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Agriculture · Fiche AGRI-TH-113

AGRI-TH-113 : l’échangeur de chaleur en poulailler vaut 250 kWh cumac par m² équipé

Un poulailler chauffé perd l’essentiel de son énergie par la ventilation : il faut extraire l’air humide et chargé d’ammoniac, et chaque mètre cube rejeté emporte la chaleur qu’on vient de payer. La fiche AGRI-TH-113 valorise l’équipement qui récupère cette chaleur sur l’air sortant pour préchauffer l’air neuf. Le barème est l’un des plus simples du catalogue : 250 kWh cumac par m² de bâtiment équipé, sans zone climatique ni tranche. La seule difficulté est le débit d’air minimal, 8 m³/h/m² en volailles de chair sans parcours et 2,5 m³/h/m² pour les autres productions, et c’est là que les dossiers se jouent.

Secteur
Agriculture
Version applicable
v. A14-1
Durée de vie conventionnelle
15 ans

L'essentiel

  • Un montant unique : 250 kWh cumac par m² de bâtiment équipé, quelle que soit la région, la puissance des échangeurs ou le combustible de chauffage.
  • Le bâtiment doit être un bâtiment d’élevage de volailles chauffé, neuf ou existant ; l’échangeur air/air récupère la chaleur de l’air extrait pour préchauffer l’air neuf entrant.
  • Le débit d’air entrant cumulé des échangeurs, rapporté à la surface totale du bâtiment, doit atteindre 8 m³/h/m² en volailles de chair sans parcours et 2,5 m³/h/m² pour toutes les autres productions listées par la fiche.
  • La facture doit nommer les échangeurs-récupérateurs de chaleur air/air et indiquer le débit minimum d’air entrant de chaque appareil ; à défaut, marque et référence sur la facture plus un document du fabricant qui le précise.
  • Mise en place par un professionnel, durée de vie conventionnelle de 15 ans, version A14-1 de la fiche. Aucune qualification particulière n’est exigée par le texte.

Ce que couvre la fiche AGRI-TH-113, et ce que veut dire son code

La fiche AGRI-TH-113 valorise la mise en place d’un ou plusieurs échangeurs-récupérateurs de chaleur air/air dans un bâtiment chauffé d’élevage de volailles. Elle définit elle-même l’équipement : un appareil qui récupère la chaleur de l’air sortant du bâtiment et préchauffe l’air neuf entrant. Le secteur d’application est l’agriculture, et plus précisément les bâtiments d’élevage de volailles, neufs ou existants. La version en vigueur est la A14-1 ; le PDF ne porte aucune date d’engagement.

Le code se lit en trois blocs. AGRI est le secteur, l’agriculture, à côté des fiches BAT du tertiaire, IND de l’industrie, BAR du résidentiel et TRA du transport. TH désigne la famille thermique : l’opération agit sur la chaleur du bâtiment, par opposition aux fiches EQ d’équipements, UT d’utilités ou SE de services. 113 est le numéro d’ordre dans la série.

Deux mots du titre cadrent le périmètre. « Chauffé » : la fiche vise un bâtiment où l’on apporte de la chaleur, car c’est cette chaleur qu’on récupère ; un bâtiment de pondeuses adultes jamais chauffé n’entre pas dans la dénomination. « Volailles » : poulets, dindes, pintades, canards et palmipèdes, poulettes, reproducteurs, tous couverts par le tableau des débits. Un bâtiment porcin ou une serre, même ventilés et chauffés, relèvent d’autres fiches.

La durée de vie conventionnelle est de 15 ans : c’est la période sur laquelle les économies sont comptées puis actualisées, d’où l’unité en kWh cumac, pour cumulés et actualisés.

Pourquoi récupérer la chaleur de l’air extrait fait économiser du gaz

Un poulailler de chair est un bâtiment paradoxal : on y chauffe fort, surtout au démarrage des poussins, et on y ventile en permanence. Les animaux produisent de l’eau par la respiration et les déjections, la litière dégage de l’ammoniac et du CO2, et le seul moyen de tenir une ambiance saine est de renouveler l’air. Or l’air extrait part à la température du bâtiment et l’air neuf arrive à la température extérieure. En hiver, chaque mètre cube renouvelé doit être réchauffé par les radiants ou les aérothermes, au gaz le plus souvent. La ventilation est ainsi un poste majeur de pertes d’un bâtiment d’élevage chauffé.

