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Résidentiel · Fiche BAR-TH-180

BAR-TH-180 : la PAC eau/eau collective, jusqu’à 170 000 kWh cumac par appartement

La fiche BAR-TH-180 valorise la pompe à chaleur géothermique en chaufferie collective : une PAC eau/eau sur nappe ou eau glycolée/eau sur sondes, de 400 kW thermiques au plus, qui assure le chauffage d’un immeuble existant, seul ou avec l’eau chaude sanitaire. Le montant se compte par appartement chauffé et varie de 60 000 à 170 000 kWh cumac selon l’Etas, l’usage et la zone climatique. Un facteur correctif réduit le volume quand la PAC pèse moins de 40 % de la chaufferie. La fiche s’applique aux opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2030.

Secteur
Résidentiel
Version applicable
v. A81-2
Durée de vie conventionnelle
22 ans

L'essentiel

  • Bâtiments résidentiels collectifs existants, PAC eau/eau ou eau glycolée/eau de 400 kW thermiques au plus, pour le chauffage collectif ou le chauffage et l’ECS. Une PAC qui ne fait que l’ECS est exclue.
  • Forfait par appartement chauffé, de 60 000 kWh cumac (Etas de 111 à 126 %, chauffage seul, H3) à 170 000 kWh cumac (Etas de 190 % et plus, chauffage et ECS, H1), multiplié par le nombre d’appartements N et par un facteur R.
  • R vaut 1 dès que la puissance de la PAC atteint 40 % de la puissance utile de la chaufferie après travaux. En dessous, R est le rapport entre les deux puissances, équipements de secours exclus.
  • Seuil d’Etas selon l’application : 111 % en moyenne ou haute température (Etas à 55 °C), 126 % en basse température (Etas à 35 °C). L’usage chauffage et ECS impose toujours la lecture à 55 °C.
  • Deux pièces spécifiques : l’étude préalable de dimensionnement, remise au bénéficiaire à l’engagement, et la qualification du professionnel au titre du décret du 16 juillet 2014. Durée de vie conventionnelle : 22 ans.

Ce que couvre la fiche BAR-TH-180

La fiche BAR-TH-180 porte sur la mise en place d’une ou de plusieurs pompes à chaleur de type eau/eau ou eau glycolée/eau, de puissance thermique nominale inférieure ou égale à 400 kW, pour un système de chauffage collectif dans un bâtiment résidentiel collectif existant. La machine doit être dimensionnée pour couvrir tout ou partie des besoins de chauffage, ou de chauffage et d’eau chaude sanitaire. Une PAC qui ne produirait que l’ECS n’ouvre aucun droit ici.

Le code se lit en trois blocs. BAR désigne le secteur résidentiel, TH la famille thermique, 180 le numéro d’ordre dans cette famille. Deux voisines comptent : BAR-TH-169, la PAC collective pour l’eau chaude sanitaire, et BAR-TH-178, le système géothermique.

Ces voisines fixent les règles de cumul. La BAR-TH-180 ne se cumule pas avec la BAR-TH-169 lorsque la PAC assure à la fois le chauffage et l’ECS, ni avec la BAR-TH-178 pour la même pompe à chaleur. Le choix se fait avant l’engagement.

La durée de vie conventionnelle est de 22 ans, période sur laquelle les économies sont comptées puis actualisées, d’où l’unité en kWh cumac. La fiche porte une date de fin : elle s’applique aux opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2030.

Pourquoi une PAC sur nappe ou sur sondes consomme moins qu’une PAC sur l’air

Une pompe à chaleur déplace de la chaleur d’une source froide vers le circuit de chauffage, et l’électricité consommée sert à ce transfert. Plus l’écart de température entre la source et le départ chauffage est faible, moins le compresseur travaille. C’est là que le sous-sol prend l’avantage : en profondeur, la température du terrain et de la nappe varie peu au fil des saisons, alors que l’air extérieur descend sous zéro les jours où l’immeuble a le plus besoin de chaleur.

La fiche distingue deux captages. Sur eau souterraine, dit eau/eau : on pompe l’eau de nappe, on lui prend quelques degrés dans l’évaporateur et on la réinjecte. Sur sondes ou capteurs enterrés, dit eau glycolée/eau : un fluide antigel circule en boucle fermée dans le terrain. La fiche attache à chacun une température de source normalisée, +10 °C / +7 °C pour l’eau de nappe, 0 °C / -3 °C pour l’eau glycolée, et c’est à cette température que l’Etas se lit dans la documentation du fabricant. Le second levier est la température de départ : un plancher chauffant se contente de 35 °C, un radiateur demande 55 °C. D’où les deux applications de la fiche, basse température avec Etas à 35 °C, moyenne ou haute température avec Etas à 55 °C.

