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Transport · Fiche TRA-EQ-130

TRA-EQ-130 : un quadricycle électrique neuf vaut de 19 000 à 86 100 kWh cumac selon l’acheteur

La fiche TRA-EQ-130 est l’une des rares fiches CEE qui valorise un véhicule routier plutôt qu’un équipement de bâtiment : la voiturette électrique sans permis, le micro-utilitaire de voirie, le petit véhicule de livraison urbaine. Le montant se compte par véhicule, il dépend de deux choses seulement, la catégorie du véhicule (L6e-B ou L7e-C) et la nature de celui qui l’achète ou le loue, et il va de 19 000 à 86 100 kWh cumac. La fiche porte une date de fin : elle s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030. Une personne physique ne peut faire valoriser que deux véhicules, une collectivité ou une entreprise autant qu’elle en met en service.

Secteur
Transport
Version applicable
v. A73-3, opérations engagées à compter du 1er septembre 2025
Durée de vie conventionnelle
12 ans

L'essentiel

  • La fiche couvre l’achat, ou la location d’au moins vingt-quatre mois hors reconduction tacite, d’un quadricycle électrique neuf de catégorie L6e-B (quadricycle léger) ou L7e-C (quadricycle lourd), fonctionnant à l’électricité comme source exclusive d’énergie.
  • Six montants, pas un de plus : 19 000 ou 36 400 kWh cumac pour un particulier, un vendeur ou un loueur de véhicules ; 48 800 ou 86 100 pour une collectivité locale ou l’État ; 41 300 ou 72 900 pour toute autre personne morale. La première valeur vaut pour un L6e-B, la seconde pour un L7e-C.
  • Le montant est multiplié par le nombre de véhicules N, sans plafond pour une personne morale. Une personne physique est limitée à deux véhicules toutes catégories confondues.
  • La pièce centrale est le certificat d’immatriculation, provisoire ou définitif, de chaque véhicule. Un véhicule de démonstration reste éligible s’il est acheté ou loué entre trois et douze mois après sa première immatriculation, avec son premier certificat et le récépissé de fin de démonstration.
  • Durée de vie conventionnelle de 12 ans, pendant laquelle le véhicule ne peut pas être revendu à un acheteur établi hors du territoire national. La fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030.

Ce que couvre la fiche TRA-EQ-130, et ce que veut dire son code

La fiche TRA-EQ-130 s’intitule « Achat ou location d’un quadricycle électrique neuf ». Son secteur d’application, tel que la fiche le formule, est le transport de voyageurs ou de marchandises par des véhicules électriques neufs de catégorie L7e-C et L6e-B au sens de l’article R. 311-1 du code de la route. En clair : les voiturettes électriques accessibles sans permis B, les petits véhicules à quatre roues d’entretien de voirie et d’espaces verts, les micro-utilitaires électriques qui livrent en centre-ville.

Le code se lit en trois blocs. TRA désigne le secteur du transport, par opposition aux fiches BAT du tertiaire, IND de l’industrie, BAR du résidentiel ou AGRI de l’agriculture. EQ désigne la famille des équipements : on valorise l’acquisition d’un matériel, ici un véhicule, et non un service (SE) ni une opération thermique (TH). 130 est le numéro d’ordre dans la famille TRA-EQ.

Deux formes d’engagement sont admises : l’achat d’un ou plusieurs quadricycles électriques neufs, ou leur location d’une durée minimale de vingt-quatre mois, hors reconduction tacite. Un contrat de douze mois renouvelable chaque année ne remplit pas la condition, même si le véhicule reste finalement trois ans chez le locataire : c’est la durée ferme qui compte. La version A73-3 s’applique aux opérations engagées à compter du 1er septembre 2025, et la dénomination de la fiche fixe une fin : opérations engagées avant le 1er janvier 2030.

