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Transport · Fiche TRA-EQ-103

TRA-EQ-103 : la télématique embarquée vaut jusqu’à 27 000 kWh cumac par poids lourd équipé

Pas de moteur à changer, pas de carrosserie à alléger : la fiche TRA-EQ-103 valorise un boîtier qui observe la façon dont un véhicule est conduit et restitue ces observations au conducteur et au gestionnaire de flotte. Le montant se compte véhicule par véhicule, en quatre niveaux selon la catégorie inscrite sur le certificat d’immatriculation, de 1 600 kWh cumac pour une voiture à 27 000 kWh cumac pour un camion. Sur une flotte, la multiplication est vite faite, à condition que le boîtier remonte les six données exigées et que les justificatifs soient bâtis dès la commande.

Secteur
Transport
Version applicable
v. A14-1
Durée de vie conventionnelle
4 ans

L'essentiel

  • La fiche valorise la mise en place et l’activation d’un équipement neuf de télématique embarquée, avec accès aux analyses comportementales pour les conducteurs et les gestionnaires de flotte, sur un véhicule de catégorie M ou N immatriculé en France.
  • Quatre niveaux par véhicule équipé : 1 600 kWh cumac en M1 (voitures), 2 700 en N1 (utilitaires légers), 19 900 en M2 et M3 (minibus, autobus, autocars), 27 000 en N2 et N3 (camions). On multiplie chaque valeur par le nombre de véhicules de la catégorie.
  • Le boîtier doit fournir au minimum six données : consommation, kilométrage, utilisation de l’accélérateur, utilisation des freins, régime moteur et temps d’arrêt moteur tournant. Un traceur GPS seul ne suffit pas.
  • Deux voies de preuve : l’équipement posé sur un véhicule existant, ou le véhicule neuf livré équipé de série. La facture ou le contrat porte le numéro d’identification du véhicule, et en location le contrat dure au moins 24 mois.
  • Durée de vie conventionnelle de 4 ans, version A14-1. Le document propre à la fiche est un état récapitulatif par catégorie de véhicules, daté et signé par le bénéficiaire, avec les numéros d’identification, la marque et la référence du boîtier, le site d’installation et son SIRET.

Ce que couvre la fiche TRA-EQ-103, et ce que veut dire son code

L’intitulé officiel est « télématique embarquée pour le suivi de la conduite d’un véhicule ». La dénomination précise l’opération : mise en place et activation d’un équipement neuf de télématique embarquée, et accès aux analyses comportementales par les conducteurs et par les gestionnaires de flotte. Trois verbes comptent : poser, activer, donner accès. Un boîtier posé mais jamais activé, ou activé sans que l’accès aux analyses soit ouvert aux conducteurs et aux gestionnaires, ne remplit pas la dénomination.

Le code se lit en trois blocs : TRA pour le secteur des transports, EQ pour la famille des équipements, par opposition aux fiches SE qui valorisent un service, et 103 pour le numéro d’ordre dans cette famille.

Le champ d’application est fixé par le code de la route : les véhicules de catégorie M ou N au sens de l’article R. 311-1. Les catégories M regroupent le transport de personnes, M1 pour les voitures, M2 et M3 pour les minibus, autobus et autocars. Les catégories N regroupent le transport de marchandises, N1 pour les utilitaires légers, N2 et N3 pour les camions moyens et lourds. La catégorie figure au champ J du certificat d’immatriculation, et c’est elle qui fixe la ligne du barème. Tracteurs agricoles, deux-roues et engins de chantier sont hors champ.

La version en vigueur est la A14-1 et la durée de vie conventionnelle est de 4 ans : les économies sont comptées sur cette période puis actualisées, d’où l’unité en kWh cumac. Quatre ans, c’est court, et c’est cohérent avec un gain qui repose sur le comportement des conducteurs : il doit être entretenu. La seule condition géographique écrite est l’immatriculation en France ; la fiche ne distingue pas la métropole de l’outre-mer et ne fixe aucune date de fin d’application.

