BAT-TH-110 : le récupérateur à condensation vaut jusqu’à 304 kWh cumac par m² chauffé
La chaudière reste en place. On ajoute un échangeur sur son conduit de fumées, et c’est cet échangeur, le récupérateur de chaleur à condensation, que la fiche BAT-TH-110 valorise dans les bâtiments tertiaires existants de 10 000 m² chauffés au plus, équipés d’un chauffage collectif à combustible. Le montant se calcule au mètre carré chauffé, de 64 à 304 kWh cumac par m² selon la zone climatique, l’usage de la chaudière et l’activité du bâtiment, puis il est corrigé par un facteur R lié à la part de la chaufferie réellement équipée. Ce facteur R, et la clause de blocage qui l’accompagne, sont à comprendre avant de s’engager.
- Secteur
- Tertiaire
- Version applicable
- v. A15-1
- Durée de vie conventionnelle
- 11 ans
L'essentiel
- La fiche valorise l’ajout d’un récupérateur de chaleur à condensation sur une chaudière existante d’un chauffage collectif à combustible, dans un bâtiment tertiaire existant de 10 000 m² chauffés au plus.
- Le montant est un forfait par m² chauffé : 150, 130 ou 80 kWh cumac en H1, H2 ou H3 pour une chaudière de chauffage seul ; 190, 160 ou 120 si elle produit aussi l’eau chaude sanitaire.
- Un facteur correctif par secteur d’activité s’applique ensuite, de 0,7 à 1,6 : le mètre carré vaut entre 64 et 304 kWh cumac avant facteur R.
- Le facteur R vaut 1 dès que les chaudières équipées représentent au moins le tiers de la puissance de la chaufferie après travaux ; en dessous, il est égal à la part de puissance équipée. Les équipements de secours ne comptent pas.
- La preuve de réalisation doit écrire « récupérateur de chaleur à condensation », ou donner marque et référence appuyées par un document du fabricant. Durée de vie conventionnelle : 11 ans. Lorsque R vaut 1, la fiche précise que pendant cette durée aucun nouvel équipement de production thermique dans la chaufferie ne pourra donner lieu à des certificats.
Ce que couvre la fiche BAT-TH-110, et ce que veut dire son code
La fiche BAT-TH-110 porte sur la mise en place d’un récupérateur de chaleur à condensation sur une chaudière existante, pour un système de chauffage collectif à combustible. Trois mots comptent. « Existante » : la chaudière reste. « Collectif » : elle alimente un réseau qui dessert le bâtiment. « À combustible » : gaz, fioul ou autre, la fiche n’en exclut aucun.
Le code se lit en trois blocs. BAT désigne les bâtiments tertiaires : bureaux, enseignement, santé, commerces, hôtellerie-restauration et « autres secteurs ». TH renvoie à la famille thermique, celle des opérations qui agissent sur la production ou la distribution de chaleur. 110 est le numéro d’ordre de la fiche dans cette famille.
Le secteur d’application est précis : bâtiment tertiaire existant de surface totale chauffée inférieure ou égale à 10 000 m². Les deux bornes se lisent ensemble. Un bâtiment neuf est hors champ, et un bâtiment existant de plus de 10 000 m² chauffés l’est aussi, même si l’on n’équipe qu’une partie de sa chaufferie.
La version en vigueur est la A15-1. La durée de vie conventionnelle est de 11 ans : c’est la période sur laquelle les économies sont comptées puis actualisées, d’où l’unité en kWh cumac, pour cumulés et actualisés. Onze ans, c’est la durée d’un accessoire greffé sur une chaudière déjà en service.
Pourquoi un condenseur sur les fumées fait économiser du combustible
Une chaudière classique rejette ses fumées à une température élevée. Ces fumées emportent deux formes de chaleur : la chaleur sensible, celle de la température des gaz, et la chaleur latente de la vapeur d’eau produite par la combustion, qui contient l’énergie qu’il a fallu pour la vaporiser. Tant que la vapeur sort par la cheminée, elle est perdue.