Pourquoi un quadricycle électrique fait économiser de l’énergie

Un quadricycle est, dans la réglementation européenne des véhicules à moteur, un engin à quatre roues plus léger et moins puissant qu’une voiture. La catégorie L6e-B regroupe les quadricycles légers, les voiturettes que l’on conduit sans permis B. La catégorie L7e-C regroupe les quadricycles lourds, plus rapides et plus chargés, en version transport de personnes ou en version utilitaire avec benne ou caisson. Dans les deux cas, on parle de véhicules bien plus légers qu’une citadine.

L’économie vient de deux effets qui se cumulent. La motorisation d’abord : un moteur électrique convertit en mouvement la plus grande partie de l’énergie qu’il reçoit, quand un moteur thermique en perd la majorité en chaleur, surtout à froid et en ville, où les trajets courts et les arrêts fréquents sont la règle. La masse ensuite : déplacer un véhicule léger pour transporter une personne et quelques colis demande beaucoup moins d’énergie que déplacer une voiture pour le même service. La fiche ne chiffre pas ces consommations : elle traduit l’écart en un forfait par véhicule.

C’est cette substitution, sur des trajets courts, que la fiche valorise de façon forfaitaire, sans mesure de kilométrage ni de consommation. Les kWh cumac sont comptés sur la durée de vie conventionnelle fixée au point 4, 12 ans, les économies des années lointaines étant actualisées, d’où « cumac », cumulés et actualisés. La fiche exige que le véhicule utilise l’électricité comme source exclusive d’énergie : un quadricycle hybride ou équipé d’un prolongateur d’autonomie est hors fiche.

Qui peut en bénéficier

La fiche énumère les bénéficiaires possibles : une collectivité locale, un groupement de collectivités locales, un de leurs établissements publics, une autre personne morale ou un particulier. Autrement dit à peu près tout le monde, avec une graduation des montants selon le bénéficiaire. Le barème ajoute l’État dans la colonne des collectivités locales, et il range les vendeurs et les loueurs de véhicules avec les particuliers, dans la colonne la moins favorable.

Le particulier est traité à part sur un point : lorsque le bénéficiaire est une personne physique, le nombre de véhicules valorisables est inférieur ou égal à deux, toutes catégories confondues. Une voiturette L6e-B pour un adolescent et un L7e-C pour les trajets du quotidien tiennent dans la limite ; un troisième véhicule au nom de la même personne n’est plus valorisable. La fiche parle de « personne physique » : deux membres d’un foyer, chacun acquéreur en son nom, ont chacun leur plafond, à condition que facture et certificat d’immatriculation soient au nom de chacun.

Pour les personnes morales, aucun plafond : commune qui équipe ses services techniques, entreprise de livraison du dernier kilomètre, bailleur social pour ses gardiens, site industriel pour ses déplacements internes, exploitation agricole, hôpital ou université pour la logistique de campus. Le barème distingue seulement la collectivité locale ou l’État d’une part, et toute autre personne morale d’autre part.

Le vendeur et le loueur de véhicules occupent une position particulière : un concessionnaire qui immatricule un quadricycle pour son propre usage, ou une société de location qui constitue sa flotte, sont bénéficiaires, mais au montant du particulier. La fiche n’écrit pas qu’un même véhicule puisse être valorisé deux fois, chez le loueur qui l’achète puis chez le locataire qui le prend pour vingt-quatre mois. La lecture prudente est qu’un véhicule donne lieu à une seule opération et que, dans une location longue durée, c’est le locataire, utilisateur du véhicule, qui porte le dossier à sa propre ligne du barème.

  • Éligible : collectivité locale, groupement, établissement public, État, toute autre personne morale, particulier dans la limite de deux véhicules.
  • Éligible au montant du particulier : vendeur ou loueur de véhicules qui achète ou loue pour lui-même.
  • Exclu : troisième véhicule d’une même personne physique, véhicule d’occasion hors du cas précis de la démonstration, location de moins de vingt-quatre mois fermes.

