse vite 200 000 kWh cumac.Lire le guide →
- IND-EN-102IND-EN-102 : 1 600 kWh cumac par m² d’isolant en toiture d’un bâtiment industriel d’outre-merDeux choses à savoir d’abord : la fiche IND-EN-102 est réservée à la France d’outre-mer, et elle est abrogée à compter du 1er mai 2027. Entre-temps, elle valorise la pose d’un isolant thermique en plancher de combles, en rampant de toiture ou en toiture terrasse d’un bâtiment industriel, existant ou neuf. Le barème est l’un des plus simples du catalogue : 1 600 kWh cumac par mètre carré d’isolant posé en bâtiment existant, 1 400 en bâtiment neuf, sans zone climatique ni coefficient d’usage. Sous un climat tropical, la toiture est la première entrée de chaleur d’un atelier, et c’est là que la fiche fait porter l’effort.Lire le guide →
- IND-UT-113IND-UT-113 : un condenseur à faible ∆T vaut jusqu’à 22 680 kWh cumac par kW électriqueSur une installation frigorifique industrielle, le condenseur est l’organe que l’on dimensionne au plus juste, et c’est lui qui fixe la pression contre laquelle les compresseurs travaillent toute l’année. La fiche IND-UT-113 valorise la mise en place d’un condenseur, d’une tour ou d’un aéroréfrigérant choisi avec un faible écart de température ∆T entre le fluide frigorigène qui condense et l’air ou l’eau qui le refroidit. Le montant se calcule sur la puissance électrique nominale de l’installation, degré par degré de ∆T, et il est multiplié jusqu’à 4,2 quand le site tourne en continu.Lire le guide →
- IND-UT-114IND-UT-114 : un moto-variateur synchrone vaut jusqu’à 17 800 kWh cumac par kW en pompageDans une usine, les moteurs électriques absorbent l’essentiel de la facture d’électricité, et la plupart sont encore des asynchrones à cage qui tournent à vitesse fixe. La fiche IND-UT-114 valorise une autre technologie : le moteur synchrone à aimants permanents ou à réluctance, livré avec son variateur, jusqu’à 1 MW. Le montant tient en une multiplication, une valeur du barème par la puissance de la plaque, et cette valeur dépend uniquement de ce que le moteur entraîne : entre un compresseur d’air et une pompe, elle varie presque du simple au double.Lire le guide →
- IND-UT-115IND-UT-115 : la basse pression flottante vaut 1 500 kWh cumac par kW électrique du groupeSur la plupart des installations frigorifiques industrielles, la pression d’évaporation est figée sur la journée la plus chargée de l’année, et le compresseur travaille à ce régime même quand les chambres sont à moitié vides. La fiche IND-UT-115 valorise l’ajout d’une régulation qui laisse cette basse pression remonter dès que le besoin de froid baisse. Le barème tient en une ligne, 1 500 kWh cumac par kW de puissance électrique nominale du groupe, sans zone climatique ni tranche. Toute la difficulté du dossier tient donc en deux points : prouver que ce qui a été posé est bien un système de régulation à basse pression flottante, et lire la bonne puissance sur la bonne plaque.Lire le guide →
- IND-UT-116IND-UT-116 : la haute pression flottante vaut jusqu’à 14 300 kWh cumac par kW électriqueDans une usine, le groupe froid tourne souvent toute l’année, et il condense à une pression d’été même quand il gèle dehors. La fiche IND-UT-116 valorise l’ajout d’une régulation qui laisse la pression de condensation suivre la température extérieure. Le montant se calcule sur la puissance électrique nominale lue sur la plaque du groupe, avec quatre valeurs seulement, de 10 400 à 14 300 kWh cumac par kW. C’est l’une des fiches les plus simples du volet industrie, et l’une de celles où une erreur de lecture de la plaque coûte le plus cher.Lire le guide →
- IND-UT-122IND-UT-122 : sécheur d’air à adsorption chauffé, jusqu’à 9 500 kWh cumac par kW de compresseurSur un réseau d’air comprimé, le sécheur peut consommer une part non négligeable de l’air produit sans que personne ne le remarque. La fiche IND-UT-122 valorise la mise en place d’un sécheur à adsorption régénéré par de la chaleur, résistances électriques ou récupération sur le compresseur ou le procédé, à la place d’un sécheur qui se régénère en gaspillant de l’air sec. Le montant se calcule sur la puissance électrique des compresseurs raccordés au sécheur, multipliée par un forfait qui dépend des horaires du site, dans un rapport de 1 à 4 entre une équipe et le feu continu.Lire le guide →
- IND-UT-124IND-UT-124 : un séquenceur de compresseurs vaut de 560 à 5 600 kWh cumac par kW pilotéUne centrale d’air comprimé où chaque compresseur obéit à son propre pressostat gaspille deux fois : elle tient une pression plus haute que nécessaire, et elle laisse des machines tourner à vide. La fiche IND-UT-124 valorise l’appareil qui remet de l’ordre, le séquenceur électronique. Le montant se calcule sur la somme des puissances électriques nominales des compresseurs pilotés, lues sur les plaques, multipliée par un coefficient qui dépend du nombre de compresseurs et de la présence d’une optimisation d’énergie : de 560 à 5 600 kWh cumac par kW, un rapport de 1 à 10. Ni restriction géographique, ni date de fin d’application.Lire le guide →
- IND-UT-125IND-UT-125 : osmose inverse en chaufferie vapeur, jusqu’à 2 700 kWh cumac par kWUne chaudière vapeur rejette chaque jour une partie de son eau bouillante à l’égout pour évacuer les sels que la vapeur laisse derrière elle. Plus l’eau d’appoint est chargée, plus on purge, plus on jette de chaleur. La fiche IND-UT-125 valorise l’installation d’une osmose inverse ou d’une déminéralisation sur résines qui ramène l’eau d’appoint sous 50 µS/cm, dans une chaufferie industrielle de moins de 20 MW. Le montant se calcule sur la puissance utile des chaudières et varie dans un rapport de 1 à près de 39 selon le département et le rythme de fonctionnement du site. Le même équipement ne vaut donc pas la même chose à Quimper et à Lille.Lire le guide →