Qui peut en bénéficier

Le bénéficiaire est le maître d’ouvrage de la chaufferie collective : syndicat de copropriétaires, bailleur social, foncière, propriétaire unique d’un immeuble. La fiche exige un bâtiment résidentiel collectif existant, ce qui écarte le neuf et la maison individuelle, et un chauffage collectif, ce qui écarte les PAC posées logement par logement.

L’installateur doit être titulaire du signe de qualité prévu à l’article 2 du décret n° 2014-812 du 16 juillet 2014, celui que le métier désigne par le sigle RGE : le 5° du décret pour une PAC de chauffage, les 5° et 6° pour une PAC de chauffage et d’eau chaude sanitaire. La décision de qualification fait partie des pièces justificatives.

La fiche ne fixe aucune condition sur l’énergie du générateur remplacé ni sur l’âge de la chaufferie, et n’exige pas la dépose de la chaudière existante : elle prévoit le cas de générateurs conservés, et c’est le facteur R qui ajuste le montant à la part réelle de la PAC.

Comment se calcule le montant

Le montant total s’écrit : montant par appartement × N × R. Le montant par appartement se lit dans un tableau à trois entrées : la classe d’Etas de la PAC, son usage (chauffage seul, ou chauffage et ECS) et la zone climatique. N est le nombre d’appartements chauffés par la ou les PAC installées, c’est-à-dire ceux qui disposent d’émetteurs alimentés par elles. R est le facteur correctif de puissance.

Deux remarques sur les cinq classes d’Etas. La première, de 111 à 126 %, n’est accessible qu’en application moyenne ou haute température, puisqu’une application basse température doit afficher au moins 126 % : un plancher chauffant avec une PAC à 120 % d’Etas à 35 °C n’est pas éligible. Ensuite, l’écart entre classes est modeste, alors que l’usage chauffage et ECS ajoute de 40 000 à 53 000 kWh cumac par appartement selon la zone. L’usage pèse plus que la performance.

Le facteur R mérite d’être lu lentement. Si la puissance thermique nominale de la PAC, ou la somme des puissances des PAC installées au titre de la fiche, est strictement inférieure à 40 % de la puissance utile de la chaufferie après travaux, R est égal au rapport de ces deux puissances. Sinon, R vaut 1. La puissance utile est la somme des puissances thermiques nominales de tous les générateurs de chauffage ou de chauffage et ECS après travaux, PAC comprise, hors équipements de secours. La fiche ne définit pas l’équipement de secours : la lecture prudente est de ne qualifier ainsi qu’un générateur qui ne démarre qu’en cas de panne, et de le décrire comme tel dans l’étude de dimensionnement.

Quand plusieurs PAC de classes d’Etas différentes sont installées, le montant retenu est celui de la machine la moins performante. La puissance thermique nominale est la Prated du règlement 813/2013 en conditions nominales standards, 0 °C / -3 °C pour l’eau glycolée, +10 °C / +7 °C pour l’eau de nappe, et non la puissance maximale du catalogue.

Classe d’EtasChauffage H1Chauffage H2Chauffage H3Chauffage et ECS H1Chauffage et ECS H2Chauffage et ECS H3
111 % ≤ Etas < 126 %100 00084 00060 000146 000127 000100 000
126 % ≤ Etas < 150 %107 00089 00064 000155 000135 000107 000
150 % ≤ Etas < 175 %112 00093 00067 000163 000142 000112 000
175 % ≤ Etas < 190 %115 00096 00069 000167 000146 000115 000
190 % ≤ Etas117 00097 00070 000170 000148 000117 000

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Combien ça représente en vrai

Les volumes sont ceux d’une fiche collective à 22 ans de durée de vie : on parle en millions de kWh cumac dès qu’un immeuble dépasse une vingtaine de logements. Quatre cas, posés avec leur multiplication.

Un immeuble de 24 logements à Lyon, zone H1, chauffé par radiateurs. La PAC eau glycolée/eau sur sondes assure le chauffage seul, la chaudière est déposée. Radiateurs : application moyenne ou haute température, Etas lu à 55 °C en régime 0 °C / -3 °C, 135 %, classe 126 à 150 %. PAC seule en chaufferie, R = 1. Résultat : 107 000 × 24 = 2 568 000 kWh cumac.

Une résidence de 60 appartements à Nantes, zone H2, avec une PAC eau/eau sur nappe pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire. L’usage impose l’Etas à 55 °C, lu en régime +10 °C / +7 °C : 152 %, classe 150 à 175 %. Chaufferie entièrement remplacée, R = 1. Résultat : 142 000 × 60 = 8 520 000 kWh cumac.

