BAT-TH-125 : une VMC simple flux en tertiaire vaut jusqu’à 770 kWh cumac par m² ventilé
Dans un bâtiment tertiaire, l’air que l’on extrait est de l’air que l’on a chauffé. La fiche BAT-TH-125 valorise la pose d’une ventilation mécanique simple flux dans des locaux existants, selon trois systèmes : débit constant, modulé par détection de présence, modulé proportionnellement au nombre d’occupants. Le montant se calcule au m² de surface ventilée et varie dans un rapport proche de 1 à 9 selon le système, la zone climatique et l’usage du bâtiment. Une école en zone H1 équipée de sondes CO2 est le cas le plus favorable.
- Secteur
- Tertiaire
- Version applicable
- v. A32-2, opérations engagées à compter du 1er avril 2020
- Durée de vie conventionnelle
- 17 ans
L'essentiel
- La fiche couvre la mise en place d’une ventilation mécanique simple flux dans des locaux tertiaires existants, à débit d’air constant ou modulée. Est modulée une ventilation dont le débit suit une détection de présence ou le nombre d’occupants, par sondes CO2 ou capteurs de présence.
- Le montant est le produit de trois termes : une valeur par zone climatique propre au système, un facteur correctif propre au secteur (bureaux, enseignement, restauration, autres locaux) et la surface ventilée S en m². L’enseignement est la référence, avec un facteur de 1.
- Au m², les valeurs effectives vont de 88 kWh cumac (bureaux, H3, débit constant) à 770 kWh cumac (enseignement, H1, modulation proportionnelle). Le choix du système pèse autant que la zone.
- Deux conditions techniques : un caisson qui absorbe au plus 0,3 W par m³/h au débit nominal, pour les trois systèmes, et, pour les systèmes modulés seulement, un avis technique de la CCFAT valide à la date d’engagement ou une preuve équivalente d’un organisme accrédité.
- La facture doit nommer le type de ventilation posé et donner la puissance électrique absorbée du caisson au débit nominal. Durée de vie conventionnelle : 17 ans. Version A32-2.
Ce que couvre la fiche BAT-TH-125, et ce que veut dire son code
La fiche BAT-TH-125 porte sur la mise en place d’une ventilation mécanique simple flux à débit d’air constant ou modulée, dans des locaux du secteur tertiaire existants. Elle donne sa propre définition de la modulation : le débit d’air est variable et asservi soit à une détection de présence, soit au nombre d’occupants, par détection de CO2 ou capteurs de présence, en mono ou multizones. Trois familles de systèmes en découlent, chacune avec son barème : la modulation proportionnelle, la modulation à détection de présence et le débit constant.
Le code se lit en trois blocs. BAT désigne les bâtiments tertiaires : bureaux, écoles, restaurants, commerces, hôtels, santé, sport. TH renvoie à la famille thermique, celle des opérations qui agissent sur le chauffage, la climatisation ou la ventilation. 125 est le numéro d’ordre dans cette famille. Le point 1 précise « locaux du secteur tertiaire existants » : un bâtiment neuf n’entre pas dans le champ. Le barème ne connaît que les trois zones climatiques H1, H2 et H3, et la fiche n’écrit rien d’autre sur le territoire.
La version en vigueur est la A32-2, applicable aux opérations engagées à compter du 1er avril 2020. La durée de vie conventionnelle est de 17 ans : la période sur laquelle les économies annuelles sont comptées puis actualisées, d’où l’unité en kWh cumac. Le mot simple flux compte aussi : le système extrait l’air vicié et laisse l’air neuf entrer par des entrées d’air, sans échangeur. Le double flux, qui récupère la chaleur de l’air extrait, relève d’une autre fiche du catalogue.