- IND-UT-127IND-UT-127 : remplacer une courroie trapézoïdale vaut 820 ou 1 900 kWh cumac par kW de moteurDans un atelier, les courroies trapézoïdales qui relient un moteur à son ventilateur, sa pompe ou son compresseur patinent, chauffent et se détendent sans que personne ne les regarde. La fiche IND-UT-127 valorise leur remplacement par une courroie synchrone dentée, qui ne glisse pas, ou par un accouplement direct, qui supprime la courroie. Le calcul tient en une multiplication : une valeur du barème par la puissance nominale du moteur lue sur sa plaque. Le texte de la fiche ne porte ni restriction géographique ni date de fin d’application.Lire le guide →
- IND-UT-129IND-UT-129 : une presse à injecter tout électrique vaut jusqu’à 50 300 kWh cumac par kWDans un atelier d’injection plastique, la presse hydraulique est souvent le premier poste de consommation électrique, et son moteur de pompe tourne même quand le moule ne bouge pas. La fiche IND-UT-129 valorise trois réponses : une presse tout électrique neuve, une presse hybride neuve, ou un kit d’hybridation posé sur la presse hydraulique en place. Le montant se calcule sur la puissance électrique nominale de la presse et varie dans un rapport de 1 à 18 selon le niveau d’électrification et le rythme du site, du poste de huit heures au fonctionnement continu.Lire le guide →
- IND-UT-132IND-UT-132 : un moteur asynchrone IE4 vaut de 3 188 à 1 600 000 kWh cumac selon sa puissanceDans une usine, les moteurs électriques absorbent la plus grande part de l’électricité : pompes, ventilateurs, compresseurs, convoyeurs. La fiche IND-UT-132 valorise la mise en place d’un moteur asynchrone de classe IE4 au sens de la norme CEI 60034-30-1. Le montant se calcule à partir d’une seule donnée, la puissance utile lue sur la plaque, avec trois formules selon la tranche de puissance. Ramené au kilowatt, il varie dans un rapport de plus de 30 : il faut poser le calcul avant d’annoncer un volume.Lire le guide →
- IND-UT-133IND-UT-133 : l’énergie de freinage récupérée vaut 9,25 kWh cumac par kW et par heure de freinUn pont roulant qui descend sa charge, une centrifugeuse qui freine son panier : pendant ces secondes, le moteur ne consomme plus, il produit. Le plus souvent, cette électricité part en chaleur dans une résistance de freinage. La fiche IND-UT-133 valorise le système électronique de pilotage qui la renvoie sur le réseau interne du site, à condition que le site la consomme intégralement. Pas de forfait : le montant se calcule moteur par moteur, heures de fonctionnement, part du temps en freinage et puissance de plaque, avec un coefficient unique de 9,25.Lire le guide →
- IND-UT-135IND-UT-135 : le freecooling par eau vaut jusqu’à 51 660 kWh cumac par kW de compresseurDans beaucoup d’usines, le groupe froid tourne en janvier pour fabriquer de l’eau à 15 °C alors qu’il fait 4 °C dehors. La fiche IND-UT-135 valorise l’aéroréfrigérant ou la tour qui refroidit directement le réseau hydraulique avec l’air extérieur et laisse les compresseurs à l’arrêt tant que le climat le permet. Le montant se calcule sur la puissance électrique des compresseurs, multipliée par un barème lié à la zone climatique et à la consigne, puis par un coefficient de durée de fonctionnement. De 3 300 à 51 660 kWh cumac par kW : l’écart impose de poser le calcul avant d’annoncer un volume.Lire le guide →
- IND-UT-137IND-UT-137 : la PAC sur chaleur fatale vaut 10,986 kWh cumac par kWh de chaleur netteUne usine rejette de la chaleur à 30 ou 40 °C par ses condenseurs et ses buées, et brûle en même temps du gaz pour produire de l’eau à 70 °C trois bâtiments plus loin. La fiche IND-UT-137 valorise la pompe à chaleur qui relie les deux : elle prélève cette chaleur fatale et la remonte à la température utile. Le montant n’est pas un forfait, c’est 10,986 kWh cumac par kilowattheure de chaleur nette, la chaleur fournie moins l’électricité absorbée. La version A84-3 s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2031.Lire le guide →
- IND-UT-138IND-UT-138 : la chaleur fatale convertie en électricité, 14,134 kWh cumac par kWh économiséUn four, un sécheur, un groupe froid ou un bain de traitement rejettent de la chaleur que personne n’utilise. Quand le site n’a pas de besoin de chaleur ou de froid pour l’absorber, la fiche IND-UT-138 valorise une autre voie : la transformer en électricité ou en air comprimé consommés sur place, par un échangeur et une machine thermodynamique. Le montant n’est pas un forfait mais une formule nourrie par l’étude de dimensionnement : 14,134 × D × (Précup × η − Pconso). La fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030, exclut la revente à un tiers et plafonne la chaleur prélevée à 16 GWh par an.Lire le guide →
- IND-UT-139IND-UT-139 : stocker la chaleur fatale, 14,134 kWh cumac par kWh valorisé chaque annéeUn four qui tourne la nuit, un atelier qu’il faut chauffer le jour : la chaleur est là, mais pas au bon moment. La fiche IND-UT-139 valorise la batterie thermique qui absorbe cette chaleur fatale quand elle sort et la restitue quand le site en a besoin. Pas de forfait : le montant se calcule à partir de trois grandeurs de l’étude de dimensionnement, rendement, capacité et nombre de cycles, et chaque kWh de chaleur valorisée dans l’année vaut 14,134 kWh cumac. La fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er septembre 2030 et plafonne la chaleur valorisée à 16 GWh par an et par système.Lire le guide →
- IND-UT-140IND-UT-140 : mettre l’air comprimé en veille vaut jusqu’à 284 000 kWh cumac par machineUne machine à l’arrêt continue de consommer de l’air comprimé : fuites de raccords, vérins qui respirent, buses de soufflage restées alimentées. La fiche IND-UT-140 valorise le boîtier qui détecte l’inactivité, abaisse la pression à 3 bars au plus tant que la machine ne travaille pas, puis la rétablit à la reprise. Le montant se calcule sur le débit d’air entrant dans la machine, avec un forfait de 30 à 71 kWh cumac par litre par minute selon le nombre de postes et le travail du week-end. La fiche ne vise que des machines existantes et s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030.Lire le guide →