L’échangeur-récupérateur air/air place les deux flux de part et d’autre d’une surface d’échange, à plaques ou à tubes, sans jamais les mélanger. L’air chaud et humide extrait cède sa chaleur à la paroi, l’air neuf froid la reprend de l’autre côté et entre dans le bâtiment déjà préchauffé. L’éleveur ventile autant qu’avant, mais une partie importante de la chaleur qui partait dehors revient dans la salle. Le brûleur tourne moins, et c’est cette consommation évitée que la fiche convertit en kWh cumac.

Effet secondaire apprécié des éleveurs : comme on peut ventiler davantage pour le même coût de chauffage, l’air est plus sec, la litière se tient mieux, l’ammoniac baisse. C’est aussi pourquoi la fiche fixe un débit minimal par m² : un échangeur qui ne traite qu’un filet d’air ne change ni la facture ni l’ambiance. La condensation de l’humidité extraite sur les plaques froides fait partie du fonctionnement normal et impose une évacuation des condensats et un nettoyage régulier.

Qui peut en bénéficier

Le bénéficiaire est l’exploitant du bâtiment d’élevage de volailles : éleveur individuel, EARL, GAEC, SCEA ou société propriétaire des bâtiments. La fiche parle de bâtiments neufs ou existants : un poulailler neuf équipé d’échangeurs dès l’origine est éligible au même titre qu’un bâtiment en service. C’est une différence notable avec beaucoup de fiches qui n’acceptent que la rénovation.

La mise en place doit être réalisée par un professionnel. Le texte ne précise ni métier ni qualification : en pratique, l’installateur d’équipements d’élevage ou le fabricant qui pose lui-même ses échangeurs. Un éleveur qui achèterait les appareils et les poserait avec son matériel ne remplirait pas la condition.

Le type d’élevage détermine le débit minimal à respecter, donc le nombre d’appareils, mais pas le montant. La fiche distingue six situations : volailles de chair sans parcours, volailles de chair avec parcours, palmipèdes prêts à gaver, futurs reproducteurs, poulettes futures pondeuses, et autres types d’élevage de volailles. La catégorie « autres » sert de filet pour tout bâtiment de volailles chauffé qui n’est dans aucune des cinq premières lignes.

Comme pour toute opération CEE, le mandataire ou l’obligé qui valorise les certificats doit être intervenu au plus tard le jour de l’engagement, c’est-à-dire avant la signature du devis des échangeurs. Sur un bâtiment neuf, c’est le devis du lot ventilation-chauffage qui compte, pas le permis de construire.

  • Éligible : bâtiment d’élevage de volailles chauffé, neuf ou existant, équipé d’un ou plusieurs échangeurs-récupérateurs air/air posés par un professionnel et atteignant le débit minimal de sa catégorie.
  • Exclu : bâtiment non chauffé, élevage autre que volailles, pose par l’exploitant lui-même, débit total inférieur au minimum du tableau.
  • Le raisonnement se fait bâtiment par bâtiment : chaque salle a sa surface, son type de production, son débit cumulé et sa ligne sur la facture.

Comment se calcule le montant

Le point 5 de la fiche tient en une ligne : 250 kWh cumac par m² de bâtiment équipé, multipliés par S, la surface du bâtiment équipé en m². Pas de zone climatique, pas de tranche de surface, pas de coefficient selon le type de volailles ni selon le rendement de l’échangeur. Une seule variable, S.

La fiche écrit « surface de bâtiment équipé » au point 5 et « surface totale du bâtiment équipé » au point 3, pour le débit. La lecture prudente est que c’est la même surface : celle du bâtiment dans lequel les échangeurs sont installés, prise en totalité. Ni la surface balayée par les appareils, ni une surface réduite pour faire passer le ratio. Si un site compte plusieurs bâtiments, chacun est un cas distinct, avec ses propres appareils et son propre calcul.

