BAT-EN-112 : un revêtement réflectif en toiture vaut 160 à 270 kWh cumac par m² de commerce
Un toit de supermarché en bac acier sombre devient brûlant en plein été, et la climatisation passe la journée à évacuer cette chaleur. La fiche BAT-EN-112 valorise la peinture ou la membrane très réfléchissante qui renvoie le rayonnement solaire avant qu’il ne traverse la toiture. Le montant est un forfait par m² couvert, 160 kWh cumac en zone H1, 170 en H2 et 270 en H3, réservé aux bâtiments tertiaires à usage commercial dont le chaud et le froid sont produits par pompe à chaleur. Les grandes toitures du sud sont le terrain naturel de cette fiche.
- Secteur
- Tertiaire
- Version applicable
- v. A38-1
- Durée de vie conventionnelle
- 20 ans
L'essentiel
- La fiche valorise la mise en place d’un revêtement réflectif sur la toiture d’un bâtiment tertiaire à usage commercial, pour réduire les apports solaires. Elle n’est pas cumulable avec la fiche BAT-EN-109.
- Le montant est un forfait par m² de toiture couvert : 160 kWh cumac en H1, 170 en H2, 270 en H3, multiplié par la surface S. Seule la surface située au droit d’un volume fermé et climatisé compte.
- Condition d’entrée peu connue : la production de chaud et de froid du bâtiment doit être assurée par un dispositif de type pompe à chaleur. Un commerce chauffé au gaz n’entre pas dans la lettre de la fiche.
- Le produit doit afficher un indice de réflectance solaire SRI supérieur à 100 à l’état neuf et supérieur à 90 à l’état vieilli selon ASTM E1980-11, le vieillissement étant évalué selon ISO 2810:2021 ou ISO 16474-3:2020.
- Le dossier repose sur un document du fabricant propre au lot utilisé : marque, référence, numéro de lot, acheteur, date de vente, quantité, SRI neuf et vieilli. Il est présenté au bénéficiaire avant l’engagement. Durée de vie conventionnelle : 20 ans.
Ce que couvre la fiche BAT-EN-112, et ce que veut dire son code
La fiche BAT-EN-112 porte sur la mise en place d’un revêtement réflectif en toiture pour la réduction des apports solaires. C’est ce que le métier appelle un cool roof : une peinture, une résine ou une membrane de couleur très claire, appliquée sur la couverture existante, qui renvoie la plus grande part du rayonnement solaire au lieu de l’absorber. La fiche ne décrit ni le produit ni son mode de pose ; elle fixe une performance optique et un cadre de preuve.
Le code se lit en trois blocs. BAT désigne le secteur des bâtiments tertiaires. EN renvoie à la famille enveloppe, celle des opérations qui agissent sur les parois plutôt que sur les équipements : isolation, vitrages, et ici la toiture. 112 est le numéro d’ordre dans cette famille. La version en vigueur est la A38-1.
Le point 1 restreint le champ plus que le code ne le laisse penser : le secteur d’application est le bâtiment du secteur tertiaire à usage commercial, pas le tertiaire en général. Un immeuble de bureaux ou un lycée, même climatisés par pompe à chaleur, ne sont pas dans le périmètre écrit.
La durée de vie conventionnelle est de 20 ans : c’est la période sur laquelle les économies sont comptées puis actualisées, d’où l’unité en kWh cumac, pour cumulés et actualisés. Enfin, la fiche n’est pas cumulable avec la fiche BAT-EN-109 : sur une même toiture, il faut choisir l’une ou l’autre.
Pourquoi un toit blanc fait économiser de l’énergie
Une toiture reçoit en été un rayonnement solaire intense au plus fort de la journée. Un bac acier anthracite ou une membrane bitumineuse noire en absorbent la majeure partie et montent nettement au-dessus de la température de l’air. Cette chaleur traverse la couverture, chauffe le volume en dessous et finit dans le circuit de la climatisation, qui la rejette dehors en consommant de l’électricité. Sur un commerce de plain-pied, la toiture est la paroi la plus exposée et la plus grande.