Comment se calcule le montant

Le barème du point 5 est une grille à six cases. En ligne, la catégorie de bénéficiaire : particulier, vendeur ou loueur de véhicules ; collectivité locale ou État ; autre personne morale. En colonne, la catégorie du véhicule : L7e-C ou L6e-B. Le montant par véhicule se lit à l’intersection, puis se multiplie par N, le nombre de véhicules achetés ou loués. Aucune zone climatique, aucune puissance, aucune autonomie de batterie n’entre dans le calcul.

Deux rapports à retenir. Sur une même ligne, le L7e-C vaut de 1,8 à 1,9 fois le L6e-B. Pour un même véhicule, la collectivité obtient de 2,4 à 2,6 fois le montant du particulier, et l’autre personne morale de 2 à 2,2 fois. La fiche ne justifie pas ces écarts ; l’hypothèse la plus plausible est un kilométrage conventionnel plus élevé pour un véhicule de service que pour une voiturette privée, mais c’est une interprétation, pas une règle écrite.

La catégorie du véhicule se lit sur le certificat d’immatriculation, au champ J qui porte la catégorie européenne. C’est ce document, et non la plaquette du constructeur, qui fait foi : certains modèles existent en déclinaison L6e-B bridée et en déclinaison L7e-C plus puissante, sous un nom commercial presque identique.

Qui achète ou loueL7e-C (quadricycle lourd)L6e-B (quadricycle léger)Source
Particulier, vendeur ou loueur de véhicules36 400 kWh cumac19 000 kWh cumacFiche TRA-EQ-130, point 5
Collectivité locale ou État86 100 kWh cumac48 800 kWh cumacFiche TRA-EQ-130, point 5
Autre personne morale72 900 kWh cumac41 300 kWh cumacFiche TRA-EQ-130, point 5
Facteur commun× N véhicules× N véhiculesFiche TRA-EQ-130, point 5

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Combien ça représente en vrai

Un véhicule isolé pèse peu à côté d’une fiche d’isolation ou de pompe à chaleur. La fiche prend sa dimension sur une flotte, et le choix de la bonne ligne du barème change le résultat du simple au double. Posons les calculs.

Un particulier qui achète une voiturette L6e-B pour son enfant obtient 19 000 × 1 = 19 000 kWh cumac. S’il ajoute pour lui-même un quadricycle lourd L7e-C, il atteint le plafond de deux véhicules et totalise 19 000 + 36 400 = 55 400 kWh cumac.

Une commune qui remplace cinq utilitaires thermiques de ses services techniques par cinq L7e-C à benne obtient 86 100 × 5 = 430 500 kWh cumac. Si elle équipe en plus trois gardiens d’équipements sportifs de voiturettes L6e-B, elle ajoute 48 800 × 3 = 146 400 kWh cumac, soit 430 500 + 146 400 = 576 900 kWh cumac au total, tous les véhicules étant au nom de la commune.

Une entreprise de livraison du dernier kilomètre, personne morale de droit privé, met en service dix L7e-C utilitaires en location de trente-six mois : 72 900 × 10 = 729 000 kWh cumac. Le contrat dépasse les vingt-quatre mois fermes, la location vaut autant qu’un achat.

Dernier cas, celui qui montre le piège de la ligne : une société de location qui achète vingt voiturettes L6e-B pour les proposer à la journée ou au mois relève de la ligne « vendeur ou loueur de véhicules » et obtient 19 000 × 20 = 380 000 kWh cumac. Déclarée à tort en « autre personne morale », la même flotte afficherait 41 300 × 20 = 826 000 kWh cumac, plus du double, et un dossier qui ne correspond pas à la fiche.

CasCalculMontant en kWh cumac
Particulier, 1 L6e-B19 000 × 119 000
Particulier, 1 L6e-B + 1 L7e-C19 000 + 36 40055 400
Commune, 5 L7e-C86 100 × 5430 500
Commune, 3 L6e-B en plus48 800 × 3146 400
Entreprise de livraison, 10 L7e-C loués 36 mois72 900 × 10729 000
Loueur de véhicules, 20 L6e-B19 000 × 20380 000

Les conditions techniques : la bonne catégorie, le bon contrat, la bonne immatriculation

La fiche ne fixe aucune exigence de performance : ni autonomie minimale, ni capacité de batterie, ni rendement, au-delà de l’appartenance aux catégories L6e-B ou L7e-C de l’article R. 311-1 du code de la route. Les conditions portent sur la nature du véhicule, la forme de l’engagement et les pièces.