Pourquoi un boîtier qui observe la conduite fait économiser du carburant

Un véhicule brûle du carburant pour trois raisons physiques : vaincre les frottements et la résistance de l’air, accélérer sa masse, et faire tourner le moteur quand il n’avance pas. Sur ces trois postes, le conducteur a la main. Une accélération franche suivie d’un freinage appuyé transforme en chaleur dans les disques l’énergie que le moteur vient de fournir, un régime élevé sort le moteur de sa zone de meilleur rendement, un moteur qui tourne à l’arrêt consomme pour zéro kilomètre.

C’est exactement la liste des six données que la fiche impose au boîtier : consommation, kilométrage, utilisation de l’accélérateur, utilisation des freins, régime moteur, temps d’arrêt moteur fonctionnant. Les quatre dernières décrivent le comportement, les deux premières mesurent son résultat. L’équipement lit ces grandeurs sur le réseau de données du véhicule, celui qui relie le calculateur moteur et les capteurs, puis les horodate et les transmet à une plateforme.

La seconde moitié de l’opération est l’analyse comportementale, que la fiche rend aussi obligatoire que le boîtier. La plateforme traduit les données brutes en indicateurs lisibles : temps en surrégime, freinages brusques, minutes de ralenti par jour, consommation réelle par conducteur. Ce retour d’information est le véritable mécanisme d’économie : on ne corrige que ce que l’on mesure, et un chauffeur qui découvre qu’il laisse tourner son moteur une heure par jour à l’arrêt change de pratique sans qu’on lui ait rien demandé.

Cette logique éclaire le barème. Un poids lourd parcourt bien plus de kilomètres qu’une voiture de fonction et consomme plusieurs fois plus par kilomètre. Le même pourcentage de gain représente donc un volume d’énergie beaucoup plus grand, et la fiche donne à un camion N2 ou N3 près de dix-sept fois la valeur d’une voiture M1. Les autobus et autocars, lourds et roulant beaucoup, se placent juste en dessous.

Qui peut en bénéficier

Le bénéficiaire est l’exploitant du véhicule, celui qui paie le carburant : transporteur routier, entreprise disposant d’une flotte commerciale ou technique, autocariste, régie de transport, collectivité, artisan avec quelques utilitaires. La fiche parle de gestionnaires de flotte, mais rien dans son texte ne fixe un nombre minimal de véhicules.

La fiche définit le professionnel de façon précise : la personne morale qui a installé l’équipement, ou le vendeur du véhicule neuf équipé de série. L’installateur doit donc être une personne morale : une pose par un entrepreneur individuel en nom propre ne correspond pas à la rédaction. Lorsque le boîtier est livré de série sur un véhicule neuf, c’est le concessionnaire ou le constructeur-vendeur qui tient le rôle du professionnel, et sa facture qui porte les mentions exigées.

La location est admise sous une condition de durée : le contrat de location de l’équipement, du véhicule qui le porte, ou des deux, doit être d’au moins 24 mois. Une location de l’équipement ou du véhicule conclue pour moins de 24 mois ne passe pas. Enfin, comme pour toute opération CEE, le mandataire ou l’obligé qui valorisera les certificats doit être intervenu au plus tard le jour de l’engagement, en pratique avant la signature du bon de commande.

  • Éligible : tout véhicule M1, M2, M3, N1, N2 ou N3 immatriculé en France, équipé d’un boîtier neuf posé par une personne morale ou livré neuf équipé de série, avec analyses comportementales activées ; en location, 24 mois ou plus.
  • Exclu : véhicule immatriculé hors de France, catégories T, C ou L, boîtier déjà en place avant l’opération, location de l’équipement ou du véhicule de moins de 24 mois, pose par une personne physique.