Un revêtement réflectif agit sur deux grandeurs : la réflectance solaire, part du rayonnement renvoyée vers le ciel, et l’émissivité thermique, capacité de la surface à réémettre en infrarouge le peu de chaleur qu’elle a absorbé. L’indice SRI, Solar Reflectance Index, combine les deux sur une échelle où un noir de référence vaut 0 et un blanc de référence vaut 100. Un produit qui dépasse 100 à l’état neuf, comme l’exige la fiche, réfléchit mieux que le blanc de référence : la surface d’un toit traité reste bien plus fraîche que celle d’un toit sombre voisin.
Pourquoi la fiche impose-t-elle une pompe à chaleur ? Le texte ne s’explique pas, mais la logique thermique est lisible. Un toit qui renvoie le soleil en été le renvoie aussi en hiver, et le bâtiment perd un apport de chaleur qui ne lui coûtait rien : le gain en climatisation est en partie compensé par un surcroît de chauffage. Quand le même appareil, rooftop réversible ou système à débit de réfrigérant variable, assure les deux fonctions, le bilan se calcule sur une seule énergie et reste positif. Avec une chaudière gaz d’un côté et un groupe froid de l’autre, il dépendrait de deux énergies et de deux rendements, et la fiche n’a pas voulu couvrir ce cas.
La structure du barème découle du même raisonnement. En H3, le pourtour méditerranéen et la Corse, la saison de climatisation est longue et l’hiver court : 270 kWh cumac par m². En H1, qui couvre Paris, Lyon, Lille ou Strasbourg, la pénalité hivernale pèse davantage et le forfait tombe à 160. La zone H2, façade atlantique et sud-ouest, n’est qu’à 170 : des étés plus tempérés, un chauffage encore significatif.
Qui peut en bénéficier
Le bénéficiaire est le propriétaire ou l’exploitant d’un bâtiment tertiaire à usage commercial : supermarché, magasin de bricolage ou d’ameublement, cellule d’un retail park, centre commercial, concession automobile, showroom. La fiche ne définit pas l’usage commercial ; la lecture prudente est celle du bâtiment où l’on vend des biens ou des services au public. Un entrepôt logistique, un atelier ou un plateau de bureaux sont hors de la lettre du texte, même s’ils ont la même toiture.
Trois conditions d’état initial encadrent l’accès. Le chaud et le froid du bâtiment sont produits par un dispositif de type pompe à chaleur, ce qui est le cas de la plupart des surfaces commerciales récentes équipées de rooftops réversibles. La toiture est, avant l’opération, dépourvue de revêtement réflectif : la fiche valorise une première mise en place, pas la reprise d’un cool roof existant. Et le revêtement est posé sur une surface de toit située au droit d’un volume fermé et climatisé : la réserve non climatisée, l’auvent ou le quai ouvert ne comptent pas, même si on les peint.
La mise en place est réalisée par un professionnel, sans qualification particulière exigée, ni RGE ni certification. En revanche, le document du fabricant doit prouver que c’est ce professionnel, identifié par sa raison sociale et son SIRET, qui a acheté le lot : un exploitant qui achète la peinture et la fait appliquer par sa maintenance ne rentre pas dans ce schéma. Enfin, comme pour toute opération CEE, le mandataire ou l’obligé qui valorise les certificats doit être intervenu au plus tard le jour de l’engagement, en pratique avant la signature du devis.
Comment se calcule le montant
Le montant en kWh cumac est le produit d’un forfait au m² par S, la surface de toiture en m² couverte par le revêtement réflectif. Le forfait dépend d’un seul paramètre, la zone climatique du bâtiment : 160 en H1, 170 en H2, 270 en H3. Aucun coefficient lié au type de couverture, à la pente, à la puissance de la pompe à chaleur ou au niveau de SRI au-delà du seuil.