Agriculture
- AGRI-UT-104AGRI-UT-104 : la haute pression flottante rapporte jusqu’à 10 600 kWh cumac par kW de froid installéVotre groupe froid tourne déjà. Cette fiche finance un boîtier de régulation qui le fait travailler moins fort quand il fait frais dehors. Pas de remplacement de matériel, pas d’arrêt d’exploitation, et une prime qui grandit avec la puissance déjà en place.Lire le guide →
- AGRI-EQ-102AGRI-EQ-102 : double écran thermique de serre, jusqu’à 290 kWh cumac par m²Deux nappes mobiles qui se referment la nuit sous la couverture et s’ouvrent le jour pour laisser passer la lumière. C’est l’un des gestes les plus rentables du chauffage de serre, et il se calcule au mètre carré équipé.Lire le guide →
- AGRI-UT-103AGRI-UT-103 : la basse pression flottante sur un groupe froid agricole, 830 kWh cumac par kWChambre froide de station fruitière, tank à lait, salle de conditionnement : dans une exploitation agricole, le groupe de production de froid tourne des milliers d’heures par an, souvent réglé au plus dur en permanence. La fiche AGRI-UT-103 finance l’ajout d’une régulation qui laisse la basse pression flotter avec le besoin réel de froid. L’équipement reste en place, seul le pilotage change, et la prime se calcule sur la puissance électrique nominale du groupe.Lire le guide →
- AGRI-TH-110AGRI-TH-110 : la chaudière à haute performance énergétique pour serres horticoles et maraîchèresInstaller une chaudière de plus de 400 kW pour chauffer une serre ouvre droit à des certificats d’économies d’énergie, à condition de respecter un double seuil de rendement et de documenter l’opération. Voici ce que dit la fiche AGRI-TH-110, avec des exemples chiffrés sur des serres réalistes.Lire le guide →
- AGRI-EQ-107AGRI-EQ-107 : isoler les parois d’une serre chauffée, la fiche CEE qui se compte en milliers de mètres carrésSur une serre chauffée, les parois latérales forment une immense surface d’échange avec l’extérieur. La fiche AGRI-EQ-107 valorise leur isolation à hauteur de 170 kWh cumac par m² de serre maraîchère et 92 kWh cumac par m² de serre horticole. Périmètre, matériaux admis, calcul, exemples et pièces à fournir : décryptage complet.Lire le guide →
- AGRI-TH-105AGRI-TH-105 : le récupérateur de chaleur sur tank à lait, ou comment chauffer l’eau de la laiterie avec le froid du laitLe groupe frigorifique du tank rejette dehors la chaleur du lait pendant que la laiterie chauffe de l’eau pour laver la machine à traire. La fiche AGRI-TH-105 finance l’équipement qui relie les deux : 0,138 kWh cumac par litre de lait produit dans l’année.Lire le guide →
- AGRI-SE-101AGRI-SE-101 : passer un tracteur au banc d’essai, jusqu’à 22 400 kWh cumac par moteur contrôléC’est la fiche la plus atypique du volet agricole : aucun matériel à acheter, aucun chantier. Un professionnel vient avec son banc d’essai mobile, mesure ce que le moteur du tracteur donne vraiment, et explique au chauffeur comment conduire, entretenir et régler sa machine pour brûler moins de gazole. Le montant se compte par tracteur, se classe en trois tranches de puissance, et l’opération peut être renouvelée tous les deux ans. Sur un parc entier, les kWh cumac s’additionnent vite.Lire le guide →
- AGRI-UT-102AGRI-UT-102 : variateur de vitesse sur moteur agricole, jusqu’à 19 600 kWh cumac par kWUn ventilateur de bâtiment d’élevage, une pompe à vide de salle de traite, une pompe d’irrigation : tous tournent sur des moteurs asynchrones, et presque tous tournent à pleine vitesse quel que soit le besoin. La fiche AGRI-UT-102 valorise l’ajout d’un variateur électronique de vitesse sur ces moteurs. Le barème va de 1 600 à 19 600 kWh cumac par kilowatt selon l’usage, soit un rapport de plus de douze entre la ligne la plus basse et la plus haute. Savoir dans quelle ligne tombe un moteur compte donc autant que connaître sa puissance.Lire le guide →
- AGRI-EQ-101AGRI-EQ-101 : module d’intégration de température en serre chauffée, 83 kWh cumac par mètre carréC’est la fiche la plus discrète de la famille serre : pas de machine, pas de gaine, pas de compresseur. Un module logiciel ou matériel qui change la façon dont l’ordinateur climatique pilote le chauffage. Le barème est à la hauteur de cette discrétion, 83 ou 70 kWh cumac par mètre carré, mais il s’applique à toute la surface chauffée que l’ordinateur contrôle. Sur deux hectares de tomate, le compte dépasse 1,6 million de kWh cumac pour une intervention qui se fait souvent sans arrêter la culture.Lire le guide →
- AGRI-EQ-104AGRI-EQ-104 : écran thermique latéral de serre, 48 kWh cumac par m² en maraîchageUne serre chauffée perd de la chaleur par toutes ses faces, et ses parois verticales sont les plus exposées au vent. La fiche AGRI-EQ-104 valorise la pose d’un écran thermique sur ces parois latérales, à condition qu’il se déploie et se replie tout seul. Le montant se calcule sur la surface au sol de la serre équipée, pas sur la surface de toile : 48 kWh cumac par m² en serre maraîchère, 22 kWh cumac par m² en serre horticole. La fiche vaut pour les serres neuves comme existantes, et s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030.Lire le guide →