Le véhicule doit être neuf, avec une seule exception : le véhicule précédemment affecté à la démonstration par un concessionnaire ou un agent de marque, si l’achat ou la prise en location intervient entre trois et douze mois après sa première immatriculation. Avant trois mois, il n’a pas réellement servi de démonstration ; après douze mois, c’est une occasion. Dans cette fenêtre, le dossier contient le premier certificat d’immatriculation et le récépissé de fin de démonstration, et la preuve de réalisation identifie le véhicule comme ex-démonstration.

La location doit être d’une durée minimale de vingt-quatre mois hors reconduction tacite. La fiche ne distingue pas location simple, location avec option d’achat et crédit-bail : les trois sont des locations si la durée ferme atteint vingt-quatre mois. Enfin, une obligation court sur toute la durée de vie conventionnelle : pendant 12 ans, le véhicule ne peut être revendu à une personne physique résidant hors du territoire national ni à une personne morale ayant son activité principale hors du territoire national. Une revente en France reste libre. La fiche ne décrit pas la forme de cet engagement ; le faire figurer dans l’attestation du bénéficiaire est la lecture prudente.

ExigenceCe que dit la fichePoint de vigilance
Catégorie du véhiculeL6e-B ou L7e-C au sens de l’article R. 311-1 du code de la routeLire le champ J du certificat d’immatriculation, pas la brochure
ÉnergieÉlectricité comme source exclusive d’énergieHybride ou prolongateur d’autonomie exclus ; champ P.3 du certificat
État du véhiculeNeuf, ou ex-démonstration acheté ou loué entre 3 et 12 mois après la première immatriculationPremier certificat et récépissé de fin de démonstration à joindre
Forme de l’engagementAchat, ou location d’au moins 24 mois hors reconduction taciteDurée ferme du contrat, pas durée effective
Nombre de véhiculesAu plus 2 par personne physique, toutes catégories confondues ; pas de plafond pour une personne moraleUn troisième véhicule au même nom n’est pas valorisable
ReventePas de revente hors du territoire national pendant la durée de vie conventionnelle de 12 ansFaire figurer l’engagement dans l’attestation
Preuve de réalisationMentionne achat ou location, catégorie de chaque véhicule, immatriculation, ex-démonstration, nature du bénéficiaireUne facture générique « véhicule électrique » ne suffit pas
Achat groupéFeuille récapitulative du ministère chargé de l’énergie dès que plusieurs véhicules pour un même bénéficiaireÀ remplir véhicule par véhicule, immatriculations incluses

Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier

Un dossier TRA-EQ-130 repose sur peu de pièces : la preuve de réalisation, en pratique la facture ou le contrat de location, le certificat d’immatriculation de chaque véhicule, et pour les flottes la feuille récapitulative. Chaque pièce est vérifiable mot à mot : la catégorie et la source d’énergie sont sur le certificat, la durée ferme dans le contrat, la nature du bénéficiaire dans la raison sociale. Les rejets viennent presque toujours d’une incohérence entre ces documents.

La preuve de réalisation doit mentionner l’achat ou la location de quadricycles électriques neufs, la catégorie de chaque véhicule, le numéro d’immatriculation, identifier les ex-démonstration, et préciser si l’acheteur est un particulier, l’État ou une collectivité locale, ou une autre personne morale. Un vendeur qui ne connaît pas les CEE écrit rarement tout cela spontanément : il faut lui demander ces mentions avant l’édition de la facture, ou obtenir une facture rectificative.