Pourquoi moduler le débit d’air fait économiser de l’énergie
Une ventilation simple flux repose sur un caisson d’extraction raccordé à un réseau de bouches. Le caisson aspire, l’air sort du bâtiment, et une quantité égale d’air extérieur entre par les entrées d’air des façades. Chaque mètre cube extrait en hiver a été chauffé avant de partir, et chaque mètre cube qui entre devra l’être à son tour. La ventilation pèse donc sur deux postes : l’électricité du ventilateur, et surtout le chauffage de l’air de renouvellement.
Le débit constant agit sur le premier poste. La fiche n’accepte qu’un caisson dont la puissance absorbée au débit nominal ne dépasse pas 0,3 W par m³/h. Pour un caisson réglé à 3 000 m³/h, cela fait au plus 0,3 × 3 000 = 900 W. Les vieux caissons à moteur asynchrone et courroie dépassent couramment ce ratio ; un moteur à commutation électronique le tient sans difficulté.
La modulation agit sur le second poste, le plus lourd. Un bureau est vide les deux tiers des heures de la semaine, une salle de classe l’est le soir, le week-end et pendant les vacances. Ventiler à plein débit une pièce vide revient à chauffer de l’air extérieur pour personne. La détection de présence coupe ou réduit le débit quand la zone est inoccupée. La modulation proportionnelle va plus loin : le CO2 expiré mesure directement le nombre d’occupants, et une sonde pilote le débit pour qu’il suive l’occupation réelle, pièce par pièce en multizone. Le ventilateur y gagne aussi, sa puissance chutant beaucoup plus vite que le débit quand on le ralentit.
Cette physique se lit dans le barème : la proportionnelle vaut plus que la détection de présence, qui vaut plus que le débit constant ; l’enseignement sert de référence avec un facteur de 1, parce que les salles de classe cumulent forte densité d’occupation et intermittence marquée ; et la zone H1 vaut plus que la zone H3, parce que l’air de renouvellement y réclame davantage de chauffage.
Qui peut en bénéficier
La fiche s’adresse aux bâtiments tertiaires existants, quel que soit le statut de celui qui engage l’opération : propriétaire, exploitant, collectivité pour une école ou un gymnase, gérant d’un restaurant ou d’un hôtel. Elle ne fixe aucune condition sur la personne, seulement sur le local, sur le système et sur l’installateur, qui doit être un professionnel. Le logement, l’industrie et l’agriculture relèvent d’autres fiches, et le tertiaire neuf n’est pas un local existant.
Le barème classe les locaux en quatre secteurs : bureaux, enseignement, restauration, et « autres locaux », qui regroupent le reste du tertiaire : commerces, hôtels, santé, sport, culture. L’hôtellerie reçoit une mention particulière : une ventilation hygroréglable installée dans un hôtel, quelle que soit sa catégorie, est assimilée à une modulation proportionnelle du secteur « autres locaux ». C’est le seul endroit où la fiche nomme l’hygroréglable.
La fiche ne dit rien de l’état de la ventilation avant travaux : elle parle de « mise en place » dans un local existant, sans exiger l’absence de ventilation mécanique préalable ni interdire le remplacement d’un caisson ancien. La lecture prudente consiste à décrire la situation de départ dans le dossier, caisson remplacé ou ventilation créée, et à ne jamais déposer une simple remise en état du matériel existant.
Comment se calcule le montant
Le montant en kWh cumac est le produit de trois termes : une valeur par m² qui dépend du système et de la zone climatique, un facteur correctif qui dépend du secteur, et S, la surface ventilée en m². La fiche définit S comme la surface totale du bâtiment couverte par le système posé : ni le bâtiment entier si une aile n’est pas raccordée, ni les seules pièces où se trouvent les bouches, mais l’emprise desservie par le réseau.
Les facteurs correctifs changent d’un système à l’autre : les bureaux sont à 0,48 en proportionnelle mais à 0,4 pour les deux autres systèmes, et les « autres locaux » valent plus que la restauration en débit constant alors que c’est l’inverse pour les systèmes modulés. Il faut appliquer la case du tableau telle qu’elle est écrite.