- AGRI-EQ-109AGRI-EQ-109 : jusqu’à 1 930 kWh cumac par m² pour la couverture d’une serre neuve chaufféeUne serre chauffée perd l’essentiel de sa chaleur par sa peau : quelques millimètres de verre ou de film entre les cultures et le ciel d’hiver. La fiche AGRI-EQ-109 valorise le choix, au moment de construire une serre neuve, d’une couverture qui laisse passer la lumière mais retient la chaleur : double paroi verre, double paroi ETFE, double paroi verre et ETFE, ou simple paroi verre à faible transmission thermique. Le montant se compte par mètre carré de serre, de 490 à 1 930 kWh cumac selon la couverture et la culture. Deux limites à connaître : la fiche ne vise que les serres neuves, et elle ne s’applique qu’aux opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2028.Lire le guide →
- AGRI-EQ-111AGRI-EQ-111 : un écran thermique en serre chauffée vaut 360 ou 240 kWh cumac par m² équipéLa fiche AGRI-EQ-111 valorise la pose d’un écran thermique simple neuf au-dessus des cultures d’une serre chauffée, en verre ou en plastique. Le calcul tient en une multiplication : 360 kWh cumac par m² équipé en serre maraîchère, 240 en serre horticole. Trois conditions font le dossier : une pose par un professionnel, une thermicité d’au moins 40 % et un pilotage automatique. Attention à la date de fin : la fiche ne s’applique qu’aux opérations engagées avant le 1er août 2029.Lire le guide →
- AGRI-TH-101AGRI-TH-101 : l’Open Buffer vaut 96 kWh cumac par m² de serre maraîchère chaufféeUne serre maraîchère chauffée a besoin de chaleur la nuit et produit du CO2 le jour : les deux ne tombent jamais au même moment. L’Open Buffer est le grand ballon d’eau chaude qui réconcilie les deux, en stockant la chaleur quand elle est produite et en la restituant quand la culture la réclame. La fiche AGRI-TH-101 valorise sa mise en place à 96 kWh cumac par mètre carré de serre chauffée par le dispositif, sans distinction de zone climatique, de volume ni d’énergie : un hectare raccordé vaut 960 000 kWh cumac. Attention au calendrier, la fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030, et elle écarte expressément la réutilisation d’un ballon existant.Lire le guide →
- AGRI-TH-102AGRI-TH-102 : stockage d’eau chaude pour serre, 130 kWh cumac par m² chaufféDans une serre chauffée, la chaleur se fabrique au mauvais moment : le jour, quand la chaudière tourne pour fournir du CO2 aux plantes, alors qu’elle se consomme la nuit. Le dispositif de stockage d’eau chaude, le ballon tampon des serristes, règle ce décalage. La fiche AGRI-TH-102 le valorise à 130 kWh cumac par mètre carré de serre chauffée par le dispositif, quel que soit le volume de la cuve. C’est l’une des fiches les plus courtes du catalogue, trois conditions seulement, et tout repose sur la surface déclarée et sur le libellé de la preuve de réalisation.Lire le guide →
- AGRI-TH-103AGRI-TH-103 : un pré-refroidisseur de lait vaut 0,113 kWh cumac par litre produit dans l’annéeLe lait sort de la mamelle à la température de l’animal et doit descendre à quelques degrés dans le tank, le plus vite possible. C’est le compresseur du tank qui fait ce travail, l’un des premiers postes électriques d’un élevage laitier. La fiche AGRI-TH-103 valorise l’échangeur glissé entre l’installation de traite et le tank pour enlever au lait une bonne partie de sa chaleur avec de l’eau froide. Le montant tient en une multiplication : 0,113 kWh cumac par litre de lait produit dans l’année, sans zone climatique, tranche ni plafond. Une condition ferme en revanche la porte à beaucoup de matériels : l’équipement doit être validé par un comité technique de la filière et économiser au moins 35 % de l’électricité du tank.Lire le guide →
- AGRI-TH-104AGRI-TH-104 : récupérer la chaleur d’un groupe froid, 9,9 kWh cumac par kW et par heureUn groupe de production de froid rejette dehors, par son condenseur, toute la chaleur qu’il a extraite des cuves ou des chambres froides, plus celle de ses compresseurs. La fiche AGRI-TH-104 valorise l’échangeur qui capte cette chaleur pour chauffer ou préchauffer de l’eau sur l’exploitation. Le montant n’est pas un forfait : il se calcule avec trois nombres tirés d’une étude de dimensionnement obligatoire, la durée annuelle d’utilisation de la chaleur, la puissance thermique récupérée et un coefficient fixe de 9,9. Comprendre comment la fiche borne ces nombres évite la plupart des mauvaises surprises.Lire le guide →
- AGRI-TH-108AGRI-TH-108 : une pompe à chaleur air/eau en serre vaut de 1 200 à 2 900 kWh cumac par m² chaufféLa fiche AGRI-TH-108 a été révisée par l’arrêté du 26 octobre 2026, publié au Journal officiel du 28 octobre. Pour les opérations engagées depuis le 29 octobre 2026, elle valorise la mise en place d’une ou de plusieurs pompes à chaleur air/eau d’au moins 300 kW chacune, à condition que tout le chauffage de la serre passe à l’électricité : plus aucune chaudière à combustible, hors équipement de secours encadré. En contrepartie, le montant au mètre carré a fortement augmenté. Il se compte toujours par mètre carré de serre chauffée, dans la limite d’une surface plafonnée par la puissance installée.Lire le guide →
- AGRI-TH-109AGRI-TH-109 : un condenseur sur la chaudière de serre vaut jusqu’à 86 kWh cumac par m² chaufféLa chaudière de la serre reste en place. On ajoute sur son conduit de fumées un échangeur qui refroidit les gaz de combustion jusqu’à condenser leur vapeur d’eau, et la chaleur récupérée repart dans le réseau de chauffage. C’est l’opération que valorise la fiche AGRI-TH-109, en kWh cumac par mètre carré de serre chauffée. Le barème tient en deux chiffres, 86 pour une serre horticole et 9 pour une serre maraîchère, et cet écart, presque du simple au décuple, fait toute la lecture du dossier. La fiche s’applique aux opérations engagées jusqu’au 30 juin 2028 et ne se cumule pas avec AGRI-TH-110.Lire le guide →