Le récupérateur de chaleur à condensation est un échangeur placé sur le conduit de fumées, en aval de la chaudière. On y fait circuler une eau plus froide que les fumées, le retour du circuit de chauffage ou l’eau froide destinée à l’eau chaude sanitaire. Si cette eau amène les fumées sous leur point de rosée, la vapeur se condense et libère sa chaleur latente. L’eau repart préchauffée, et la chaudière brûle moins pour la même consigne.
Ce mécanisme explique la structure du barème. L’économie suit le nombre d’heures de fonctionnement : saison de chauffe longue en H1, forfait le plus haut ; presque divisé par deux en H3. Une chaudière qui produit aussi l’eau chaude sanitaire tourne toute l’année, et l’eau froide du réseau offre au condenseur une entrée idéale : le forfait monte. Un hôtel-restaurant chauffe et tire de l’eau chaude bien plus d’heures qu’une école fermée le soir et pendant les vacances, d’où un facteur 1,6 pour l’un et 0,7 pour l’autre.
Un point que la fiche ne traduit pas en condition, mais qui décide du résultat réel : le condenseur ne condense que si l’eau qu’il reçoit est plus froide que le point de rosée des fumées. Un réseau de radiateurs à haute température refroidit les fumées sans les condenser ; un réseau basse température ou le préchauffage d’eau sanitaire font condenser pour de bon. Le barème ne distingue pas ces cas, la facture de combustible, elle, le fera.
Qui peut en bénéficier
La fiche s’adresse aux propriétaires et exploitants de bâtiments tertiaires existants, chauffés par une ou plusieurs chaudières à combustible desservant un réseau collectif, et dont la surface totale chauffée ne dépasse pas 10 000 m² : l’immeuble de bureaux d’une PME, le collège, la clinique, le supermarché, l’hôtel de centre-ville, la maison de retraite, pourvu que le bâtiment soit déjà construit et déjà chauffé.
Le barème nomme cinq secteurs d’activité et un sixième, « autres secteurs », au facteur le plus bas : entrepôt chauffé, salle de sport, tout bâtiment qui ne relève d’aucun des cinq premiers. Le choix n’est pas un détail : entre « autres secteurs » et « hôtellerie-restauration », le montant est multiplié par 1,75 en chauffage seul (0,8 contre 1,4) et par près de 2,3 avec l’eau chaude sanitaire (0,7 contre 1,6).
La fiche n’impose aucune condition sur l’âge de la chaudière, son combustible ou sa puissance, et aucune performance minimale du récupérateur. Elle demande que la mise en place soit réalisée par un professionnel, et comme pour toute opération CEE, le mandataire ou l’obligé qui valorise les certificats doit être intervenu au plus tard le jour de l’engagement, en pratique avant la signature du devis.
- Éligible : bâtiment tertiaire existant, 10 000 m² chauffés au plus, chauffage collectif par chaudière à combustible, condenseur ajouté sur une chaudière conservée, quel que soit le combustible.
- Exclu : bâtiment neuf, bâtiment de plus de 10 000 m² chauffés, logement (secteur BAR), site industriel (secteur IND).
- Exclu : remplacement de la chaudière par un modèle à condensation, qui relève d’une autre fiche, et toute pose réalisée sans professionnel.
Comment se calcule le montant
Le montant en kWh cumac est le produit de quatre termes : une base par m² qui dépend de la zone climatique et de l’usage de la chaudière, la surface chauffée S en m², un facteur correctif lié au secteur d’activité, et le facteur R lié à la part de la chaufferie équipée. Les facteurs correctifs changent d’une grille à l’autre : la santé passe de 1,0 à 1,1, l’hôtellerie-restauration de 1,4 à 1,6, les bureaux redescendent de 1,2 à 1,1.