Le débit n’entre pas dans le montant, mais il conditionne l’éligibilité. On additionne le débit d’air entrant de chaque appareil, on divise par la surface totale du bâtiment, et le résultat doit atteindre 8 m³/h/m² en volailles de chair sans parcours, 2,5 m³/h/m² dans tous les autres cas. Au-dessus du seuil, installer plus d’appareils n’apporte pas un kWh cumac de plus : seule la surface compte.

ParamètreValeurSource
Montant par m² de bâtiment équipé250 kWh cumacFiche AGRI-TH-113, point 5
Formule250 × S, S en m²Fiche AGRI-TH-113, point 5
Débit global minimal, volailles de chair sans parcours8 m³/h/m²Fiche AGRI-TH-113, point 3
Débit global minimal, chair avec parcours, palmipèdes PAG, futurs reproducteurs, poulettes futures pondeuses, autres volailles2,5 m³/h/m²Fiche AGRI-TH-113, point 3
Durée de vie conventionnelle15 ansFiche AGRI-TH-113, point 4

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Combien ça représente en vrai

Avec un barème aussi plat, le volume suit la surface. Posons quatre cas courants, en vérifiant chaque fois le débit, puisque c’est lui qui décide si le montant existe.

Premier cas, un poulailler de chair standard sans parcours de 1 200 m². Montant : 250 × 1 200 = 300 000 kWh cumac. Débit minimal : 8 × 1 200 = 9 600 m³/h. Avec quatre échangeurs de 2 500 m³/h d’air entrant chacun, le total est 2 500 × 4 = 10 000 m³/h, le seuil est franchi. Avec trois appareils seulement, 2 500 × 3 = 7 500 m³/h, le bâtiment reste sous les 9 600 m³/h exigés et l’opération ne vaut rien, quelle que soit la qualité du matériel.

Deuxième cas, un bâtiment de poulets Label avec parcours de 400 m². Montant : 250 × 400 = 100 000 kWh cumac. Débit minimal : 2,5 × 400 = 1 000 m³/h, un seul appareil de taille moyenne suffit. La production avec parcours est moins dense et moins ventilée, et le seuil est plus de trois fois plus bas que pour le standard.

Troisième cas, un bâtiment de poulettes futures pondeuses de 2 000 m² : 250 × 2 000 = 500 000 kWh cumac, pour un débit minimal de 2,5 × 2 000 = 5 000 m³/h. Quatrième cas, un site de dindes avec deux salles de 1 800 m² chacune, en chair sans parcours. Chaque salle vaut 250 × 1 800 = 450 000 kWh cumac et doit atteindre 8 × 1 800 = 14 400 m³/h ; pour le site, 450 000 × 2 = 900 000 kWh cumac, à condition que chaque salle respecte son propre débit. Une salle bien équipée et une salle sous le seuil donnent 450 000, pas 900 000.

  • Poulailler de chair sans parcours, 1 200 m² : 250 × 1 200 = 300 000 kWh cumac, débit exigé 8 × 1 200 = 9 600 m³/h.
  • Bâtiment Label avec parcours, 400 m² : 250 × 400 = 100 000 kWh cumac, débit exigé 2,5 × 400 = 1 000 m³/h.
  • Poulettes futures pondeuses, 2 000 m² : 250 × 2 000 = 500 000 kWh cumac, débit exigé 2,5 × 2 000 = 5 000 m³/h.
  • Deux salles de dindes de 1 800 m² : 250 × 1 800 = 450 000 kWh cumac par salle, 450 000 × 2 = 900 000 kWh cumac pour le site.
BâtimentType d’élevageSurface SCalculMontant en kWh cumacDébit minimal à atteindre
Poulailler standardChair sans parcours1 200 m²250 × 1 200300 0009 600 m³/h
Bâtiment LabelChair avec parcours400 m²250 × 400100 0001 000 m³/h
Bâtiment de poulettesPoulettes futures pondeuses2 000 m²250 × 2 000500 0005 000 m³/h
Salle de dindes (× 2 sur le site)Chair sans parcours1 800 m²250 × 1 800450 00014 400 m³/h par salle