- AGRI-TH-113AGRI-TH-113 : l’échangeur de chaleur en poulailler vaut 250 kWh cumac par m² équipéUn poulailler chauffé perd l’essentiel de son énergie par la ventilation : il faut extraire l’air humide et chargé d’ammoniac, et chaque mètre cube rejeté emporte la chaleur qu’on vient de payer. La fiche AGRI-TH-113 valorise l’équipement qui récupère cette chaleur sur l’air sortant pour préchauffer l’air neuf. Le barème est l’un des plus simples du catalogue : 250 kWh cumac par m² de bâtiment équipé, sans zone climatique ni tranche. La seule difficulté est le débit d’air minimal, 8 m³/h/m² en volailles de chair sans parcours et 2,5 m³/h/m² pour les autres productions, et c’est là que les dossiers se jouent.Lire le guide →
- AGRI-UT-101AGRI-UT-101 : jusqu’à 18 300 kWh cumac par kW pour un moto-variateur synchrone en élevageUn moto-variateur synchrone agit sur les deux leviers d’un entraînement électrique à la fois : un moteur qui perd moins à l’intérieur, et une vitesse qui suit le besoin au lieu de tourner à fond. La fiche AGRI-UT-101 valorise cet équipement dans les exploitations agricoles, sur la puissance nominale lue sur la plaque du moteur. Le barème va de 2 100 à 18 300 kWh cumac par kW selon l’application : la ventilation d’un bâtiment d’élevage vaut près de neuf fois le pompage d’irrigation. Deux pièges dominent : le moto-variateur asynchrone, très répandu, n’est pas éligible, et les moteurs EC des ventilateurs d’élevage sont expressément exclus.Lire le guide →
Réseaux
- RES-EC-104RES-EC-104 : jusqu’à 5 600 kWh cumac par luminaire d’éclairage extérieur rénovéLe montant se joue sur un seul choix technique : gradation seule, ou gradation couplée à une détection de présence. Sur un parc de plusieurs centaines de points lumineux, ce choix vaut l’équivalent d’un parc entier.Lire le guide →
- RES-CH-108RES-CH-108 : la récupération de chaleur fatale vers un réseau de chaleur ou un site tiersUne fiche sans plafond de montant, un calcul proportionnel à la chaleur livrée chaque année, une preuve de réalisation qui est un contrat et non une facture, et une date de fin fixée au 1er octobre 2028. La fiche RES-CH-108 ne ressemble à aucune autre opération standardisée. Décryptage, chiffres à l’appui.Lire le guide →
- RES-CH-105RES-CH-105 : passer un réseau de chaleur en basse température, ce que finance la ficheLa fiche RES-CH-105 valorise le passage d’un réseau de chaleur existant, ou d’une partie de ce réseau, de l’eau surchauffée haute pression à l’eau chaude basse pression et basse température, sous 120 °C. Le montant se calcule mètre par mètre, selon le diamètre nominal initial des canalisations et la durée annuelle d’utilisation du réseau. Une opération de réseau, pas de bâtiment, avec une durée de vie conventionnelle de 30 ans.Lire le guide →
- RES-CH-103RES-CH-103 : refaire le primaire d’un poste de livraison, jusqu’à 286 kWh cumac par m² chaufféDans un bâtiment raccordé à un réseau de chaleur, le poste de livraison est le seul point de contact entre le réseau et l’immeuble. Quand son échangeur s’encrasse, que sa vanne primaire ne ferme plus et que son calorifuge est tombé, c’est le réseau entier qui travaille moins bien. La fiche RES-CH-103 valorise le remplacement de la totalité du primaire d’un poste de livraison dans un bâtiment tertiaire existant : échangeur, régulation primaire, pompes primaires quand il y en a, isolation thermique. Le montant se calcule au m² de surface chauffée, avec un forfait par secteur d’activité et un coefficient de zone climatique, sur 20 ans de durée de vie conventionnelle. La fiche ne porte pas de date de fin d’application.Lire le guide →
- RES-CH-104RES-CH-104 : jusqu’à 18 300 kWh cumac par appartement pour réhabiliter un poste de livraisonAu pied de l’immeuble, dans un local que personne ne visite, un échangeur transfère la chaleur du réseau urbain vers les radiateurs des logements. Quand il a trente ans, il est entartré, mal régulé et mal isolé, et c’est tout le réseau qui en paie le prix. La fiche RES-CH-104 valorise le remplacement complet du primaire de ce poste de livraison : échangeur, régulation, pompes et calorifuge. Le montant se compte par appartement raccordé, sur trois zones climatiques, avec un prorata quand plusieurs postes alimentent le même bâtiment.Lire le guide →
- RES-CH-106RES-CH-106 : calorifuger un réseau de chaleur, de 3 300 à 44 800 kWh cumac par mètreEntre la chaufferie et les sous-stations, des centaines de mètres de canalisations enterrées ou posées en caniveau cèdent en continu leur chaleur au sol. La fiche RES-CH-106 valorise le calorifugeage de ces canalisations sur le réseau primaire d’un réseau de chaleur existant. Le montant se compte au mètre de tuyau et dépend du diamètre, du fluide (eau chaude, eau surchauffée ou vapeur) et du nombre de mois d’utilisation dans l’année : de 3 300 kWh cumac le mètre pour un DN 32 en eau chaude à 44 800 pour une conduite de vapeur de DN 400 et plus.Lire le guide →
Transport
- TRA-SE-105TRA-SE-105 : le recreusage des pneumatiques, une prime CEE qui se compte au pneuRecreuser un pneu poids lourd, c’est lui redonner de la sculpture au lieu de le remplacer. La fiche TRA-SE-105 valorise chaque pneumatique recreusé à 360 kWh cumac, sans investissement, sans matériel à acheter : seule la taille de la flotte fait le volume. Voici comment fonctionne cette fiche, ce qu’elle exige et ce qu’elle rapporte selon le nombre de pneus traités.Lire le guide →
- TRA-EQ-121TRA-EQ-121 : vélo à assistance électrique, la fiche CEE pour l’achat ou la location d’un cycle neufLa fiche TRA-EQ-121 valorise l’achat ou la location d’un vélo à assistance électrique neuf. Le forfait est simple et sans modulation, mais le texte comporte une condition de fond que tout gestionnaire de flotte doit lire avant de se projeter : l’acquéreur visé est une personne physique. Voici ce que dit la fiche, ce qu’elle ne dit pas, et comment se calcule le montant.Lire le guide →