Comment se calcule le montant

Le barème est l’un des plus simples du catalogue : une valeur forfaitaire par véhicule équipé, dépendant de la seule catégorie du véhicule, multipliée par N, le nombre de véhicules équipés dans cette catégorie. Pas de zone climatique, pas de puissance, pas de kilométrage annuel. Le montant du dossier est la somme des produits obtenus pour chaque catégorie.

La fiche regroupe les six catégories en quatre lignes : 1 600 kWh cumac pour les voitures M1, 2 700 pour les utilitaires légers N1, 19 900 pour les M2 et M3 ensemble, 27 000 pour les N2 et N3 ensemble. Un porteur N2 et un ensemble articulé N3 donnent donc exactement le même montant, de même qu’un minibus M2 et un autocar M3.

La catégorie se lit au champ J du certificat d’immatriculation, et c’est cette mention qui fait foi, pas l’usage réel. Un fourgon N1 aménagé en atelier reste N1, une voiture qui livre des colis reste M1. Point d’attention pour les dérivés VP : certaines voitures transformées en deux places sont réimmatriculées en N1, et passent alors de 1 600 à 2 700 kWh cumac.

Catégorie (champ J de la carte grise)En pratiqueMontant par véhicule équipéNombre à retenir
M1Voitures particulières, véhicules de fonction et de service1 600 kWh cumacN véhicules M1 équipés
N1Utilitaires légers : fourgonnettes, fourgons, pick-up, dérivés VP2 700 kWh cumacN véhicules N1 équipés
N2 et N3Camions porteurs, tracteurs routiers, bennes, citernes27 000 kWh cumacN véhicules N2 et N3 équipés
M2 et M3Minibus, autobus, autocars19 900 kWh cumacN véhicules M2 et M3 équipés

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Combien ça représente en vrai

Les rapports entre les lignes disent tout de la stratégie. Un camion N2 ou N3 vaut 27 000 kWh cumac, soit exactement dix utilitaires N1 à 2 700, ou près de dix-sept voitures M1 à 1 600 (27 000 divisé par 1 600 donne 16,875). Un autocar M3 à 19 900 vaut un peu plus de douze voitures. Sur une flotte mixte, ce sont les poids lourds et les cars qui portent le dossier.

Quatre flottes types. Une société de services équipe 40 voitures de fonction M1 : 1 600 × 40 = 64 000 kWh cumac. Une entreprise de maintenance équipe 25 fourgons N1 : 2 700 × 25 = 67 500 kWh cumac, un volume voisin avec 15 véhicules de moins. Un transporteur régional équipe 30 tracteurs routiers N3 : 27 000 × 30 = 810 000 kWh cumac. Un autocariste équipe 12 autocars M3 : 19 900 × 12 = 238 800 kWh cumac.

Le cas le plus fréquent est la flotte mixte : 10 voitures M1, 15 fourgons N1 et 8 porteurs N2. On pose trois produits et on les additionne. 1 600 × 10 = 16 000 kWh cumac pour les voitures, 2 700 × 15 = 40 500 kWh cumac pour les fourgons, 27 000 × 8 = 216 000 kWh cumac pour les porteurs. Total : 16 000 + 40 500 + 216 000 = 272 500 kWh cumac. Les 8 porteurs, moins d’un quart des véhicules, représentent près de 80 % du volume.

CasCatégorieVéhicules équipésCalculMontant en kWh cumac
Société de servicesM1401 600 × 4064 000
Entreprise de maintenanceN1252 700 × 2567 500
Transporteur régionalN33027 000 × 30810 000
AutocaristeM31219 900 × 12238 800
Flotte mixte, voituresM1101 600 × 1016 000
Flotte mixte, fourgonsN1152 700 × 1540 500
Flotte mixte, porteursN2827 000 × 8216 000

Les conditions techniques : six données, une activation, des factures qui le disent

Première exigence, ce que le boîtier mesure. Installé et activé, il fournit au minimum la consommation, le kilométrage, l’utilisation de l’accélérateur, l’utilisation des freins, le régime moteur et les temps d’arrêt moteur fonctionnant. Le mot « minimales » laisse le fabricant ajouter ce qu’il veut, position, vitesse, température, mais rien retirer. La liste se vérifie sur la documentation du fabricant avant de commander, pas après.