La surface S est la surface chauffée en m². La fiche n’en donne pas de définition plus fine : ni surface utile, ni surface de plancher, ni surface desservie par la seule chaudière équipée. La lecture prudente est de retenir la surface effectivement chauffée par le réseau collectif sur lequel le condenseur est installé, en écartant parkings, locaux techniques et réserves non chauffées, et de pouvoir la justifier par un plan.
Le facteur R est la partie la plus technique de la fiche. Si la rénovation ne met en œuvre que des équipements BAT-TH-110 : quand la puissance des chaudières nouvellement équipées d’un condenseur est strictement inférieure au tiers de la puissance de la chaufferie après travaux, R vaut ce rapport ; sinon R vaut 1. Si une chaudière neuve relevant de la fiche BAT-TH-102 est installée en même temps, la règle du tiers s’apprécie sur l’ensemble des équipements nouvellement installés, et à partir du tiers chaque équipement reçoit sa part de la puissance éligible nouvellement installée. Si une pompe à chaleur relevant des fiches BAT-TH-140 ou BAT-TH-141 entre dans la chaufferie, le seuil devient 40 % : en dessous, R est le rapport de la puissance des chaudières sur la puissance totale ; à partir de 40 %, la BAT-TH-110 ne donne aucun certificat. Dans tous les cas, un équipement de secours, chaudière ou PAC, ne se comptabilise pas.
| Usage de la chaudière | Zone H1 | Zone H2 | Zone H3 | Facteur correctif par secteur d’activité |
|---|---|---|---|---|
| Chauffage seul | 150 kWh cumac par m² | 130 kWh cumac par m² | 80 kWh cumac par m² | Bureaux 1,2 ; enseignement 0,8 ; santé 1,0 ; commerces 0,9 ; hôtellerie-restauration 1,4 ; autres secteurs 0,8 |
| Chauffage et eau chaude sanitaire | 190 kWh cumac par m² | 160 kWh cumac par m² | 120 kWh cumac par m² | Bureaux 1,1 ; enseignement 0,7 ; santé 1,1 ; commerces 0,8 ; hôtellerie-restauration 1,6 ; autres secteurs 0,7 |
Vous avez une opération BAT-TH-110 en cours ? Estimez-la en quelques clics.
EstimerCombien ça représente en vrai
Avant le facteur R, le mètre carré vaut au minimum 80 × 0,8 = 64 kWh cumac, pour une école en H3 dont la chaudière ne fait que du chauffage, et au maximum 190 × 1,6 = 304 kWh cumac, pour un hôtel-restaurant en H1 dont la chaudière assure aussi l’eau chaude. Sur la surface plafond de la fiche, le volume le plus haut possible est 190 × 10 000 × 1,6 = 3 040 000 kWh cumac.
Premier cas, un immeuble de bureaux de 2 500 m² à Lyon, en zone H1, chauffé par une seule chaudière gaz sans production d’eau chaude. R vaut 1 : 150 × 2 500 × 1,2 = 450 000 kWh cumac. Deuxième cas, un hôtel-restaurant de 1 800 m² à Bordeaux, en zone H2, dont la chaudière alimente radiateurs et ballon d’eau chaude : 160 × 1 800 × 1,6 = 460 800 kWh cumac. Avec moins de surface, l’hôtel dépasse les bureaux.
Troisième cas, un collège de 4 000 m² à Montpellier, en zone H3, chauffage seul : 80 × 4 000 × 0,8 = 256 000 kWh cumac. Quatrième cas, une clinique de 6 000 m² à Paris, en zone H1, chauffage et eau chaude sanitaire : 190 × 6 000 × 1,1 = 1 254 000 kWh cumac. La surface n’augmente que de moitié, le montant est presque multiplié par cinq.