Une copropriété de 40 logements à Montpellier, zone H3, en plancher chauffant, chauffage seul. Application basse température, Etas à 35 °C de 180 %, classe 175 à 190 %. Résultat : 69 000 × 40 = 2 760 000 kWh cumac. La zone H3 réduit le montant unitaire d’environ 40 % par rapport à H1 (69 000 contre 115 000).

Le cas le plus instructif : 80 appartements à Strasbourg, zone H1, où une PAC eau glycolée/eau de 150 kW vient en base d’une chaudière gaz de 350 kW conservée en appoint, plus une vieille chaudière gardée en secours pur. Usage chauffage et ECS, Etas à 55 °C de 130 %, classe 126 à 150 %, soit 155 000 kWh cumac par appartement. Puissance utile après travaux : 150 + 350 = 500 kW, le secours ne compte pas. Part de la PAC : 150 / 500 = 0,30, strictement inférieure à 0,40, donc R = 0,30. Résultat : 155 000 × 80 × 0,30 = 3 720 000 kWh cumac. Avec une PAC de 200 kW et une chaudière de 300 kW, la part serait de 200 / 500 = 0,40, qui n’est pas strictement inférieure à 40 % : R = 1 et le volume passe à 155 000 × 80 = 12 400 000 kWh cumac. Le seuil de 40 % est une falaise, pas une pente.

CasMontant unitaire retenuCalculRésultat en kWh cumac
Lyon, 24 logements, chauffage seul, classe 126 à 150 %, R = 1107 000107 000 × 242 568 000
Nantes, 60 appartements, chauffage et ECS, classe 150 à 175 %, R = 1142 000142 000 × 608 520 000
Montpellier, 40 logements, chauffage seul, classe 175 à 190 %, R = 169 00069 000 × 402 760 000
Strasbourg, 80 appartements, chauffage et ECS, classe 126 à 150 %, R = 0,30155 000155 000 × 80 × 0,303 720 000
Strasbourg, même immeuble avec une PAC de 200 kW, R = 1155 000155 000 × 8012 400 000

Les conditions techniques : Etas, application, étude de dimensionnement

Le seuil d’Etas se mesure selon le règlement européen 813/2013 en conditions climatiques moyennes, pour la PAC seule, hors régulation : au moins 111 % en application moyenne ou haute température, au moins 126 % en basse température. L’application n’est pas un choix libre, la fiche la déduit des émetteurs. Pour une PAC de chauffage seul, plancher, plafond ou mur chauffant et ventilo-convecteurs à eau donnent la basse température. Tout le reste, y compris les solutions mixtes et les radiateurs dits basse température à 45 °C, donne la moyenne ou haute température. Dès que la PAC fait aussi l’ECS, y compris par un système déporté qui lui est associé, c’est l’Etas à 55 °C qui compte, quels que soient les émetteurs.

L’étude préalable de dimensionnement est datée et signée par le professionnel, remise au bénéficiaire à l’engagement, actualisée si besoin à l’achèvement. Son contenu est fixé en dix rubriques, de a à j : identité du bénéficiaire et du bureau d’études, locaux et émetteurs, température de départ et consigne, température de base et déperditions, puissance fournie par la PAC, taux de couverture annuel de chauffage, équipements installés avec marque, référence et Etas, et les autres générateurs de la chaufferie après travaux avec les raisons de leur conservation.

La rubrique j sert de base au calcul de R : elle décrit les caractéristiques des autres générateurs de la chaufferie après travaux et, pour ceux qui sont conservés, les raisons de leur conservation. Y préciser leurs puissances et le statut de secours éventuel facilite le contrôle. Quand un module déporté produit l’ECS à partir de la PAC, la régulation doit prioriser la PAC pour l’eau chaude sanitaire.

ExigenceCe que dit la fichePoint de vigilance
Type de PACEau/eau ou eau glycolée/eau, puissance thermique nominale ≤ 400 kWLa Prated en conditions nominales standards, pas la puissance maximale
Seuil d’Etas≥ 111 % en moyenne ou haute température, ≥ 126 % en basse températureUne PAC à 120 % n’est éligible qu’en application 55 °C
ApplicationDéduite des émetteurs ; 55 °C obligatoire dès que la PAC fait l’ECSRadiateurs basse température à 45 °C = application 55 °C
CaptageEau souterraine : source +10 / +7 °C ; autres captages : 0 / -3 °CLire l’Etas et la Prated à la bonne température de source
Étude de dimensionnementDatée, signée, remise à l’engagement, dix rubriques de a à jRubrique j : caractéristiques des autres générateurs et raisons de leur conservation
QualificationSigne de qualité du décret du 16 juillet 2014, 5° ou 5° et 6°Le 6° est requis dès que la PAC fait l’ECS
Preuve de réalisationMarque, référence, Prated, application, usage, type d’eau au capteur, EtasÀ défaut, document fabricant ou organisme accrédité reprenant ces données

Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier

Un dossier BAR-TH-180 se joue sur la cohérence entre trois documents : l’étude de dimensionnement, la preuve de réalisation et la documentation du fabricant. Le contrôleur prend l’Etas et la Prated sur la facture, les retrouve dans la fiche technique à la bonne application et à la bonne température de source, compare avec l’étude, compte les appartements et recalcule R.