Un bâtiment qui mêle plusieurs usages, par exemple un commerce en rez-de-chaussée sous des bureaux, n’est pas traité par la fiche : ni règle de l’usage dominant, ni découpage. Deux lectures prudentes sont possibles : répartir S entre les secteurs réellement desservis et appliquer à chaque part son facteur, ou retenir pour toute la surface le facteur le plus bas. Dans les deux cas, le dossier doit poser l’option noir sur blanc avec un plan des surfaces.
| Système posé | H1 (kWh cumac par m²) | H2 | H3 | Facteur bureaux | Facteur enseignement | Facteur restauration | Facteur autres locaux |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Simple flux modulée proportionnelle | 770 | 630 | 420 | 0,48 | 1 | 0,59 | 0,54 |
| Simple flux modulée à détection de présence | 690 | 560 | 380 | 0,4 | 1 | 0,45 | 0,51 |
| Simple flux à débit d’air constant | 400 | 330 | 220 | 0,4 | 1 | 0,53 | 0,58 |
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En proportionnelle et en H1, un bureau vaut 770 × 0,48 = 369,6 kWh cumac par m², un hôtel ou un commerce 770 × 0,54 = 415,8, et une école 770, le maximum de la fiche. À l’autre bout, un bureau en H3 à débit constant vaut 220 × 0,4 = 88 kWh cumac par m², le minimum. Le rapport est de 770 divisé par 88, soit 8,75.
Premier cas, un collège à Lille, zone H1, dont on équipe 3 000 m² d’une extraction pilotée par sondes CO2 salle par salle : 770 × 1 × 3 000 = 2 310 000 kWh cumac. Deuxième cas, un immeuble de bureaux à Nantes, zone H2, 2 000 m² ventilés avec une modulation par détection de présence : 560 × 0,4 × 2 000 = 448 000 kWh cumac. Troisième cas, un restaurant à Montpellier, zone H3, 400 m² équipés d’un caisson à débit constant performant : 220 × 0,53 × 400 = 46 640 kWh cumac. Quatrième cas, un hôtel à Lyon, zone H1, 1 500 m² en ventilation hygroréglable, que la fiche assimile à une proportionnelle en « autres locaux » : 770 × 0,54 × 1 500 = 623 700 kWh cumac.
Le deuxième cas montre le poids du choix technique. Sur les mêmes 2 000 m² de bureaux nantais, un débit constant donnerait 330 × 0,4 × 2 000 = 264 000 kWh cumac, et une modulation proportionnelle par sondes CO2 donnerait 630 × 0,48 × 2 000 = 604 800 kWh cumac. Passer de la détection de présence au CO2 ajoute 156 800 kWh cumac sur ce seul bâtiment, pour un surcoût qui se limite souvent à des sondes et à un régulateur. C’est l’arbitrage à faire avant le devis, pas après.
| Cas | Système, secteur, zone | S (m²) | Calcul | Montant en kWh cumac |
|---|---|---|---|---|
| Collège à Lille | Proportionnelle, enseignement, H1 | 3 000 | 770 × 1 × 3 000 | 2 310 000 |
| Bureaux à Nantes | Détection de présence, bureaux, H2 | 2 000 | 560 × 0,4 × 2 000 | 448 000 |
| Les mêmes bureaux en débit constant | Débit constant, bureaux, H2 | 2 000 | 330 × 0,4 × 2 000 | 264 000 |
| Les mêmes bureaux en proportionnelle | Proportionnelle, bureaux, H2 | 2 000 | 630 × 0,48 × 2 000 | 604 800 |
| Restaurant à Montpellier | Débit constant, restauration, H3 | 400 | 220 × 0,53 × 400 | 46 640 |
| Hôtel à Lyon | Hygroréglable assimilée proportionnelle, autres locaux, H1 | 1 500 | 770 × 0,54 × 1 500 | 623 700 |
Les conditions techniques : un caisson sobre, un avis technique, une facture qui le dit
La condition commune aux trois systèmes porte sur le caisson : sa puissance électrique absorbée au débit nominal doit être inférieure ou égale à 0,3 W/(m³/h). La donnée figure sur la fiche technique du fabricant, parfois sous la forme d’une puissance en watts à un débit donné qu’il faut diviser soi-même. Un caisson de 5 000 m³/h ne doit pas absorber plus de 0,3 × 5 000 = 1 500 W à ce débit. La fiche parle du débit nominal, le point de fonctionnement pour lequel le caisson est réglé, pas du débit réduit d’un mode inoccupé.
