BAT-EQ-125 : fermer les bacs à surgelés, jusqu’à 8 200 kWh cumac par mètre de couvercle
Dans un magasin alimentaire, les bacs à surgelés ouverts sont une anomalie que tout le monde a fini par trouver normale : un volume à température négative qui regarde le plafond, sous les lampes, dans l’air ambiant du magasin. La fiche BAT-EQ-125 valorise la pose de couvercles en verre performants sur ces meubles horizontaux, neufs ou déjà en place, dans un bâtiment existant. Le montant se compte au mètre de couvercle, avec trois niveaux selon l’architecture du meuble, et la seule exigence chiffrée porte sur le vitrage : un Ug inférieur ou égal à 3,8 W/m².K.
- Secteur
- Tertiaire
- Version applicable
- v. A22-1
- Durée de vie conventionnelle
- 7 ans
L'essentiel
- La fiche vise les meubles frigorifiques horizontaux à température négative des commerces alimentaires existants : hypermarchés, supermarchés, petits magasins. Entrepôts et points de retrait type « Drive » sont exclus.
- Trois montants au mètre de couvercle selon l’architecture du meuble : 6 700 kWh cumac pour un meuble simple, 8 200 pour un double, 4 600 pour un combiné. Montant total = montant unitaire × longueur de couvercles installés.
- Une seule condition de performance : le vitrage des couvercles a un Ug inférieur ou égal à 3,8 W/m².K, évalué selon la norme EN 673. Un simple vitrage ordinaire ne passe pas.
- Les meubles peuvent être neufs ou existants, mais le bâtiment doit être existant. La pose est faite par un professionnel.
- La preuve de réalisation doit nommer les couvercles, leur Ug, la longueur installée et l’architecture du meuble, ou renvoyer à un document du fabricant qui le fait. Durée de vie conventionnelle : 7 ans.
Ce que couvre la fiche BAT-EQ-125
La fiche BAT-EQ-125 porte le titre « Fermeture des meubles frigorifiques de vente à température négative ». Sa dénomination précise l’opération : la mise en place de couvercles performants en verre sur les meubles frigorifiques horizontaux, neufs ou existants, à température négative, dans des bâtiments existants. On parle donc des bacs, îlots et gondoles de surgelés que l’on charge par le dessus, et uniquement de ceux-là.
Le code se lit en trois blocs. BAT désigne le secteur des bâtiments tertiaires. EQ renvoie à la famille des équipements : l’opération consiste à installer un matériel, pas à agir sur une production thermique ni à fournir un service. 125 est le numéro d’ordre de la fiche dans cette famille.
Le point 1 délimite le secteur d’application : les locaux de distribution alimentaire destinés à l’exposition ou à la mise en libre-service de produits frais à l’intention du public, hypermarchés, supermarchés, petits magasins alimentaires. Deux exclusions explicites : les entrepôts, et les plateformes ou points de retrait où le public récupère sa commande sans accéder aux rayons, type magasin « Drive ». La fiche compense les pertes d’un meuble ouvert exposé au public, pas celles d’un stockage.
La version en vigueur est la A22-1. Le PDF ne porte ni date d’application ni date de fin. La durée de vie conventionnelle est de 7 ans : les économies sont comptées puis actualisées sur cette période, d’où l’unité du barème, le kWh cumac. C’est la durée de vie d’un accessoire posé sur un meuble, pas celle d’une centrale frigorifique, et cela explique le niveau des montants au mètre.
Pourquoi un couvercle en verre fait économiser de l’énergie
Un meuble horizontal à température négative fonctionne comme une baignoire de froid. L’air froid du bac est plus dense que l’air du magasin, il reste au fond du bac, et c’est ce qui a longtemps justifié de laisser ces meubles ouverts : les pertes sont bien plus faibles que sur un meuble vertical ouvert, où l’air froid tombe sur le sol. Mais la baignoire n’est pas étanche. Trois mécanismes la vident en permanence.