- TRA-EQ-101TRA-EQ-101 : 18 500 kWh cumac par voyage pour une caisse mobile ou semi-remorque rail-routeUne caisse mobile ou une semi-remorque préhensible par pinces n’a rien d’extraordinaire : c’est une boîte, ou une remorque, qu’une grue peut poser sur un wagon. Mais chaque fois qu’elle monte sur un train au lieu de rester derrière un tracteur routier, des centaines de kilomètres se font à l’électricité ferroviaire plutôt qu’au gazole. La fiche TRA-EQ-101 valorise l’achat ou la location d’une unité de transport intermodal neuve dédiée au transport combiné rail-route. Le montant se compte par voyage, à partir d’un relevé de trafic réel sur six mois au plus, puis annualisé : une UTI qui tourne beaucoup vaut beaucoup, une UTI qui dort sur un parc ne vaut rien.Lire le guide →
- TRA-EQ-103TRA-EQ-103 : la télématique embarquée vaut jusqu’à 27 000 kWh cumac par poids lourd équipéPas de moteur à changer, pas de carrosserie à alléger : la fiche TRA-EQ-103 valorise un boîtier qui observe la façon dont un véhicule est conduit et restitue ces observations au conducteur et au gestionnaire de flotte. Le montant se compte véhicule par véhicule, en quatre niveaux selon la catégorie inscrite sur le certificat d’immatriculation, de 1 600 kWh cumac pour une voiture à 27 000 kWh cumac pour un camion. Sur une flotte, la multiplication est vite faite, à condition que le boîtier remonte les six données exigées et que les justificatifs soient bâtis dès la commande.Lire le guide →
- TRA-EQ-106TRA-EQ-106 : pneus basse résistance, jusqu’à 0,011 kWh cumac par pneu et par kilomètreChanger les pneus d’une flotte, on le fait de toute façon. La fiche TRA-EQ-106 valorise ce geste quand les pneus montés sont classés A, B ou C en efficacité en carburant, sur des voitures et des utilitaires légers d’une flotte professionnelle. Le barème est minuscule à l’unité, 0,011 kWh cumac par pneu de classe A et par kilomètre, mais il se multiplie par le nombre de pneus et par le kilométrage annuel moyen de la flotte. C’est une fiche de volume : sur six fourgons elle compte peu, sur cinq cents véhicules elle devient sérieuse, à condition de tenir deux documents très précis.Lire le guide →
- TRA-EQ-107TRA-EQ-107 : une caisse mobile sur la Seine vaut jusqu’à 9 000 kWh cumac par voyage annuelLa fiche TRA-EQ-107 est l’une des rares du catalogue où l’on ne mesure rien sur un équipement : on compte des voyages. Elle valorise l’achat ou la location d’une unité de transport intermodal neuve, caisse mobile ou semi-remorque préhensible par pinces, à condition qu’elle serve réellement au transport combiné fluvial-route. Le montant est le produit d’une valeur du barème, fixée par le bassin de navigation et le gabarit du bateau, par le nombre de voyages relevés sur six mois et doublés. La même caisse peut ainsi valoir sept fois et demie plus selon qu’elle tourne sur un convoi poussé de la Seine ou sur un automoteur de 1 000 tonnes de la Moselle. Le relevé de trafic de l’opérateur fait tout, et c’est lui qu’il faut préparer avant d’acheter.Lire le guide →
- TRA-EQ-108TRA-EQ-108 : un wagon d’autoroute ferroviaire neuf compte 145 kWh cumac par km de route évité, moins 72 par km de railUne semi-remorque qui traverse la France sur un wagon au lieu de rouler sur l’autoroute économise du gazole à chaque kilomètre. La fiche TRA-EQ-108 convertit cette économie en certificats pour celui qui achète ou loue un wagon d’autoroute ferroviaire neuf. Pas de forfait ici : le montant se calcule à partir du trafic réellement observé pendant six mois au plus, ligne par ligne, en mettant en balance les kilomètres de route évités et les kilomètres de rail parcourus. La ligne Calais-Folkestone a son propre barème. La fiche vise les lignes dont au moins un terminal est en France métropolitaine, et le PDF en vigueur ne porte aucune date de fin d’application.Lire le guide →
- TRA-EQ-109TRA-EQ-109 : une barge fluviale neuve vaut jusqu’à 3,4 kWh cumac par tonne-kilomètreC’est l’une des rares fiches CEE où le montant ne se lit pas sur une plaque signalétique mais sur un carnet de bord. La fiche TRA-EQ-109 valorise l’acquisition, à l’achat ou en location, d’une barge fluviale neuve dédiée au transport de marchandises. Le volume de certificats dépend du bassin de navigation, qui fixe un gain entre 2,7 et 3,4 kWh cumac par tonne-kilomètre, et du trafic réellement effectué pendant une période d’essai de six mois au plus, certifié par Voies Navigables de France. Avec une durée de vie conventionnelle de 40 ans, une seule unité peut se compter en dizaines de millions de kWh cumac. Encore faut-il organiser le relevé de trafic dès la mise en service, car c’est lui qui fait le dossier.Lire le guide →
- TRA-EQ-110TRA-EQ-110 : un automoteur fluvial neuf vaut jusqu’à 3,3 kWh cumac par tonne-kilomètreUn automoteur neuf de 2 500 tonnes qui tourne six mois sur le Rhône peut représenter plus de 150 millions de kWh cumac. La fiche TRA-EQ-110 est l’une des rares du catalogue dont le montant ne se lit pas sur une plaque signalétique mais dans un relevé de trafic : un coefficient propre au bassin et au gabarit du bateau, multiplié par les tonnes-kilomètres réellement effectuées pendant six mois d’essai. Le dossier se joue autant au bureau de Voies Navigables de France qu’au chantier naval, et la plupart des erreurs tiennent au calendrier ou au périmètre du relevé.Lire le guide →
- TRA-EQ-114TRA-EQ-114 : jusqu’à 172 600 kWh cumac par utilitaire électrique neuf, 74 200 par voitureUne commune renouvelle ses citadines, un artisan en société passe ses fourgons à l’électrique, un logisticien fait rétrofiter dix camionnettes diesel : les trois relèvent de la même fiche. TRA-EQ-114 valorise l’achat ou la location longue durée de véhicules légers électriques neufs, et la transformation électrique de véhicules thermiques existants, dès lors que le bénéficiaire est une personne morale. Le montant est un forfait par véhicule, classé en huit lignes selon la catégorie et la masse. La fiche porte une date butoir : elle s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030.Lire le guide →