La surface S demande deux lectures croisées. D’abord la surface réellement couverte, telle qu’elle figure sur la preuve de réalisation et telle que la quantité de produit vendue au professionnel la rend plausible : un fabricant indique un rendement en m² par litre, et la quantité facturée doit suffire à couvrir la surface déclarée. Ensuite la surface au droit d’un volume fermé et climatisé : si la toiture déborde sur une réserve non climatisée ou une galerie ouverte, on retranche la part correspondante, même si le revêtement y a été appliqué.
La zone climatique est celle du département d’implantation. Un retail park à Perpignan est en H3, le même à Toulouse en H2, le même à Lyon en H1 : trois forfaits différents pour la même toiture.
| Zone climatique | Montant par m² de toiture couvert | Formule |
|---|---|---|
| H1 | 160 kWh cumac | 160 × S |
| H2 | 170 kWh cumac | 170 × S |
| H3 | 270 kWh cumac | 270 × S |
| S | Surface de toiture en m² couverte par le revêtement, au droit d’un volume fermé et climatisé | Lue sur la preuve de réalisation |
| Durée de vie conventionnelle | 20 ans | Fiche BAT-EN-112, point 4 |
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Les toitures commerciales se comptent en milliers de m², et c’est ce qui donne du poids à un forfait modeste par unité. Quatre cas, avec une surface S déjà nettoyée des zones non climatisées.
Un supermarché à Lille, zone H1, dont la surface de vente et les locaux climatisés totalisent 2 500 m² de toiture : 160 × 2 500 = 400 000 kWh cumac. Un magasin de bricolage à Bordeaux, zone H2, avec 6 000 m² de toiture au droit du volume climatisé : 170 × 6 000 = 1 020 000 kWh cumac. Un centre commercial à Montpellier, zone H3, 12 000 m² de toiture sur les galeries et boutiques climatisées : 270 × 12 000 = 3 240 000 kWh cumac.
Le quatrième cas isole l’effet de la zone. Une concession automobile de 1 800 m² de showroom climatisé à Marseille, zone H3, vaut 270 × 1 800 = 486 000 kWh cumac. La même concession à Lyon, zone H1, vaut 160 × 1 800 = 288 000 kWh cumac, soit 198 000 kWh cumac de moins pour la même peinture et la même surface. Le rapport entre H3 et H1 est de 270 divisé par 160, environ 1,69 : un toit du sud vaut près de 70 % de plus qu’un toit du nord. Entre H2 et H1, l’écart est faible, 170 divisé par 160, un peu plus de 6 %. La zone compte donc bien plus que le produit choisi, puisque le SRI n’intervient que comme seuil.
| Cas | Zone | S (m²) | Calcul | Montant en kWh cumac |
|---|---|---|---|---|
| Supermarché à Lille | H1 | 2 500 | 160 × 2 500 | 400 000 |
| Magasin de bricolage à Bordeaux | H2 | 6 000 | 170 × 6 000 | 1 020 000 |
| Centre commercial à Montpellier | H3 | 12 000 | 270 × 12 000 | 3 240 000 |
| Concession à Marseille | H3 | 1 800 | 270 × 1 800 | 486 000 |
| La même concession à Lyon | H1 | 1 800 | 160 × 1 800 | 288 000 |
Les conditions techniques : un SRI prouvé, un lot tracé, une facture qui le dit
La performance exigée tient en deux nombres et trois normes. Le produit possède un SRI supérieur à 100 à l’état neuf et supérieur à 90 à l’état vieilli, évalué selon la norme ASTM E1980-11. La fiche écrit « supérieur à » : un produit annoncé à 100 pile, ou à 90 pile après vieillissement, ne satisfait pas la lettre du texte. L’état vieilli s’entend au choix selon ISO 2810:2021, exposition naturelle à 5° d’inclinaison pendant vingt années, ou selon ISO 16474-3:2020, vieillissement artificiel pendant 4 000 heures. C’est au fabricant d’avoir fait réaliser ces essais.