Deuxième exigence, l’activation de l’accès aux analyses comportementales. La fiche n’en donne pas de définition et n’exige ni formation des conducteurs, ni rapport périodique, ni objectif de réduction : elle demande que l’accès soit activé, pour les conducteurs et pour les gestionnaires. La lecture prudente est de conserver ce qui prouve cette activation à la date de l’opération : contrat de service de la plateforme, confirmation d’ouverture des comptes, première restitution d’analyse. Un boîtier facturé seul, sans plateforme, ne satisfait pas la dénomination.

Troisième exigence, la preuve de réalisation, avec deux situations. Si le véhicule n’est pas équipé de série, c’est la facture d’achat ou le contrat de location de l’équipement, qui mentionne la mise en place d’un équipement neuf de télématique embarquée, le numéro d’identification porté au certificat d’immatriculation du véhicule receveur, et les six données fournies. Si le véhicule est neuf et équipé de série, c’est la facture ou le contrat de location du véhicule lui-même, avec les mêmes mentions. Dans les deux cas, si la facture ne détaille pas les données, elle porte au moins le numéro d’identification et la marque et la référence de l’équipement, complétées par un document du fabricant (ou du vendeur, pour un véhicule de série) attestant qu’il s’agit d’une télématique embarquée fournissant les six données. C’est la voie habituelle avec les factures de concessionnaires.

Enfin, le document justificatif spécifique est un état récapitulatif établi par le professionnel, daté et signé par le bénéficiaire. Il liste, par catégorie M1, N1, M2, N2, M3 ou N3, le numéro d’identification de chaque véhicule équipé, la marque et la référence du boîtier, le lieu d’installation avec le nom du site, le SIRET de l’établissement du bénéficiaire et l’adresse, et la référence de la preuve de réalisation. La fiche ne le décrit que dans le paragraphe consacré aux véhicules non équipés de série ; elle ne dit pas qu’il est dispensé pour les véhicules neufs de série et n’en prévoit aucun substitut. La lecture prudente est de l’établir dans tous les cas : c’est la pièce qui relie le barème aux véhicules.

ExigenceCe que dit la fichePoint de vigilance
VéhiculeCatégorie M ou N, immatriculé en FranceCatégorie au champ J, numéro d’identification au champ E de la carte grise
ÉquipementNeuf, installé et activé, six données minimalesDocumentation du fabricant listant les six données
Analyses comportementalesAccès activé pour les conducteurs et les gestionnaires de flotteGarder la preuve d’activation : contrat de plateforme, ouverture des comptes
ProfessionnelPersonne morale ayant installé l’équipement, ou vendeur du véhicule neuf équipé de sériePas de pose par une personne physique
LocationContrat (équipement et/ou véhicule) d’au moins 24 moisLocation de moins de 24 mois : hors fiche
Preuve de réalisationFacture ou contrat avec la mise en place, le numéro d’identification et les six données ; à défaut marque + référence + document du fabricant ou du vendeurUn numéro d’identification par ligne, pas un total de boîtiers sans affectation
État récapitulatifPar catégorie : numéros d’identification, marque et référence, site (nom, SIRET, adresse), référence de la preuve ; daté, signé par le bénéficiaireÀ produire aussi pour les véhicules de série, par prudence

Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier

La fiche demande peu de technique mais beaucoup de rigueur documentaire, et c’est là que les dossiers tombent. Le contrôle croise trois listes : les numéros d’identification de l’état récapitulatif, ceux des factures ou contrats, et ceux des certificats d’immatriculation. Toute ligne absente de l’une des trois est perdue. Sur 30 tracteurs routiers, trois numéros mal recopiés font passer le dossier de 27 000 × 30 = 810 000 à 27 000 × 27 = 729 000 kWh cumac, soit 81 000 kWh cumac évaporés pour une faute de frappe.