Dernier cas, celui où R intervient. Une chaufferie de bureaux à Paris, en zone H1, totalise 1 000 kW après travaux, une chaudière de 250 kW et une de 750 kW, sans secours. Seule la petite reçoit un condenseur : sa part est de 0,25, strictement inférieure au tiers, donc R vaut 0,25. Pour 5 000 m² chauffés, le montant devient 150 × 5 000 × 1,2 × 0,25 = 225 000 kWh cumac. En équipant la chaudière de 750 kW, ou les deux, R serait revenu à 1.
- La grille « chauffage et eau chaude sanitaire » suppose que l’eau chaude est bien produite par la chaudière équipée, pas par des ballons électriques indépendants. La zone climatique est celle du site, pas du siège, et la fiche ne prévoit pas de répartir la surface d’un bâtiment mixte entre plusieurs secteurs.
| Cas | Usage, zone, secteur | S en m² | Calcul | Montant en kWh cumac |
|---|---|---|---|---|
| Bureaux à Lyon | Chauffage seul, H1, bureaux, R = 1 | 2 500 | 150 × 2 500 × 1,2 | 450 000 |
| Hôtel-restaurant à Bordeaux | Chauffage et ECS, H2, hôtellerie-restauration, R = 1 | 1 800 | 160 × 1 800 × 1,6 | 460 800 |
| Collège à Montpellier | Chauffage seul, H3, enseignement, R = 1 | 4 000 | 80 × 4 000 × 0,8 | 256 000 |
| Clinique à Paris | Chauffage et ECS, H1, santé, R = 1 | 6 000 | 190 × 6 000 × 1,1 | 1 254 000 |
| Bureaux à Paris, 250 kW équipés sur 1 000 kW | Chauffage seul, H1, bureaux, R = 0,25 | 5 000 | 150 × 5 000 × 1,2 × 0,25 | 225 000 |
Les conditions techniques : un professionnel, une preuve explicite, une chaufferie décrite
La fiche est courte sur les conditions, et c’est ce qui rend le dossier fragile si l’on s’y prend mal. Elle n’exige ni rendement minimal du récupérateur, ni température de retour, ni étude préalable. Elle exige que la preuve de réalisation nomme l’équipement sans ambiguïté : « récupérateur de chaleur à condensation ». Si la facture écrit autre chose, elle doit porter la marque et la référence de l’équipement, et le dossier doit contenir un document du fabricant établissant que cette référence est bien un récupérateur de chaleur à condensation.
Cette exigence écarte deux matériels proches : l’économiseur sec sur fumées, qui ne descend pas sous le point de rosée, et la chaudière neuve à condensation, qui n’est pas une « mise en place sur une chaudière existante ». Le reste des pièces découle du calcul : un justificatif de surface chauffée, l’adresse du site, une description de la chaufferie montrant d’où vient l’eau chaude sanitaire, et les puissances de chaque générateur après travaux, relevées sur les plaques signalétiques, en désignant ceux qui reçoivent un condenseur et ceux qui ne servent que de secours.
| Exigence | Ce que dit la fiche | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Bâtiment | Tertiaire existant, surface totale chauffée inférieure ou égale à 10 000 m² | La borne porte sur le bâtiment entier, pas sur la partie desservie par la chaudière équipée |
| Installateur | Mise en place réalisée par un professionnel | Devis et facture au nom d’une entreprise de génie climatique ; la fiche ne cite aucune qualification particulière |
| Preuve de réalisation | Mentionne la mise en place d’un récupérateur de chaleur à condensation | À défaut, marque et référence sur la facture, plus un document du fabricant |
| Puissances | Chaudières équipées rapportées à la puissance de la chaufferie après travaux, secours exclus | Relever chaque plaque signalétique, désigner le secours par écrit, conserver le calcul de R |
| Après l’opération | Lorsque R vaut 1 (et, avec une PAC, lorsqu’elle atteint 40 % de la chaufferie), pendant 11 ans, aucun nouvel équipement de production thermique dans la chaufferie ne pourra donner lieu à des certificats | À dire au bénéficiaire avant signature s’il envisage une PAC ou une chaudière neuve |
Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier
Le contrôle d’un dossier BAT-TH-110 tient en trois questions : l’équipement est-il bien un récupérateur de chaleur à condensation ajouté à une chaudière conservée, le bâtiment est-il dans le champ, les quatre termes du calcul sont-ils justifiés.