Le bon ordre : faire intervenir le mandataire avant de signer le bon de commande ou le contrat, puisque cette signature date l’engagement ; vérifier la catégorie et l’énergie sur la fiche technique du modèle puis sur le certificat ; identifier la ligne du barème qui correspond au signataire ; faire porter sur la facture ou le contrat tout ce que la fiche exige ; réunir les certificats, provisoires si les définitifs tardent ; et, dès le deuxième véhicule, remplir la feuille récapitulative du ministère.

  • Catégorie fausse : véhicule d’une autre sous-catégorie L6e ou L7e (L6e-A, L7e-A, L7e-B...) déclaré en L6e-B ou L7e-C. Seules ces deux catégories sont dans la fiche, le champ J du certificat tranche.
  • Véhicule non exclusivement électrique : la source d’énergie du certificat doit indiquer l’électricité seule.
  • Location de moins de vingt-quatre mois fermes, ou contrat de douze mois avec reconduction tacite.
  • Mauvaise ligne du barème : société de location ou concessionnaire déclaré en « autre personne morale » ; association ou entreprise placée sur la ligne des collectivités.
  • Troisième véhicule au nom d’une même personne physique, toutes catégories confondues.
  • Véhicule de démonstration acheté moins de trois mois ou plus de douze mois après sa première immatriculation, ou sans le premier certificat et le récépissé de fin de démonstration.
  • Facture ou contrat muet sur la catégorie, l’immatriculation ou la nature du bénéficiaire ; immatriculation du certificat différente de celle de la facture.
  • Flotte sans feuille récapitulative du ministère alors que plusieurs véhicules sont déposés pour un même bénéficiaire.
  • Engagement postérieur au 31 décembre 2029 : la fiche ne s’applique plus.

Questions fréquentes

Combien vaut une voiturette électrique sans permis en TRA-EQ-130 ?

Une voiturette sans permis est en général un quadricycle léger L6e-B. Achetée ou louée vingt-quatre mois par un particulier, elle vaut 19 000 kWh cumac ; par une collectivité locale ou l’État, 48 800 ; par une autre personne morale, entreprise ou association, 41 300. Vérifiez la catégorie sur le certificat d’immatriculation : certains modèles existent aussi en version L7e-C, qui vaut 36 400, 86 100 ou 72 900 kWh cumac selon la même logique.

Un quadricycle électrique d’occasion est-il éligible à la fiche TRA-EQ-130 ?

Non, sauf un cas : le véhicule qui a servi de démonstration chez un concessionnaire ou un agent de marque, acheté ou loué entre trois et douze mois après sa première immatriculation, avec son premier certificat d’immatriculation et le récépissé de fin de démonstration. Tout autre véhicule déjà immatriculé est une occasion, hors fiche.

La location longue durée ou la LOA d’un quadricycle électrique donne-t-elle droit aux CEE ?

Oui, si la durée ferme du contrat atteint au moins vingt-quatre mois, hors reconduction tacite. La fiche ne distingue pas location simple, location avec option d’achat et crédit-bail. Un contrat de douze mois renouvelable ne remplit pas la condition. Le montant est le même qu’à l’achat, selon la ligne du barème qui correspond au locataire.

Une entreprise peut-elle déposer dix ou vingt quadricycles électriques en TRA-EQ-130 ?

Oui, le plafond de deux véhicules ne concerne que les personnes physiques. Une personne morale valorise autant de véhicules qu’elle en achète ou en loue : 72 900 kWh cumac par L7e-C et 41 300 par L6e-B pour une entreprise ou une association, 86 100 et 48 800 pour une collectivité locale ou l’État. Dès le deuxième véhicule, la feuille récapitulative du ministère chargé de l’énergie fait partie des pièces.

Jusqu’à quand la fiche TRA-EQ-130 est-elle valable ?

La version A73-3 s’applique aux opérations engagées à compter du 1er septembre 2025 et, selon sa dénomination, aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030. C’est la date de signature du bon de commande ou du contrat de location qui fait foi pour l’engagement, pas la livraison ni l’immatriculation. La durée de vie conventionnelle de 12 ans ne joue pas sur la validité de la fiche, mais sur l’interdiction de revendre le véhicule hors du territoire national.

Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.