Le bon ordre : recenser les véhicules avec leur champ J et leur numéro d’identification, choisir un boîtier dont la documentation couvre les six données, faire établir le contrat de plateforme et le devis par une personne morale après l’intervention du mandataire, obtenir une facture où chaque numéro apparaît, puis clore avec l’état récapitulatif signé. Quand ces pièces s’emboîtent, le calcul tient en une ligne par catégorie.

  • Numéro d’identification absent de la facture ou du contrat : c’est la mention centrale de la preuve, dans les deux régimes prévus par la fiche.
  • Boîtier qui ne fournit pas les six données minimales, beaucoup de « télématiques » n’étant que des traceurs avec un journal de trajets, ou accès aux analyses comportementales non activé.
  • Équipement d’occasion ou déjà présent sur le véhicule : la fiche exige un équipement neuf mis en place dans le cadre de l’opération.
  • Installateur qui n’est pas une personne morale, ou contrat de location de moins de 24 mois.
  • État récapitulatif manquant, non signé par le bénéficiaire, sans SIRET du site, ou dont les numéros ne correspondent pas aux factures.
  • Catégorie erronée : dérivé VP déclaré M1 alors que sa carte grise dit N1, ou minibus M2 déclaré en N2 pour atteindre 27 000 kWh cumac.
  • Mandataire ou obligé intervenu après la commande : le rôle actif et incitatif doit être établi au plus tard le jour de l’engagement.

Questions fréquentes

Combien de kWh cumac rapporte la fiche TRA-EQ-103 pour un camion ?

27 000 kWh cumac par camion de catégorie N2 ou N3 équipé d’un boîtier neuf de télématique embarquée avec analyses comportementales activées. La fiche ne distingue ni le porteur du tracteur routier, ni le tonnage. Pour une flotte, on multiplie par le nombre de véhicules équipés : 27 000 × 15 = 405 000 kWh cumac pour 15 camions.

Mes véhicules ont déjà un boîtier télématique. Puis-je le valoriser avec TRA-EQ-103 ?

Non. La dénomination porte sur la mise en place et l’activation d’un équipement neuf, et la preuve de réalisation doit mentionner cette mise en place. Un boîtier déjà installé, même si l’on active seulement maintenant une option d’analyse de conduite, ne correspond pas au texte. En revanche, remplacer un ancien boîtier par un équipement neuf, posé par une personne morale et facturé avec le numéro d’identification du véhicule, entre dans la fiche.

Les voitures de fonction sont-elles éligibles ?

Oui. Une voiture particulière est un véhicule M1, et la fiche lui attribue 1 600 kWh cumac par véhicule équipé, la valeur la plus basse du barème : 40 voitures représentent 1 600 × 40 = 64 000 kWh cumac, à peine plus que deux camions. L’intérêt est réel sur une grande flotte commerciale, marginal pour quelques véhicules.

Un simple traceur GPS suffit-il ?

Non. Il faut un équipement dont la documentation du fabricant nomme explicitement les six grandeurs exigées, dont la consommation, l’usage des freins et le régime moteur, qu’un traceur de position ne fournit pas. Et il faut un accès activé à une plateforme d’analyse comportementale pour les conducteurs et les gestionnaires.

Les véhicules en location longue durée sont-ils éligibles ?

Oui, si le contrat de location de l’équipement, du véhicule qui le porte, ou des deux, est d’au moins 24 mois. La preuve de réalisation est alors le contrat de location, avec les mêmes mentions qu’une facture, numéro d’identification du véhicule en tête. Une location de moins de 24 mois ne permet pas de valoriser l’opération.

Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.