Pour les systèmes modulés, la fiche ajoute une exigence de qualification : un avis technique de la Commission chargée de formuler des avis techniques, la CCFAT, en cours de validité à la date d’engagement, ou des caractéristiques de performance et de qualité équivalentes établies par un organisme de l’Espace économique européen accrédité selon la norme NF EN ISO/CEI 17065 par le COFRAC ou un organisme d’accréditation reconnu équivalent. Cet avis technique, ou la preuve équivalente, est le document justificatif spécifique de l’opération pour les systèmes modulés. Le débit constant n’a pas cette exigence.
La preuve de réalisation, en pratique la facture, doit mentionner la mise en place d’une ventilation mécanique simple flux en précisant son type, et la puissance électrique absorbée du caisson au débit nominal. Si elle n’est pas rédigée ainsi, la fiche admet une voie de rattrapage : la facture mentionne alors les marques et références des équipements posés, et un ou plusieurs documents du fabricant établissent que ces équipements forment un système simple flux du type déclaré, l’un d’eux donnant la puissance absorbée du caisson.
La fiche n’exige ni étude préalable, ni mesure de débit à la réception, ni qualification de l’installateur au-delà du mot professionnel. Ces points ne sont pas des conditions de délivrance des certificats.
| Exigence | Ce que dit la fiche | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Installateur | Mise en place réalisée par un professionnel | Devis et facture au nom d’une entreprise de ventilation ou de génie climatique |
| Caisson | Puissance électrique absorbée ≤ 0,3 W/(m³/h) au débit nominal, pour les trois systèmes | Lire le ratio au débit de réglage ; le vérifier pour chaque caisson posé |
| Système modulé | Avis technique CCFAT valide à la date d’engagement, ou preuve équivalente d’un organisme accrédité NF EN ISO/CEI 17065 | Vérifier la date de fin de validité de l’avis avant la signature du devis |
| Preuve de réalisation | Mentionne le type de ventilation simple flux posé et la puissance absorbée du caisson au débit nominal | À défaut : marques et références, plus documents du fabricant |
| Document justificatif spécifique | Pour les systèmes modulés : l’avis technique CCFAT ou les éléments de preuve équivalents | Aucun document spécifique pour le débit constant |
| Surface S | Surface totale du bâtiment couverte par le système | Plan des surfaces desservies, cohérent avec le réseau installé |
| Secteur | Bureaux, enseignement, restauration ou autres locaux ; hôtel hygroréglable assimilé à proportionnelle autres locaux | Bâtiment mixte : découper S ou retenir le facteur le plus bas, et l’écrire |
Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier
L’erreur la plus fréquente porte sur la qualification du système. Une installation vendue comme modulée parce que le caisson a deux vitesses commutées par horloge n’est asservie ni à la présence ni au nombre d’occupants : elle se dépose en débit constant. Sur les 2 000 m² de bureaux de Nantes, l’écart entre proportionnelle et débit constant est de 604 800 moins 264 000, soit 340 800 kWh cumac, et un dossier déposé dans la mauvaise colonne ne correspond plus à la fiche.