- TRA-EQ-117TRA-EQ-117 : de 39 500 à 104 400 kWh cumac par véhicule électrique neuf ou rétrofitéC’est l’une des rares fiches CEE qui s’adresse au particulier sans toucher à son logement : elle valorise l’achat ou la location longue durée d’une voiture ou d’un utilitaire léger électrique neuf, ou la conversion d’un véhicule thermique en électrique par rétrofit. Le montant est un forfait par véhicule, huit valeurs de 39 500 à 104 400 kWh cumac selon la catégorie, la masse et l’origine neuve ou rétrofitée. Cinq véhicules au plus par personne, vingt-quatre mois de détention ou de location au minimum. Et une date de fin : seules les opérations engagées avant le 1er janvier 2030 sont concernées.Lire le guide →
- TRA-EQ-118TRA-EQ-118 : jusqu’à 29 500 kWh cumac par m³ de lubrifiant et par point de gain en pêcheLa fiche valorise un consommable, comme ses deux voisines TRA-EQ-104 et TRA-EQ-113 sur les véhicules routiers. Aucun moteur à changer : le navire de pêche passe à un lubrifiant dont la capacité à réduire la consommation de gazole a été mesurée en flotte, et chaque mètre cube acheté devient des kWh cumac. Le montant dépend du gain mesuré, du volume acheté sur six mois au plus, de la façade maritime, de la longueur de coque et du type de pêche. La fiche vaut en métropole comme dans les DOM, avec une durée de vie d’un an.Lire le guide →
- TRA-EQ-120TRA-EQ-120 : l’hélice avec tuyère, jusqu’à 1,11 kWh cumac par t.km et 1 500 par km de pousseurUn bateau de fret fluvial pousse des centaines de tonnes à faible vitesse, exactement le régime où une hélice nue perd le plus d’énergie. La fiche TRA-EQ-120 valorise le remplacement de toutes les hélices sans tuyère d’un automoteur ou d’un pousseur existant par des hélices neuves entourées d’une tuyère. Le montant ne dépend pas du matériel posé mais du travail du bateau : des tonnes-kilomètres pour un automoteur, des kilomètres pour un pousseur, relevés sur six mois après la pose puis doublés. Sur une unité qui navigue toute l’année, le résultat se compte en millions de kWh cumac.Lire le guide →
- TRA-EQ-124TRA-EQ-124 : le branchement électrique à quai vaut 13,4 ou 45 kWh cumac par kWh consomméUn navire à quai ne s’éteint jamais : pompes, ventilation, froid de la cargaison, éclairage, confort de l’équipage et des passagers. Sans borne au bord du quai, ce courant vient de groupes électrogènes diesel qui tournent pendant toute l’escale. La fiche TRA-EQ-124 valorise l’infrastructure qui permet de les couper, d’une manière rare dans le catalogue CEE : non pas sur la puissance installée, mais sur l’électricité réellement livrée aux bateaux, relevée sur six mois au plus. En port maritime, chaque kWh distribué vaut 13,4 kWh cumac ; en port fluvial, 45. La fiche ne porte aucune date de fin d’application et ne limite pas son champ à un territoire.Lire le guide →
- TRA-EQ-126TRA-EQ-126 : bateau fluvial passé à l’électrique, jusqu’à 147,567 kWh cumac par heure et par kWUne péniche, un bateau promenade ou un pousseur passe une grande partie de ses heures à faible charge, à manœuvrer ou à attendre à l’écluse, diesel en marche. La fiche TRA-EQ-126 valorise le remplacement de cette propulsion thermique ou diésel-électrique par une propulsion 100 % électrique ou hybride série, sur un bateau existant qui navigue en eaux intérieures. Le montant ne sort pas d’un forfait : il se construit à partir des heures réellement relevées après travaux et de la puissance de l’ancien moteur. La fiche est abrogée à compter du 1er mars 2027, ce qui fixe un calendrier aux chantiers en réflexion.Lire le guide →
- TRA-EQ-127TRA-EQ-127 : jusqu’à 121,59 kWh cumac par heure et par kW pour un bateau électrique neufLa fiche TRA-EQ-127 valorise l’achat ou la location longue durée d’un bateau neuf à propulsion électrique ou hybride naviguant sur les fleuves, les canaux et les lacs : pousseur, bateau promenade, péniche-hôtel, navette à passagers, bateau de plaisance. Sa particularité : le montant ne se lit pas sur une plaque, il se mesure. On relève les heures de fonctionnement des moteurs pendant au plus quatre ou six mois consécutifs d’exploitation réelle, puis on multiplie par la puissance installée et par un coefficient qui dépend du type de bateau et de l’architecture de propulsion. La fiche est abrogée à compter du 1er juillet 2028.Lire le guide →
- TRA-EQ-128TRA-EQ-128 : jusqu’à 3 291 000 kWh cumac par autobus électrique neuf, 2 564 500 par autocarUn autobus qui part en ligne tous les matins pendant vingt ans consomme plus d’énergie que bien des bâtiments. La fiche TRA-EQ-128 valorise son remplacement par un véhicule électrique neuf, acheté ou loué, ou sa transformation par rétrofit électrique. Le montant est un forfait par véhicule, qui varie dans un rapport de plus de 1 à 4 selon trois questions : autocar ou autobus, standard ou grande capacité, et, pour les autobus, taille de l’agglomération desservie. La fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030 : avec les délais de livraison des autobus, cette date se prépare dès maintenant.Lire le guide →
- TRA-EQ-129TRA-EQ-129 : jusqu’à 1 918 500 kWh cumac par tracteur routier électrique neufLa fiche TRA-EQ-129 est l’une des rares fiches CEE où un seul véhicule peut peser près de deux millions de kWh cumac. Elle valorise l’achat ou la location longue durée d’un camion ou d’un tracteur routier électrique neuf, et la conversion d’un poids lourd diesel en électrique par rétrofit. Le montant dépend du poids total autorisé en charge et du type de véhicule, sans calcul de consommation ni zone climatique. La fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030, elle n’est pas cumulable avec la TRA-EQ-115, et elle est réservée aux personnes morales.Lire le guide →