La pièce centrale est le document justificatif spécifique, décrit par la fiche avec une précision inhabituelle. C’est un document issu du fabricant, relatif au lot utilisé en tout ou partie pour l’opération. Il atteste que le revêtement, de marque et référence données, est un revêtement réflectif acheté par le professionnel, avec sa raison sociale et son SIRET. Il précise le numéro du lot, la date de vente et la quantité, en litres pour les peintures et résines, en m² pour les membranes, tôles et autres supports. Et il indique, pour ce lot, le SRI neuf et vieilli selon les normes et durées ci-dessus. Une fiche technique générique, sans numéro de lot ni nom de l’acheteur, ne répond pas à cette définition.
Ce document est présenté au bénéficiaire avant l’engagement de l’opération. L’ordre chronologique est donc inhabituel : le professionnel achète le lot, obtient du fabricant l’attestation nominative, la remet au bénéficiaire, et c’est seulement ensuite que le devis est signé. Une attestation de lot datée après le devis contredit la fiche.
La preuve de réalisation, en pratique la facture, mentionne la mise en place d’un revêtement avec sa marque, sa référence et son numéro de lot, la surface couverte, et le SRI neuf et vieilli. Le numéro de lot est le fil qui relie la facture au document du fabricant : s’il diffère, le dossier ne tient plus. La fiche ne prévoit aucune voie de rattrapage si la facture est incomplète : il vaut mieux faire relire le projet de facture avant son émission.
| Exigence | Ce que dit la fiche | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Secteur et énergie | Tertiaire à usage commercial ; chaud et froid par pompe à chaleur | Chaudière gaz plus groupe froid : non |
| État initial et emplacement | Toiture sans revêtement réflectif ; surface au droit d’un volume fermé et climatisé | Photos avant travaux ; réserves et auvents retranchés de S |
| Performance | SRI > 100 neuf et > 90 vieilli, ASTM E1980-11 ; ISO 2810:2021 ou ISO 16474-3:2020 | 100 ou 90 pile ne passent pas |
| Document du fabricant | Propre au lot : marque, référence, acheteur et SIRET, numéro de lot, date de vente, quantité, SRI neuf et vieilli | Présenté au bénéficiaire avant l’engagement |
| Preuve de réalisation | Marque, référence, numéro de lot, surface couverte, SRI neuf et vieilli | Même numéro de lot que l’attestation |
| Cumul | Non cumulable avec BAT-EN-109 | Une seule fiche par toiture |
Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier
Un dossier BAT-EN-112 sur un centre commercial dépasse vite le million de kWh cumac pour une opération qui, matériellement, est une peinture. Il est donc regardé de près, et la plupart des motifs de rejet se lisent directement dans le texte de la fiche.
L’erreur la plus fréquente porte sur S. Reprenons un supermarché à Lille, zone H1, dont la toiture fait 4 000 m² mais couvre 1 000 m² de réserve et de locaux techniques non climatisés. La surface à retenir est 3 000 m², et le montant 160 × 3 000 = 480 000 kWh cumac. Déclarer les 4 000 m² peints donne 160 × 4 000 = 640 000 kWh cumac, soit 160 000 kWh cumac de trop, et un dossier qui ne correspond plus à la condition « au droit d’un volume fermé et climatisé ». La cohérence entre la surface déclarée et la quantité de produit achetée est le second point de contrôle.
Le bon ordre : vérifier l’usage commercial et la pompe à chaleur, photographier la toiture nue, établir le plan des volumes climatisés, choisir un produit dont le fabricant fournit les SRI neuf et vieilli selon les normes de la fiche, faire acheter le lot par le poseur et remettre l’attestation nominative au bénéficiaire, faire intervenir le mandataire, puis signer le devis. Quand ces étapes sont tenues, le calcul tient en une multiplication.