La clause de blocage mérite une attention particulière. La fiche écrit que, pendant la durée de vie conventionnelle, aucune opération ultérieure d’installation d’un équipement de production thermique dans la chaufferie ne pourra donner lieu à des certificats. Elle place cette phrase dans la règle qui ne concerne que la BAT-TH-110 et dans celle qui fait intervenir une pompe à chaleur, mais pas dans celle qui combine BAT-TH-110 et BAT-TH-102. La lecture prudente est de considérer qu’un dossier BAT-TH-110 gèle la chaufferie pour onze ans au regard des CEE, et de le dire à un maître d’ouvrage qui prévoit une pompe à chaleur à moyen terme.
- Surface totale chauffée du bâtiment supérieure à 10 000 m², même si une seule aile est desservie par la chaudière équipée ; bâtiment neuf, logement ou site industriel.
- Facture qui parle de « travaux de chaufferie » sans nommer le récupérateur à condensation, et sans marque, référence ni document du fabricant.
- Économiseur sec ou chaudière neuve à condensation présentés comme un récupérateur ajouté à une chaudière existante.
- Grille « chauffage et eau chaude sanitaire » retenue alors que l’eau chaude est produite par des ballons électriques ou un autre générateur.
- Secteur d’activité flatté, zone climatique prise sur l’adresse du siège, facteur R oublié quand la chaudière équipée fait moins du tiers de la chaufferie, ou chaudière de secours comptée dans le total.
- Pompe à chaleur installée dans la même opération et représentant au moins 40 % de la chaufferie : la fiche BAT-TH-110 ne délivre alors aucun certificat.
- Devis signé avant l’intervention du mandataire ou de l’obligé : le rôle actif et incitatif ne peut plus être démontré.
Questions fréquentes
Quelle différence entre BAT-TH-110 et le remplacement de la chaudière par un modèle à condensation ?
La BAT-TH-110 valorise un échangeur ajouté sur les fumées d’une chaudière que l’on conserve. Le remplacement du générateur relève d’une autre fiche, la BAT-TH-102, et la BAT-TH-110 décrit comment partager le facteur R si les deux opérations ont lieu dans la même chaufferie. Le condenseur ajouté demande moins de travaux ; la chaudière neuve s’impose quand le générateur est en fin de vie.
Ma chaudière est au fioul. La fiche BAT-TH-110 s’applique-t-elle ?
La fiche parle d’un chauffage collectif « à combustible », sans en désigner un, et rien dans son texte n’écarte le fioul. Techniquement, les fumées de fioul condensent plus bas que celles du gaz, et leurs condensats sont acides : le récupérateur doit être prévu pour ce combustible par son fabricant, ce que le document du fabricant demandé par la fiche permettra de montrer.
Que vaut le facteur R si j’équipe une seule chaudière sur trois ?
Tout dépend des puissances, pas du nombre. Si la chaudière équipée représente au moins le tiers de la puissance de la chaufferie après travaux, secours exclus, R vaut 1. En dessous, R est égal à sa part : 250 kW sur 1 000 kW donnent R = 0,25. Trois chaudières identiques dont une équipée font exactement un tiers, ce qui n’est pas strictement inférieur au tiers : R vaut 1.
Le bâtiment fait 12 000 m² mais la chaudière équipée ne chauffe qu’une aile de 4 000 m². Puis-je déposer ?
Non. Le secteur d’application vise le bâtiment tertiaire existant de surface totale chauffée inférieure ou égale à 10 000 m². La borne porte sur le bâtiment entier, pas sur la surface desservie par la chaudière équipée. Un bâtiment de 12 000 m² chauffés est hors du champ, quelle que soit la surface retenue pour S.
Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.