Le bon réflexe : verrouiller avant la signature du devis l’application au vu des émetteurs réellement présents, le type de captage, la liste des générateurs conservés avec leur statut, et le nombre d’appartements raccordés. Quand ces points sont calés, le calcul tient en une multiplication et le dossier passe.

  • Étude de dimensionnement absente, non signée, datée après l’engagement, ou amputée d’une rubrique.
  • Etas lu à la mauvaise application : valeur à 35 °C retenue pour un immeuble à radiateurs, ou pour une PAC qui fait aussi l’ECS. C’est l’erreur qui change la classe, parfois jusqu’à l’inéligibilité.
  • Etas ou Prated lus à la mauvaise température de source : une PAC sur sondes documentée avec ses valeurs eau/eau à +10 °C / +7 °C.
  • Facteur R oublié ou mal calculé : chaudière d’appoint non déclarée, générateur de secours compté dans la puissance utile, ou appoint présenté comme secours pour atteindre les 40 %.
  • Nombre d’appartements surévalué : seuls comptent les logements dont les émetteurs sont alimentés par la PAC installée, pas les commerces ni les parties communes.
  • PAC de classes d’Etas différentes valorisées chacune à son montant, alors que la fiche impose le montant le plus faible pour l’ensemble.
  • Facture muette sur une mention obligatoire : type de PAC, marque et référence, Prated, application, usage, type d’eau au capteur, Etas. Un document du fabricant complète, mais ne remplace pas la marque et la référence.
  • Qualification limitée au 5° alors que la PAC produit aussi l’ECS, cumul avec la BAR-TH-178 pour la même PAC ou avec la BAR-TH-169 quand la PAC fait chauffage et ECS, ou mandataire intervenu après la signature du devis.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre BAR-TH-180 et BAR-TH-178 ?

Les deux fiches concernent la géothermie en résidentiel collectif, et la BAR-TH-180 interdit de les cumuler pour la même pompe à chaleur. La BAR-TH-180 valorise la PAC eau/eau ou eau glycolée/eau elle-même, par appartement chauffé, selon l’Etas, l’usage et la zone. La BAR-TH-178 est intitulée système géothermique. Il faut choisir l’une des deux avant l’engagement.

Mon immeuble est chauffé par radiateurs. Puis-je prétendre à la BAR-TH-180 ?

Oui. Les radiateurs placent la PAC en application moyenne ou haute température, Etas lu à 55 °C avec un seuil de 111 %. C’est moins favorable qu’un plancher chauffant, dont l’Etas se lit à 35 °C, mais la fiche ne l’exclut pas. Attention aux radiateurs dits basse température à 45 °C et aux solutions mixtes : la fiche les range en application 55 °C.

Je garde ma chaudière gaz en appoint. Est-ce que cela réduit le montant CEE ?

Cela dépend du poids de la PAC. Si sa puissance thermique nominale atteint au moins 40 % de la puissance utile de la chaufferie après travaux, chaudière comprise, R vaut 1. En dessous, R est le rapport entre la puissance de la PAC et celle de la chaufferie : 150 kW devant 350 kW de chaudière donne R = 0,30. Un générateur de secours n’entre pas dans le calcul, à condition d’être réellement en secours et décrit comme tel dans l’étude.

La PAC fait le chauffage et l’eau chaude sanitaire. Quel Etas et quel barème ?

L’usage chauffage et ECS impose l’Etas à 55 °C, même avec un plancher chauffant, avec un seuil de 111 %. En contrepartie, la colonne chauffage et ECS est nettement plus élevée : 146 000 à 170 000 kWh cumac par appartement en H1 contre 100 000 à 117 000 en chauffage seul. La qualification doit couvrir les 5° et 6° du décret, et aucune opération BAR-TH-169 ne peut alors s’y cumuler.

Jusqu’à quand la fiche BAR-TH-180 est-elle applicable ?

La fiche indique qu’elle s’applique aux opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2030. L’engagement correspond en pratique à la signature du devis ou du bon de commande, après intervention du mandataire ou de l’obligé. Pour une copropriété, il faut compter le délai des assemblées générales et des études de sol.

Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.