Les conditions techniques : un débit par m², un professionnel, une facture qui dit le débit

La condition qui structure tout le dossier est le dimensionnement du débit. La fiche le définit précisément : débit d’air entrant de chaque appareil, multiplié par le nombre d’appareils, rapporté à la surface totale du bâtiment équipé. Trois détails comptent. C’est le débit d’air entrant, le flux d’air neuf préchauffé, pas le débit d’extraction. C’est un cumul sur tous les appareils du bâtiment, donc plusieurs petits échangeurs peuvent atteindre le seuil. Et c’est rapporté à la surface totale : on ne peut pas équiper la moitié d’une salle et déclarer la moitié de sa surface.

Le tableau des seuils a deux valeurs. 8 m³/h/m² pour les volailles de chair sans parcours, la production la plus dense et la plus ventilée. 2,5 m³/h/m² pour les cinq autres lignes : chair avec parcours, palmipèdes prêts à gaver, futurs reproducteurs, poulettes futures pondeuses, autres types d’élevage de volailles. Dans la mise en page officielle, la valeur 2,5 est centrée face à ces cinq lignes et non répétée ligne à ligne ; la seule lecture cohérente est qu’elle s’applique à chacune d’elles.

La preuve de réalisation, en pratique la facture, doit mentionner la mise en place d’un ou plusieurs échangeurs-récupérateurs de chaleur air/air, avec le débit minimum d’air entrant de chaque équipement installé. Ce débit sur la facture n’est pas une formalité : c’est la donnée qui permet au contrôleur de refaire la division par la surface. La fiche prévoit une voie de rattrapage : la facture mentionne alors la marque et la référence de chaque appareil, et un document du fabricant atteste qu’il s’agit d’échangeurs-récupérateurs de chaleur air/air et précise leur débit minimum d’air entrant.

La fiche ne fixe ni rendement minimal, ni exigence sur la régulation ou le by-pass d’été, ni étude préalable. Ces points comptent pour l’éleveur, pas pour le contrôle du dossier. En pratique, mieux vaut pouvoir justifier la surface du bâtiment et le type d’élevage : plan, permis, déclaration d’élevage ou attestation de l’organisation de production.

ExigenceCe que dit la fichePoint de vigilance
BâtimentBâtiment d’élevage de volailles chauffé, neuf ou existantUn bâtiment non chauffé n’entre pas dans la dénomination
ÉquipementÉchangeur-récupérateur de chaleur air/air qui récupère la chaleur de l’air sortant et préchauffe l’air neufUn simple brasseur d’air ou un aérotherme n’est pas un échangeur
InstallateurMise en place réalisée par un professionnelDevis et facture au nom d’une entreprise
Débit, chair sans parcoursDébit entrant cumulé ≥ 8 m³/h par m² de surface totaleCompter l’air entrant, sur toute la surface
Débit, autres productionsDébit entrant cumulé ≥ 2,5 m³/h par m² de surface totaleClasser correctement le bâtiment : avec ou sans parcours
Preuve de réalisationÉchangeurs-récupérateurs air/air nommés, débit minimum d’air entrant de chaque appareil indiquéÀ défaut : marque et référence, plus document du fabricant
Surface SSurface du bâtiment équipé en m²Même surface pour le débit et pour le montant

Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier

Le dossier est léger : une facture, la preuve de la surface et du type d’élevage, au besoin une fiche fabricant. Chaque pièce manquante est donc visible immédiatement, et les motifs de rejet se déduisent presque tous du débit et de la facture.

Reprenons le poulailler standard de 1 200 m² avec trois échangeurs de 2 500 m³/h, soit 7 500 m³/h : il est à 6,25 m³/h/m², sous le seuil de 8. Déclarer le bâtiment en « autres types d’élevage » pour tomber à 2,5 m³/h/m² est la mauvaise réponse, puisque la production réelle est du poulet standard sans parcours. La bonne réponse est un quatrième appareil, ou des appareils plus gros, avant la signature du devis.