Le premier est le rayonnement : le plafond, les luminaires et les rayons voisins, bien plus chauds, rayonnent vers la surface du bac, et les produits du dessus absorbent cette chaleur. Le deuxième est le brassage : chaque client qui se penche, chaque passage dans l’allée, chaque bouche de soufflage à proximité mélange la couche d’air froid avec l’air chaud. Le troisième est le plus coûteux : l’humidité. L’air du magasin qui entre dans le bac dépose sa vapeur d’eau en givre sur l’évaporateur, qu’il faut ensuite dégivrer, donc chauffer un volume que l’on vient de refroidir. Une partie de l’électricité d’un rayon surgelés ouvert sert à fabriquer puis à faire fondre du givre.
Un couvercle en verre coupe ces trois mécanismes à la fois. Il arrête l’échange d’air avec le magasin, donc l’entrée d’humidité et le brassage. Et s’il est performant, à faible transmission thermique, il limite aussi le passage de chaleur par conduction et par rayonnement à travers le vitrage. C’est le sens du seuil de la fiche : un Ug inférieur ou égal à 3,8 W/m².K, mesuré selon la norme EN 673, la méthode de calcul de la transmission thermique des vitrages. Un simple vitrage ordinaire se situe nettement au-dessus ; pour descendre sous 3,8, il faut un double vitrage ou un verre à faible émissivité. Précision de vocabulaire : le Ug est le coefficient du vitrage seul, plus il est bas, mieux le verre isole ; ce n’est ni un coefficient du couvercle cadre compris, ni une performance globale du meuble.
Qui peut en bénéficier
Le bénéficiaire est l’exploitant du point de vente alimentaire : enseigne intégrée, franchisé, indépendant, quel que soit le format dès lors que le public accède aux rayons. Une supérette de quartier avec deux bacs de glaces et de surgelés est aussi concernée qu’un hypermarché avec quarante mètres de gondoles.
Deux conditions de périmètre se lisent ensemble. Le bâtiment est existant, ce qui écarte la construction neuve ; l’annexe de la fiche (partie A de l’attestation sur l’honneur) précise des locaux existants depuis plus de 2 ans à la date d’engagement de l’opération. En revanche, les meubles peuvent être neufs ou existants : un magasin qui renouvelle son rayon surgelés et choisit des îlots livrés avec couvercles performants entre dans la fiche, tout comme un magasin qui équipe après coup des bacs en service depuis dix ans. Dans le premier cas, la preuve de réalisation doit faire apparaître distinctement les couvercles, leur Ug et la longueur, pas seulement le meuble comme un tout.
Troisième condition : la mise en place est réalisée par un professionnel. La fiche n’exige aucune qualification particulière, ni RGE ni agrément ; il faut une entreprise qui pose et qui facture. Un exploitant qui monterait lui-même des couvercles achetés ne remplit pas cette condition. Enfin, comme pour toute opération CEE, celui qui valorise les certificats doit avoir joué son rôle actif et incitatif au plus tard à la date d’engagement de l’opération, en pratique l’acceptation du devis.
- Éligible : meuble horizontal à température négative, neuf ou existant, dans un commerce alimentaire existant ouvert au public, équipé par un professionnel de couvercles en verre à Ug inférieur ou égal à 3,8 W/m².K.
- Exclu : meuble vertical, meuble à température positive (frais, produits laitiers), entrepôt, plateforme, point de retrait type « Drive », bâtiment neuf, pose par l’exploitant lui-même.
Comment se calcule le montant
Le point 5 tient en une multiplication : un montant unitaire en kWh cumac par mètre de couvercle, multiplié par la longueur totale de couvercles installés, en mètres. Aucune zone climatique, aucun coefficient lié à la surface du magasin, à la température du meuble ou au fluide frigorigène.