- Bâtiment hors champ : bureaux, école, clinique ou entrepôt, alors que la fiche vise le tertiaire à usage commercial ; ou chauffage et refroidissement qui ne relèvent pas d’une pompe à chaleur.
- S surévaluée : surface totale de la toiture retenue au lieu de la seule surface au droit d’un volume fermé et climatisé, ou surface incompatible avec la quantité de produit vendue.
- SRI mal justifié : valeur à l’état neuf seulement, essai de vieillissement hors des normes ISO 2810:2021 ou ISO 16474-3:2020, ou valeur égale au seuil alors que la fiche exige « supérieur à ».
- Document du fabricant générique, sans numéro de lot, sans nom et SIRET du professionnel acheteur, sans date de vente ni quantité ; ou daté après l’engagement.
- Facture incomplète : il manque la marque, la référence, le numéro de lot, la surface couverte ou l’un des deux SRI, ou le numéro de lot ne correspond pas à l’attestation.
- Toiture qui portait déjà un revêtement réflectif, cumul avec la fiche BAT-EN-109, pose par l’exploitant lui-même, ou mandataire intervenu après la signature du devis.
Questions fréquentes
Combien vaut un cool roof en BAT-EN-112 ?
Un forfait par m² de toiture couvert, qui dépend seulement de la zone climatique : 160 kWh cumac en H1, 170 en H2, 270 en H3, multiplié par la surface S. Pour 5 000 m² au droit d’un volume climatisé, cela donne 160 × 5 000 = 800 000 kWh cumac en H1 et 270 × 5 000 = 1 350 000 kWh cumac en H3. Le niveau de SRI au-delà du seuil, le type de couverture et la puissance de la pompe à chaleur ne changent rien au montant.
Mon magasin est chauffé au gaz et climatisé par des rooftops. Est-il éligible ?
À la lettre de la fiche, non. Le point 3 exige que la production de chaud et de froid du bâtiment soit assurée par un dispositif de type pompe à chaleur, et le texte ne prévoit pas le cas mixte. Si les rooftops sont réversibles et assurent effectivement le chauffage, la chaudière étant hors service, le dossier doit le démontrer par la description de l’installation et de son mode de fonctionnement.
Qu’est-ce que le SRI et où trouver les valeurs exigées ?
Le SRI, Solar Reflectance Index, combine la réflectance solaire et l’émissivité thermique d’une surface sur une échelle où un noir de référence vaut 0 et un blanc de référence 100. La fiche exige plus de 100 à l’état neuf et plus de 90 à l’état vieilli selon ASTM E1980-11, le vieillissement étant évalué selon ISO 2810:2021 ou ISO 16474-3:2020. Ces valeurs viennent des rapports d’essai du fabricant, qui les reporte sur le document propre au lot.
La fiche BAT-EN-112 s’applique-t-elle aux bureaux ou aux entrepôts ?
Le point 1 vise le bâtiment du secteur tertiaire à usage commercial, sans définir ce terme. Bureaux, écoles, cliniques et entrepôts logistiques ne sont pas des bâtiments à usage commercial au sens courant, et la lecture prudente les exclut. Commerces, grandes surfaces, retail parks, centres commerciaux, concessions et showrooms sont dans le champ, dès lors que leur chaud et leur froid viennent d’une pompe à chaleur.
Peut-on peindre toute la toiture et compter toute la surface ?
On peut peindre toute la toiture, mais S ne retient que la surface située au droit d’un volume fermé et climatisé. Réserves non climatisées, quais, auvents et locaux techniques non refroidis sont à retrancher. La surface déclarée doit en outre rester cohérente avec la quantité de produit vendue au professionnel, en litres ou en m², indiquée sur le document du fabricant.
Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.