BAR-TH-177 : la rénovation globale d’un immeuble collectif vaut 2 100 kWh cumac par m²
Un seul forfait, une seule variable : la fiche BAR-TH-177 valorise la rénovation thermique globale d’un immeuble d’habitation collectif existant à raison de 2 100 kWh cumac par m² de surface habitable après travaux. En échange, elle exige un audit énergétique préalable, une consommation après travaux inférieure à 331 kWh/m².an en énergie primaire, un gain d’au moins 35 %, des émissions de gaz à effet de serre qui ne remontent pas et des entreprises qualifiées. Elle est réservée à la France métropolitaine et s’applique aux opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2030.
- Secteur
- Résidentiel
- Version applicable
- v. A80-2, opérations engagées à compter du 17 janvier 2026
- Durée de vie conventionnelle
- 30 ans
L'essentiel
- Un forfait unique : 2 100 kWh cumac multipliés par la surface habitable du bâtiment après rénovation, en m². Pas de zone climatique, pas de tranche, pas de coefficient d’énergie.
- Deux seuils cumulatifs fixés par l’audit : consommation en énergie primaire après travaux inférieure à 331 kWh/m².an, et gain d’au moins 35 %, sur le chauffage, le refroidissement, l’eau chaude, l’éclairage et les auxiliaires.
- Trois garde-fous : hors réseau de chaleur, aucune chaudière charbon ou fioul et pas de chaudières gaz couvrant plus de 30 % des besoins de chaleur, et des émissions de gaz à effet de serre qui ne dépassent pas leur niveau initial.
- Au moins trois foyers fiscaux distincts rattachés à des logements distincts, et un signe de qualité pour chaque catégorie de travaux.
- Pas de cumul avec les fiches à l’acte engagées à la même date ou après pour les postes déjà valorisés ici. Durée de vie conventionnelle : 30 ans. Opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2030.
Ce que couvre la fiche BAR-TH-177 et ce que dit son code
La fiche BAR-TH-177 porte sur la rénovation thermique globale d’un bâtiment résidentiel collectif existant, en France métropolitaine. Le mot important est « globale » : la fiche ne valorise pas un geste mais un bouquet de travaux que l’audit énergétique a jugé optimal sur le plan technico-économique, et qui fait passer tout l’immeuble sous des seuils de consommation fixés à l’avance.
Le code se lit en trois blocs. BAR désigne le bâtiment résidentiel, par opposition aux fiches BAT du tertiaire, IND de l’industrie ou AGRI de l’agriculture. TH renvoie à la famille thermique : chauffage, eau chaude, ventilation, enveloppe. 177 est le numéro d’ordre. La fiche a une sœur pour la maison individuelle, la BAR-TH-174, qui raisonne par sauts de classe ; ici, la mesure se fait en kWh/m².an et en pourcentage de gain.
La version en vigueur est la A80-2, applicable aux opérations engagées à compter du 17 janvier 2026, et la fiche fixe elle-même sa fin : les opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2030. La durée de vie conventionnelle est de 30 ans, cohérente avec des travaux d’enveloppe dont l’effet se mesure sur des décennies. Dernier élément de périmètre : dès lors qu’un poste est valorisé ici, aucune autre fiche engagée à la même date ou après ne peut valoriser des travaux de chauffage, de régulation, d’eau chaude, de ventilation, d’isolation de l’enveloppe ou du réseau hydraulique, ni de GTB. On choisit l’approche globale ou l’addition des fiches à l’acte, jamais les deux sur les mêmes travaux.
Pourquoi une rénovation globale économise plus que la somme des gestes
Un immeuble perd sa chaleur par les murs, la toiture, les planchers bas, les menuiseries et le renouvellement d’air. Chaque geste isolé réduit l’un de ces flux mais déplace le problème : isoler les murs d’un immeuble ventilé par les fenêtres augmente la part de l’air dans les pertes, et changer la chaudière sans toucher à l’enveloppe revient à acheter une puissance calée sur les déperditions d’avant, qui tournera à charge partielle, là où son rendement est le moins bon.
L’approche globale inverse l’ordre. L’audit modélise le bâtiment tel qu’il est, teste des scénarios combinés et retient celui qui atteint l’objectif pour le meilleur rapport entre investissement et énergie économisée : d’abord l’enveloppe et la ventilation, puis une production de chaleur dimensionnée sur les besoins réduits. Les trois critères de la fiche en découlent : le gain de 35 % mesure l’effort relatif, qu’un seul geste atteint rarement sur un immeuble entier ; le plafond de 331 kWh/m².an mesure le résultat absolu ; la condition sur les émissions interdit de gagner des kilowattheures en passant à une énergie plus carbonée.