Le montant unitaire dépend de l’architecture du meuble équipé : simple, 6 700 kWh cumac par mètre ; double, 8 200 ; combiné, 4 600. La fiche ne définit pas ces trois termes. Dans l’usage du métier, un meuble simple est un bac horizontal accessible d’un seul côté, souvent adossé ; un meuble double est un îlot central accessible des deux côtés, avec deux rangées de couvercles ; un meuble combiné est un bac horizontal surmonté d’une partie verticale, le couvercle ne fermant que la partie basse. Cette dernière architecture reçoit le montant le plus faible, ce qui est cohérent : la partie haute continue d’échanger avec le magasin. C’est le fabricant du couvercle qui fixe la ligne du barème, puisque la fiche demande que l’architecture de destination soit écrite sur la facture ou dans son document.
La variable L demande de la rigueur. La fiche l’appelle « longueur totale de couvercles installés (m) » dans le tableau du point 5, « longueur de couvercles en verre installée » dans la preuve de réalisation, et la preuve alternative parle de « longueur de meubles frigorifiques équipés de couvercles ». L’annexe de la fiche (partie A de l’attestation sur l’honneur) donne la règle pour les îlots composés de meubles assemblés : on additionne la longueur de chaque meuble muni de couvercles. La lecture prudente consiste donc à compter la longueur de chaque meuble, celle que le fabricant indique quand il parle d’un îlot de 2,5 m ou de 3,75 m, et à ne pas compter deux fois un îlot double sous prétexte qu’il a une rangée de couvercles de chaque côté. Ce dernier point relève de l’interprétation : la fiche ne le tranche pas mot pour mot.
| Architecture du meuble équipé | Montant unitaire | Source |
|---|---|---|
| Simple | 6 700 kWh cumac par mètre de couvercle | Fiche BAT-EQ-125, point 5 |
| Double | 8 200 kWh cumac par mètre de couvercle | Fiche BAT-EQ-125, point 5 |
| Combiné | 4 600 kWh cumac par mètre de couvercle | Fiche BAT-EQ-125, point 5 |
| Formule | Montant unitaire × L, L = longueur totale de couvercles installés en mètres | Fiche BAT-EQ-125, point 5 |
| Durée de vie conventionnelle | 7 ans | Fiche BAT-EQ-125, point 4 |
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EstimerCombien ça représente en vrai
Un rayon surgelés se compte en dizaines de mètres, sans étude préalable ni gros chantier. Posons les calculs sur trois formats de magasin, avec des longueurs d’îlots courantes dans le métier, 2,5 m et 3,75 m.
Une supérette dispose de deux bacs simples de 2,5 m adossés au mur du fond, soit 5 m : 6 700 × 5 = 33 500 kWh cumac. Un supermarché a une allée de six îlots doubles de 3,75 m, soit 22,5 m : 8 200 × 22,5 = 184 500 kWh cumac. S’il ajoute quatre combinés de 2,5 m en bout d’allée, soit 10 m, il obtient 4 600 × 10 = 46 000 kWh cumac, et le dossier totalise 184 500 + 46 000 = 230 500 kWh cumac.
Un hypermarché change d’échelle. Vingt îlots doubles de 3,75 m font 75 m, soit 8 200 × 75 = 615 000 kWh cumac. Douze combinés de 3,75 m font 45 m, soit 4 600 × 45 = 207 000 kWh cumac. Total : 615 000 + 207 000 = 822 000 kWh cumac pour une opération réalisée en quelques nuits, magasin fermé, sans toucher à la centrale frigorifique.