L’ordre à respecter est simple. Avant la signature du devis, le mandataire ou l’obligé doit être intervenu, c’est le rôle actif et incitatif, et le devis doit nommer le système, le caisson avec sa puissance absorbée au débit nominal, les régulateurs et sondes, et la surface desservie. On vérifie à ce stade la validité de l’avis technique. Après travaux, la facture reprend ces mentions. Quand la facture, la fiche technique du caisson, l’avis technique et le plan des surfaces racontent la même histoire, le dossier passe.
- Caisson au-dessus de 0,3 W/(m³/h) au débit nominal, ou puissance absorbée absente de la facture et des documents du fabricant.
- Système modulé sans avis technique CCFAT valide à la date d’engagement, et sans preuve équivalente d’un organisme accrédité : le document justificatif spécifique manque.
- Modulation déclarée alors que le débit est piloté par une horloge ou une commutation manuelle, ou hygroréglable déposée en modulée hors hôtellerie.
- Surface S gonflée : surface totale du bâtiment déclarée alors qu’une partie n’est pas desservie par le réseau posé.
- Mauvais secteur ou facteur transposé : commerce déclaré en enseignement pour le facteur 1, ou 0,48 appliqué à des bureaux en détection de présence alors que la fiche écrit 0,4.
- Bâtiment neuf, ou logement, présenté comme un local tertiaire existant.
- Mandataire ou obligé intervenu après la signature du devis : le rôle actif et incitatif doit être établi au plus tard le jour de l’engagement.
Questions fréquentes
Combien vaut la BAT-TH-125 pour 1 000 m² de bureaux ?
Cela dépend du système et de la zone. En zone H1, 1 000 m² de bureaux valent 770 × 0,48 × 1 000 = 369 600 kWh cumac avec une modulation proportionnelle par sondes CO2, 690 × 0,4 × 1 000 = 276 000 kWh cumac avec une détection de présence, et 400 × 0,4 × 1 000 = 160 000 kWh cumac avec un débit constant.
Une VMC hygroréglable est-elle éligible à la BAT-TH-125 ?
Dans un hôtel, oui : la fiche assimile l’hygroréglable installée dans le secteur de l’hôtellerie, quelle que soit sa catégorie, à une ventilation modulée proportionnelle du secteur « autres locaux ». Ailleurs, la fiche n’en parle pas. Sa définition de la modulation ne retient que l’asservissement à la présence ou au nombre d’occupants ; l’humidité n’y figure pas. Hors hôtellerie, la lecture prudente est de ne pas déposer une hygroréglable en BAT-TH-125, ni en modulée ni en débit constant, puisque son débit n’est pas constant.
Le bâtiment a déjà une VMC. Peut-on la remplacer en BAT-TH-125 ?
La fiche parle de mise en place dans des locaux existants et ne dit rien de la ventilation antérieure : elle n’exige pas l’absence de ventilation mécanique et n’interdit pas le remplacement d’un caisson ancien. Un nouveau système complet entre dans sa lettre ; une simple réparation ou le changement d’un moteur sur un réseau inchangé n’est pas une mise en place.
Quelle différence entre la BAT-TH-125 et une ventilation double flux ?
La BAT-TH-125 ne couvre que le simple flux : un caisson extrait l’air, l’air neuf entre par des entrées d’air, sans récupération de chaleur. Le double flux récupère la chaleur de l’air extrait dans un échangeur pour préchauffer l’air neuf : c’est une autre technologie, valorisée par une autre fiche du catalogue tertiaire.
Où trouver la puissance absorbée de 0,3 W/(m³/h) et comment la vérifier ?
Sur la fiche technique du caisson. Certains fabricants donnent directement le ratio en W/(m³/h) ; d’autres donnent la puissance absorbée en watts à plusieurs débits, et il faut diviser la puissance par le débit au point de réglage. Un caisson réglé à 2 000 m³/h qui absorbe 500 W est à 500 divisé par 2 000, soit 0,25 W/(m³/h), conforme ; à 700 W il serait à 0,35 et ne passerait pas. La fiche demande que cette valeur figure sur la facture ou sur un document du fabricant joint au dossier.
Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.