Qui peut en bénéficier
La fiche vise les bâtiments d’habitation collectifs existants de France métropolitaine, et elle en donne une définition vérifiable : au moins trois foyers fiscaux distincts rattachés à des logements distincts. Un immeuble de deux appartements n’est pas un collectif au sens de la fiche ; un immeuble de trois logements dont deux relèvent du même foyer fiscal non plus. La preuve se fait par les attestations fiscales d’au moins trois foyers. Le maître d’ouvrage peut être une copropriété, un bailleur social, un propriétaire unique ou une société civile immobilière. En copropriété, la fiche exige l’accord de la copropriété autorisant les travaux, en pratique le procès-verbal d’assemblée générale. Un immeuble vide en attente de relocation ne remplit pas la condition des trois foyers.
Côté entreprises, pour chaque catégorie de travaux relevant des catégories 1° à 16° du décret n° 2014-812 du 16 juillet 2014, le professionnel doit être titulaire d’un signe de qualité conforme à ce décret, soit pour la catégorie réalisée, soit au titre du 17° du même décret : chaque corps d’état apporte son signe de qualité pour sa catégorie, ou un signe de qualité relevant du 17° couvre les travaux. Enfin, celui qui valorise les certificats doit être intervenu au plus tard le jour de l’engagement : pour une copropriété, avant la signature des marchés, et le plus souvent avant le vote en assemblée générale qui engage le syndicat.
- Éligible : immeuble d’habitation existant en France métropolitaine, au moins trois foyers fiscaux distincts dans des logements distincts.
- Exclu : outre-mer, maison individuelle (BAR-TH-174), immeuble de moins de trois foyers fiscaux, bâtiment neuf, programme avec chaudière charbon ou fioul ou chaudières gaz au-delà de 30 % des besoins, hors réseau de chaleur.
Comment se calcule le montant
Le point 5 tient en une ligne : le volume de certificats est égal à 2 100 kWh cumac par m², multiplié par la surface habitable du bâtiment, notée Shab, en m² et mesurée après rénovation. Aucune zone climatique, aucune distinction selon l’énergie, aucun bonus lié au niveau atteint : un immeuble qui gagne 60 % reçoit le même volume qu’un immeuble qui gagne 35 %, à surface égale.
La précision « après rénovation » compte : la fiche demande les déclarations préalables de travaux déposées pour les surfaces rendues habitables par un aménagement intérieur (cave, combles) ou par une extension neuve. Elle anticipe donc une Shab finale supérieure à la Shab initiale, à condition que l’augmentation soit documentée par une autorisation d’urbanisme. Attention aussi à ne pas confondre deux surfaces : le montant se calcule sur la Shab, mais les seuils de consommation et d’émissions sont rapportés à la « surface de référence » de la méthode de calcul de l’audit, et le dossier doit faire apparaître les deux.
| Paramètre | Valeur ou définition | Source dans la fiche |
|---|---|---|
| Forfait | 2 100 kWh cumac par m² de surface habitable | Point 5 |
| Shab | Surface habitable du bâtiment après rénovation, en m² | Point 5 et rapport d’audit |
| Formule | 2 100 × Shab | Point 5 |
| Durée de vie conventionnelle | 30 ans | Point 4 |
| Surface de référence | Base des seuils de consommation et d’émissions, distincte de la Shab | Point 3 |
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Une petite copropriété de trois logements de 80 m², typique d’un centre-bourg, totalise 3 × 80 = 240 m² de Shab : 2 100 × 240 = 504 000 kWh cumac. Un immeuble de douze logements de 65 m², soit 12 × 65 = 780 m², donne 2 100 × 780 = 1 638 000 kWh cumac. Une barre de bailleur social de quarante logements de 65 m², soit 40 × 65 = 2 600 m², arrive à 2 100 × 2 600 = 5 460 000 kWh cumac. Une résidence de cent vingt logements de 70 m², soit 120 × 70 = 8 400 m², atteint 2 100 × 8 400 = 17 640 000 kWh cumac.
Le cinquième cas illustre la mention « après rénovation ». Si le programme de l’immeuble de douze logements aménage les combles en un treizième logement de 60 m², avec sa déclaration préalable, la Shab passe à 780 + 60 = 840 m² et le volume à 2 100 × 840 = 1 764 000 kWh cumac, soit 2 100 × 60 = 126 000 kWh cumac de plus. Sans la déclaration préalable au dossier, c’est la surface d’origine qu’il faut retenir.