Deux enseignements. L’architecture pèse lourd : au mètre, un îlot double rapporte 8 200 contre 4 600 pour un combiné, près de 1,8 fois plus. Et la longueur doit être la bonne : une erreur de 10 m sur des îlots doubles, ce sont 82 000 kWh cumac en trop ou en moins. Mesurer les meubles, pas estimer.
| Magasin | Meubles équipés | Calcul | Montant en kWh cumac |
|---|---|---|---|
| Supérette | 2 simples de 2,5 m, L = 5 m | 6 700 × 5 | 33 500 |
| Supermarché, allée | 6 doubles de 3,75 m, L = 22,5 m | 8 200 × 22,5 | 184 500 |
| Supermarché, bouts d’allée | 4 combinés de 2,5 m, L = 10 m | 4 600 × 10 | 46 000 |
| Supermarché, total | 22,5 m de doubles et 10 m de combinés | 184 500 + 46 000 | 230 500 |
| Hypermarché, îlots | 20 doubles de 3,75 m, L = 75 m | 8 200 × 75 | 615 000 |
| Hypermarché, combinés | 12 combinés de 3,75 m, L = 45 m | 4 600 × 45 | 207 000 |
| Hypermarché, total | 75 m de doubles et 45 m de combinés | 615 000 + 207 000 | 822 000 |
Les conditions techniques : un vitrage sous 3,8 W/m².K et une preuve qui le dit
La fiche pose une condition de pose, une condition de performance et une exigence documentaire à deux voies. La pose : un professionnel réalise la mise en place. La performance : le vitrage des couvercles a un Ug inférieur ou égal à 3,8 W/m².K, évalué conformément à la norme EN 673. Rien d’autre n’est exigé sur le couvercle, ni mode d’ouverture, coulissant ou relevable, ni matériau du cadre, ni dispositif antibuée.
Première voie documentaire : la preuve de réalisation, en pratique la facture, mentionne elle-même l’installation de couvercles performants en verre sur les meubles frigorifiques, leur Ug évalué selon EN 673, la longueur de couvercles en verre installée, et l’architecture du meuble, simple, double ou combiné. Rédigée ainsi, elle suffit.
Seconde voie, à défaut : la facture mentionne les marques et références des produits installés et la longueur de meubles frigorifiques équipés de couvercles. Elle est complétée par un document du fabricant, ou d’un organisme établi dans l’Espace économique européen et accrédité selon la norme NF EN 45011 par le COFRAC ou par un signataire de l’accord multilatéral européen de l’EA. Ce document indique que le produit installé est un couvercle pour meuble frigorifique, précise son Ug selon EN 673 et nomme l’architecture du meuble auquel il est destiné. S’il porte une date de validité, il reste recevable jusqu’à un an après cette date.
Le choix se fait au devis. La première voie suppose que le poseur écrive le Ug sur sa facture, donc qu’il le tienne du fabricant. La seconde est plus robuste quand les couvercles sont intégrés à un meuble neuf : la facture donne la référence et la longueur, la fiche du constructeur apporte le Ug et l’architecture.
| Exigence | Ce que dit la fiche | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Meuble et bâtiment | Meuble horizontal à température négative, neuf ou existant, dans un commerce alimentaire existant ouvert au public | Pas de meuble vertical ni positif ; entrepôts, « Drive » et construction neuve exclus |
| Pose | Réalisée par un professionnel | Aucune qualification exigée, mais une entreprise qui pose et facture |
| Vitrage | Ug inférieur ou égal à 3,8 W/m².K selon EN 673 | Ug du vitrage, pas coefficient global du couvercle ni du meuble |
| Preuve, voie 1 | Facture mentionnant les couvercles en verre, le Ug, la longueur installée et l’architecture | Les quatre mentions, sinon passer en voie 2 |
| Preuve, voie 2 | Marques, références et longueur de meubles équipés, plus document du fabricant ou d’un organisme accrédité | Le document nomme le couvercle, son Ug selon EN 673 et l’architecture visée ; valable un an après sa date de fin de validité |
| Longueur L | Longueur totale de couvercles installés, en mètres | Îlot de meubles assemblés : sommer la longueur de chaque meuble muni de couvercles (partie A) ; prudence, ne pas compter deux fois les deux faces d’un îlot double |
Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier
Le dossier BAT-EQ-125 est léger : une facture, éventuellement une fiche technique, et la cohérence entre les deux. C’est ce qui le rend rapide à constituer et rapide à rejeter. Les motifs de refus prévisibles au regard du texte se concentrent sur la nature du meuble, la valeur de Ug et la longueur.