- TRA-EQ-130TRA-EQ-130 : un quadricycle électrique neuf vaut de 19 000 à 86 100 kWh cumac selon l’acheteurLa fiche TRA-EQ-130 est l’une des rares fiches CEE qui valorise un véhicule routier plutôt qu’un équipement de bâtiment : la voiturette électrique sans permis, le micro-utilitaire de voirie, le petit véhicule de livraison urbaine. Le montant se compte par véhicule, il dépend de deux choses seulement, la catégorie du véhicule (L6e-B ou L7e-C) et la nature de celui qui l’achète ou le loue, et il va de 19 000 à 86 100 kWh cumac. La fiche porte une date de fin : elle s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030. Une personne physique ne peut faire valoriser que deux véhicules, une collectivité ou une entreprise autant qu’elle en met en service.Lire le guide →
- TRA-EQ-132TRA-EQ-132 : jusqu’à 7 800 kWh cumac par jour de mer pour un appareil de mesure du carburantUn chalutier brûle l’essentiel de son gazole pendant le trait, et le patron ne sait presque jamais combien à l’instant où il le fait. La fiche TRA-EQ-132 valorise la pose à bord d’un appareil qui mesure la consommation en continu, l’enregistre avec la vitesse et permet de l’analyser d’une marée à l’autre. Le montant se compte par jour de mer, sur un relevé de six mois au plus, avec un forfait de 1 000 à 7 800 kWh cumac selon la longueur du navire et le type d’engin. Dans sa version A65-1, la fiche vise les opérations engagées à compter du 1er janvier 2025 et avant le 1er janvier 2030.Lire le guide →
- TRA-SE-106TRA-SE-106 : un débitmètre à bord vaut 5 à 7 % de la consommation de référence du bateau, en kWh cumacSur une péniche, le poste carburant se joue à la main du pilote : quelques tours de moins au moteur, une vitesse adaptée à la hauteur d’eau, et la consommation baisse sans que le bateau arrive plus tard. Encore faut-il la voir. La fiche TRA-SE-106 valorise l’installation d’un débitmètre ou d’un économètre, seul ou complété d’instruments de navigation, sur un automoteur ou un pousseur de transport de marchandises. Le montant n’est pas un forfait : il se calcule sur le trafic réel du bateau, relevé sur six mois et converti en kWh cumac par une consommation de référence propre à chaque bassin.Lire le guide →
- TRA-SE-108TRA-SE-108 : 4 700 kWh cumac par ensemble articulé, 1 700 par porteur, chaque année de contratIl n’y a rien à installer sur le camion. La fiche TRA-SE-108 valorise un contrat : celui par lequel un transporteur confie à un professionnel la gestion complète des pneumatiques de sa flotte, géométrie, pressions, recreusage, permutations et suivi des usures. Le montant se compte par véhicule sous contrat, 4 700 kWh cumac pour un ensemble articulé, 1 700 pour un porteur, et la durée de vie conventionnelle d’un an permet de représenter l’opération chaque année tant que le contrat reste valide. Tout le dossier tient dans les clauses de ce contrat.Lire le guide →
- TRA-SE-109TRA-SE-109 : 580 kWh cumac par autobus ou autocar sous contrat pneumatique externaliséPas de véhicule à remplacer, pas d’équipement à poser : la fiche TRA-SE-109 valorise un contrat. Un transporteur de voyageurs confie l’ensemble de son poste pneumatique à un professionnel, qui règle les géométries, contrôle les pressions, recreuse, permute et suit l’usure de chaque pneu. Chaque autobus ou autocar sous contrat vaut 580 kWh cumac, sur une durée de vie conventionnelle d’un an, avec une date d’achèvement qui revient à chaque anniversaire du contrat. La fiche est courte, mais le contrat qu’elle exige ne l’est pas : six engagements précis doivent y figurer noir sur blanc, sinon rien n’est valorisable.Lire le guide →
- TRA-SE-110TRA-SE-110 : la gestion des pneus poids lourds vaut 3 900 kWh cumac par ensemble articuléPas de camion à changer, pas d’équipement à poser. La fiche TRA-SE-110 valorise un contrat : celui par lequel un transporteur confie à un professionnel la gestion complète des pneumatiques de sa flotte, pression, géométrie, recreusage, permutation et suivi des usures. Le montant se compte par véhicule sous contrat, 3 900 kWh cumac pour un ensemble articulé et 1 400 pour un porteur, avec une durée de vie conventionnelle d’un an : l’opération revient avec le contrat au lieu de se présenter une fois. Tout le dossier tient dans un seul document, le contrat tripartite, et c’est sur sa rédaction que tout se joue.Lire le guide →
- TRA-SE-116TRA-SE-116 : jusqu’à 0,190 kWh cumac par tonne-kilomètre de fret ferroviaireAucun matériel à poser, aucun chantier : l’opération, ici, est un contrat. La fiche TRA-SE-116 valorise la mise en place d’un contrat de prestation de fret ferroviaire entre un chargeur et un opérateur ferroviaire ou un commissionnaire de transport, et compte les certificats à la tonne-kilomètre réellement roulée sur le réseau ferré national. Le montant va de 0,105 à 0,190 kWh cumac par tonne-kilomètre selon qu’il s’agit d’un flux repris à la route ou d’un flux nouveau, puis selon la nature des marchandises. La fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030, et chaque contrat dure de trois à douze mois.Lire le guide →
- TRA-SE-117TRA-SE-117 : le fret fluvial vaut jusqu’à 0,2930 kWh cumac par tonne-kilomètreLa fiche TRA-SE-117 ne valorise ni un moteur ni une coque : elle valorise un contrat. Un chargeur qui confie à un transporteur fluvial des marchandises qui roulaient jusque-là en camion, ou qui pourraient rouler, obtient des certificats pour chaque tonne-kilomètre parcourue sur l’eau en France. Le montant se calcule à partir du relevé de trafic du batelier, avec un gain unitaire qui dépend du bateau et de la voie, entre 0,0985 et 0,2930 kWh cumac par t.km. Durée de vie conventionnelle de 1 an, contrat de trois à douze mois, renouvellement possible pendant cinq ans au plus. La fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030.Lire le guide →