Un dernier calcul porte sur l’éligibilité. Pour un immeuble à 320 kWh/m².an avant travaux, le gain de 35 % impose d’arriver au plus à 320 × 0,65 = 208 kWh/m².an, bien sous les 331 : c’est le gain qui commande. Il faut partir de plus de 509 kWh/m².an environ, soit 331 divisé par 0,65, pour que le plafond devienne la contrainte la plus dure : un immeuble à 600 doit descendre sous 331 et non simplement à 600 × 0,65 = 390. Dans la plupart des dossiers, c’est donc le gain relatif qu’il faut surveiller en premier.
| Cas | Shab après rénovation (m²) | Calcul | Montant en kWh cumac |
|---|---|---|---|
| Copropriété de 3 logements de 80 m² | 240 | 2 100 × 240 | 504 000 |
| Immeuble de 12 logements de 65 m² | 780 | 2 100 × 780 | 1 638 000 |
| Bailleur social, 40 logements de 65 m² | 2 600 | 2 100 × 2 600 | 5 460 000 |
| Résidence de 120 logements de 70 m² | 8 400 | 2 100 × 8 400 | 17 640 000 |
| Les 12 logements plus un logement de 60 m² en combles | 840 | 2 100 × 840 | 1 764 000 |
Les conditions techniques : un audit, deux seuils, trois garde-fous
La pièce maîtresse est l’audit énergétique, réalisé avant les travaux. La fiche renvoie pour son contenu à l’article 8 de l’arrêté du 17 novembre 2020 relatif aux travaux éligibles à la prime de transition énergétique, et pour son auteur au VII de l’article 2 du décret du 14 janvier 2020 relatif à cette même prime. Le rapport de synthèse, daté et signé, donne les consommations conventionnelles en énergie primaire et finale avant et après travaux (Cep et Cef initial et projet) en précisant les usages, les émissions en kgeqCO2/m².an avant et après, la Shab après rénovation et le logiciel de calcul avec sa version ; le fichier source .xml l’accompagne. Les consommations sont établies sans déduction de l’électricité autoconsommée ou exportée : le photovoltaïque ne fait pas baisser le Cep projet au sens de la fiche.
Un point demande une lecture attentive. L’audit peut être complété par l’attestation prévue à l’article 4 de l’arrêté du 13 août 2025 modifiant le facteur de conversion de l’énergie finale en énergie primaire de l’électricité pour le DPE ; les classes du logement avant et après travaux portées sur l’attestation remplacent alors celles de l’audit, pour un même scénario de travaux. La fiche ne dit rien de plus : elle ne précise pas si cette substitution modifie les valeurs de Cep servant à vérifier les seuils de 331 et de 35 %, qui restent exprimées en kWh/m².an. Lecture prudente : produire les deux documents quand l’attestation existe, et vérifier les seuils sur l’audit mis à jour.
Viennent ensuite les garde-fous sur les systèmes. Hors raccordement à un réseau de chaleur, le changement des équipements de chauffage ou d’eau chaude ne peut conduire ni à une chaudière au charbon ou au fioul, ni à un système comprenant au moins une chaudière au gaz dont le taux de couverture dépasse 30 %, ce taux étant le rapport entre la chaleur fournie par les chaudières gaz et les besoins annuels de chaleur des usages couverts. Une pompe à chaleur avec appoint gaz reste donc possible si l’audit démontre que l’appoint couvre moins de 30 % des besoins. Enfin, les émissions annuelles de gaz à effet de serre après travaux ne peuvent dépasser leur niveau initial.
Dernier bloc, la cohérence entre préconisé et réalisé. La fiche exige une liste des travaux préconisés avec leurs niveaux de performance, mise en correspondance avec les travaux réalisés, datée et signée par le bénéficiaire, l’auditeur et chaque professionnel qui réalise ou dirige une partie des travaux. Si les travaux diffèrent, l’audit est mis à jour sur la base des travaux effectivement faits, et c’est cette mise à jour qui prouve que les seuils sont tenus. La preuve de réalisation liste les travaux réalisés avec leurs niveaux de performance.
| Exigence | Ce que dit la fiche | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Audit préalable | Arrêté du 17 novembre 2020, article 8 ; auteur au sens du VII de l’article 2 du décret du 14 janvier 2020 | Réalisé avant les travaux, daté et signé, fichier source .xml ou équivalent fourni |
| Rapport de synthèse | Cep et Cef initial et projet, émissions avant et après, Shab, logiciel et version | Sans déduction du photovoltaïque |
| Seuils | Cep projet inférieur à 331 kWh/m².an et gain d’au moins 35 % | Sur la surface de référence, pas la Shab |
| Énergies et GES | Pas de charbon ni de fioul ; chaudières gaz au plus 30 % des besoins, hors réseau de chaleur ; émissions au plus égales à avant | Taux de couverture calculé dans l’audit |
| Qualification | Signe de qualité du décret n° 2014-812 par catégorie (1° à 16°), ou au titre du 17° | Liste des entreprises avec référence de qualification |
| Préconisé / réalisé | Liste signée par le bénéficiaire, l’auditeur et chaque entreprise ; audit mis à jour si écart | La mise à jour doit redémontrer les seuils |
| Pièces du bâtiment | Trois attestations fiscales ; DP pour les surfaces ajoutées ; accord de la copropriété | Sans DP, la surface ajoutée n’entre pas dans la Shab |
Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier
Un dossier BAR-TH-177 pèse souvent plusieurs millions de kWh cumac et repose sur une modélisation : les motifs de rejet tiennent moins à la qualité des travaux qu’à la chaîne documentaire entre l’audit, les marchés, les factures et le rapport final. Le point le plus fragile est l’écart entre préconisé et réalisé. Un programme voté en assemblée générale subit presque toujours des ajustements, isolant moins épais, menuiseries conservées, générateur changé de modèle, et chacun modifie le Cep projet. Sans audit mis à jour et sans liste de correspondance signée, le dossier affirme un résultat que ses pièces ne démontrent plus.