Le bon réflexe : avant de signer le devis, relever le plan du rayon surgelés avec chaque meuble, sa longueur, son architecture et sa température de consigne ; obtenir du fabricant la fiche du couvercle avec le Ug selon EN 673 et l’architecture de destination ; faire rédiger devis et facture avec les mentions que la fiche attend. Quand ces pièces disent la même chose, le calcul tient en une multiplication par architecture et le dossier passe.
- Ug absent, donné sans référence à la norme EN 673, remplacé par une performance du meuble complet, ou supérieur à 3,8 W/m².K : un simple vitrage ordinaire, même trempé, ne passe pas.
- Facture d’un meuble neuf qui n’isole ni les couvercles, ni leur Ug, ni leur longueur, sans document fabricant à l’appui : aucune des deux voies documentaires n’est remplie.
- Architecture absente de la facture et du document du fabricant : le montant unitaire ne peut pas être déterminé.
- Longueur gonflée : deux faces d’un îlot double additionnées, ou longueur de l’allée retenue à la place de celle des meubles équipés.
- Meuble à température positive, meuble vertical fermé par des portes, meuble en réserve, en entrepôt ou en point de retrait type « Drive », bâtiment neuf : hors champ.
- Document fabricant périmé depuis plus d’un an après sa date de fin de validité, ou émis par un organisme sans accréditation reconnue.
- Pose réalisée par l’exploitant ou son personnel, ou valorisateur intervenu après la date d’engagement de l’opération (acceptation du devis des couvercles).
Questions fréquentes
Combien vaut la pose de couvercles BAT-EQ-125 sur mon rayon surgelés ?
Montant unitaire multiplié par la longueur de couvercles installés en mètres : 6 700 kWh cumac par mètre pour un meuble simple, 8 200 pour un double, 4 600 pour un combiné. Un supermarché avec 22,5 m d’îlots doubles obtient 8 200 × 22,5 = 184 500 kWh cumac. Ni zone climatique ni coefficient de surface : seules comptent la longueur et l’architecture.
Mes meubles de surgelés sont neufs et livrés avec leurs couvercles. Sont-ils éligibles ?
Oui, la fiche vise les meubles horizontaux neufs ou existants, dès lors que le bâtiment est existant. La difficulté est documentaire : la facture doit mentionner les couvercles, leur Ug selon EN 673, la longueur et l’architecture, ou donner marque et référence complétées par un document du fabricant. Une facture globale « meuble frigorifique » ne suffit pas.
Un simple vitrage trempé suffit-il pour la BAT-EQ-125 ?
Non. La fiche exige un Ug inférieur ou égal à 3,8 W/m².K, évalué selon la norme EN 673. Un simple vitrage ordinaire se situe nettement au-dessus, trempé ou non. Il faut un double vitrage ou un verre à faible émissivité, et la valeur doit figurer sur la facture ou dans le document du fabricant.
Quelle est la différence entre un meuble simple, double et combiné ?
La fiche emploie ces termes sans les définir ; c’est le fabricant du couvercle qui indique l’architecture de destination. Dans l’usage du métier, le simple est un bac accessible d’un seul côté, le double un îlot central à deux rangées de couvercles, le combiné un bac horizontal surmonté d’une partie verticale. Le montant va de 4 600 kWh cumac par mètre pour le combiné à 8 200 pour le double.
Les portes vitrées sur les armoires verticales de surgelés relèvent-elles de la BAT-EQ-125 ?
Non. La fiche parle de couvercles sur les meubles frigorifiques horizontaux, ceux que l’on charge par le dessus. La fermeture de meubles verticaux par des portes n’entre donc pas dans la BAT-EQ-125. Les meubles à température positive, frais et produits laitiers, en sont également exclus : leur fermeture fait l’objet d’une autre fiche, la BAT-EQ-124.
Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.