Le bon ordre : relever la surface totale de chaque bâtiment et son type de production, calculer le débit minimal, vérifier que le devis cumule au moins ce débit en air entrant, s’assurer que la facture reprendra le débit de chaque appareil ou que la fiche fabricant existe, et faire intervenir le mandataire avant de signer. Quand ces points sont calés, le calcul tient en une multiplication et le dossier passe.

  • Débit cumulé inférieur au seuil de la catégorie : le motif principal, irrattrapable après la pose sans ajouter un appareil.
  • Facture qui parle de « ventilation » sans nommer l’échangeur-récupérateur de chaleur air/air ni le débit minimum d’air entrant de chaque appareil, et sans marque et référence complétées par un document du fabricant.
  • Débit d’extraction ou débit maximal retenu à la place du débit minimum d’air entrant demandé par la fiche.
  • Surface sous-déclarée pour faire passer le ratio : la fiche parle de la surface totale du bâtiment équipé, et c’est la même surface qui sert au montant.
  • Bâtiment mal classé : poulet standard déclaré « avec parcours », ou bâtiment non chauffé présenté comme chauffé.
  • Pose par l’éleveur lui-même, ou facture d’un fournisseur de matériel sans prestation de mise en place.
  • Site à plusieurs bâtiments traité comme un seul : chaque bâtiment doit respecter son propre débit.
  • Mandataire ou obligé intervenu après la signature du devis : le rôle actif et incitatif doit être établi au plus tard le jour de l’engagement.

Questions fréquentes

Combien de kWh cumac pour un échangeur de chaleur en poulailler avec la fiche AGRI-TH-113 ?

250 kWh cumac par m² de bâtiment équipé, sans distinction de zone climatique ni de type de volailles. Un bâtiment de 1 200 m² vaut 250 × 1 200 = 300 000 kWh cumac. Le nombre et la taille des appareils ne changent rien au montant, ils servent seulement à atteindre le débit minimal exigé.

Quel débit d’air faut-il pour être éligible à AGRI-TH-113 ?

Le débit d’air entrant de tous les échangeurs du bâtiment, additionné puis divisé par la surface totale, doit atteindre 8 m³/h/m² pour les volailles de chair sans parcours, et 2,5 m³/h/m² pour les volailles de chair avec parcours, les palmipèdes prêts à gaver, les futurs reproducteurs, les poulettes futures pondeuses et les autres élevages de volailles. Pour 1 000 m² de poulet standard, il faut donc au moins 8 × 1 000 = 8 000 m³/h d’air entrant cumulé.

Un bâtiment neuf est-il éligible à la fiche AGRI-TH-113 ?

Oui. Le secteur d’application vise explicitement les bâtiments d’élevage de volailles neufs ou existants. Les échangeurs peuvent être prévus dès la construction, à condition que le mandataire ou l’obligé soit intervenu avant la signature du devis du lot concerné, que la pose soit faite par un professionnel et que le débit minimal soit atteint.

Que doit indiquer la facture pour un dossier AGRI-TH-113 ?

La mise en place d’un ou plusieurs échangeurs-récupérateurs de chaleur air/air et le débit minimum d’air entrant de chaque appareil installé. À défaut, la marque et la référence des appareils, complétées par un document du fabricant qui confirme qu’il s’agit d’échangeurs-récupérateurs de chaleur air/air et précise leur débit minimum d’air entrant. Une facture qui parle seulement de ventilation ne suffit pas.

La fiche AGRI-TH-113 impose-t-elle un rendement ou une marque d’échangeur ?

Non. La fiche ne fixe ni rendement minimal, ni technologie, ni liste de fabricants. Ses seules exigences sont la nature de l’appareil, un échangeur-récupérateur de chaleur air/air qui préchauffe l’air neuf avec l’air extrait, le débit minimal par m² selon le type d’élevage, la pose par un professionnel et les mentions de la facture.

Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.