Le bon ordre : faire intervenir celui qui valorise les certificats avant tout engagement, confier l’audit à un auditeur répondant aux conditions de la fiche, vérifier sur le scénario retenu les deux seuils, le taux de couverture gaz et les émissions, s’assurer que chaque entreprise porte le signe de qualité requis, puis, à la réception, mettre l’audit à jour et faire signer la liste de correspondance. Alors le calcul tient en une multiplication, 2 100 par la Shab, et le dossier passe.
- Audit absent, postérieur aux travaux, ou réalisé par une personne qui ne répond pas aux conditions du décret du 14 janvier 2020 : son défaut est rédhibitoire.
- Rapport de synthèse incomplet (Cef, émissions, Shab, logiciel et version) ou fichier source .xml non fourni.
- Seuils non tenus sur le scénario réalisé : Cep projet à 331 kWh/m².an ou plus, gain inférieur à 35 % ou calculé sur le seul chauffage, émissions en hausse, photovoltaïque déduit de la consommation.
- Chaudière gaz dont le taux de couverture dépasse 30 %, ou chaudière fioul ou charbon, sans raccordement à un réseau de chaleur.
- Travaux différents des travaux préconisés sans mise à jour de l’audit, ou liste de correspondance non signée par toutes les parties.
- Entreprise sans signe de qualité pour sa catégorie ; moins de trois attestations fiscales ; copropriété sans accord ; Shab majorée sans déclaration préalable.
- Fiches à l’acte déposées en parallèle pour des postes déjà valorisés ici, ou mandataire intervenu après la signature des marchés ou le vote qui engage les travaux.
Questions fréquentes
Combien de kWh cumac rapporte une rénovation globale BAR-TH-177 ?
2 100 kWh cumac par m² de surface habitable du bâtiment après rénovation. Pour un immeuble de 780 m² habitables, cela donne 2 100 × 780 = 1 638 000 kWh cumac. Le montant ne dépend ni de la zone climatique, ni de l’énergie de chauffage, ni du niveau de gain au-delà des 35 % exigés.
Quelle est la différence entre BAR-TH-177 et BAR-TH-174 ?
La BAR-TH-174 vise la maison individuelle et raisonne par sauts de classe. La BAR-TH-177 vise le bâtiment résidentiel collectif, au moins trois foyers fiscaux distincts dans des logements distincts, et raisonne en consommation conventionnelle : plafond de 331 kWh/m².an après travaux, gain minimal de 35 %, forfait de 2 100 kWh cumac par m² habitable.
Peut-on cumuler la BAR-TH-177 avec des fiches à l’acte comme l’isolation des murs ou le changement de chaudière ?
Non pour les travaux déjà valorisés par la rénovation globale. La fiche interdit le cumul avec toute autre fiche engagée à la même date ou après portant sur le chauffage ou sa régulation, l’eau chaude sanitaire, la ventilation, l’isolation de l’enveloppe ou du réseau hydraulique, ou la GTB. Il faut choisir avant d’engager quoi que ce soit.
Faut-il un audit énergétique pour la BAR-TH-177, et qui peut le faire ?
Oui, avant les travaux. La fiche renvoie à l’article 8 de l’arrêté du 17 novembre 2020 pour son contenu et au VII de l’article 2 du décret du 14 janvier 2020 pour son auteur, c’est-à-dire les textes de la prime de transition énergétique. Le rapport daté et signé donne les consommations avant et après travaux, les émissions, la Shab après rénovation et le logiciel utilisé, et le fichier source .xml est joint.
Un immeuble chauffé au gaz collectif peut-il bénéficier de la BAR-TH-177 en gardant du gaz ?
Seulement de façon marginale. Hors raccordement à un réseau de chaleur, la fiche interdit un système de chauffage ou d’eau chaude comprenant au moins une chaudière gaz dont le taux de couverture dépasse 30 % des besoins annuels de chaleur. Un appoint gaz derrière une pompe à chaleur reste possible si l’audit le démontre ; remplacer la chaudière gaz par une chaudière gaz plus performante comme générateur principal ne respecte pas cette condition.
Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.