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Agriculture · Fiche AGRI-TH-101

AGRI-TH-101 : l’Open Buffer vaut 96 kWh cumac par m² de serre maraîchère chauffée

Une serre maraîchère chauffée a besoin de chaleur la nuit et produit du CO2 le jour : les deux ne tombent jamais au même moment. L’Open Buffer est le grand ballon d’eau chaude qui réconcilie les deux, en stockant la chaleur quand elle est produite et en la restituant quand la culture la réclame. La fiche AGRI-TH-101 valorise sa mise en place à 96 kWh cumac par mètre carré de serre chauffée par le dispositif, sans distinction de zone climatique, de volume ni d’énergie : un hectare raccordé vaut 960 000 kWh cumac. Attention au calendrier, la fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030, et elle écarte expressément la réutilisation d’un ballon existant.

Secteur
Agriculture
Version applicable
v. A62-2
Durée de vie conventionnelle
15 ans

L'essentiel

  • La fiche valorise la mise en place d’un dispositif de stockage d’eau chaude de type « Open Buffer » pour le chauffage de serres maraîchères, neuves ou existantes. Un ballon existant réaffecté à cet usage n’est pas éligible.
  • Un seul chiffre : 96 kWh cumac par m² de serre chauffée par le dispositif. Pas de zone climatique, pas de barème par volume de ballon, pas de distinction selon l’énergie qui l’alimente.
  • Un hectare raccordé donne 96 × 10 000 = 960 000 kWh cumac. La surface S est la seule variable, et c’est elle qu’il faut documenter sans faille.
  • Trois conditions : pose par un professionnel, pilotage informatique du dispositif, et preuve de réalisation qui mentionne en toutes lettres un dispositif de stockage d’eau chaude de type « Open Buffer ».
  • Durée de vie conventionnelle de 15 ans. La fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030.

Ce que couvre la fiche AGRI-TH-101, et ce que dit son code

La fiche AGRI-TH-101 porte sur la mise en place d’un dispositif de stockage d’eau chaude de type « Open Buffer » destiné au chauffage de serres maraîchères, neuves ou existantes. Une serre en projet peut intégrer le ballon dès sa construction, une serre en exploitation peut s’en équiper après coup. Dans les deux cas, c’est le dispositif de stockage qui est valorisé, pas la serre ni sa chaudière.

Le code se lit en trois blocs. AGRI désigne le volet agricole du catalogue, par opposition aux fiches BAT du tertiaire, IND de l’industrie ou BAR du résidentiel. TH renvoie à la famille thermique, celle des opérations qui agissent sur la production, le stockage ou la distribution de chaleur. Le numéro 101 est le premier de la série : l’Open Buffer ouvre la liste des opérations thermiques du monde agricole, ce qui dit assez le poids du chauffage dans la facture énergétique des serristes.

Deux bornes figurent dans la dénomination elle-même. La réutilisation d’un ballon d’eau chaude existant transformé en Open Buffer n’est pas éligible : la fiche veut un dispositif mis en place, pas un équipement recyclé. Et la fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030 : un devis signé le 31 décembre 2029 entre dans le champ, un devis signé le lendemain n’y entre plus, quelle que soit la date des travaux. La durée de vie conventionnelle est de 15 ans, période sur laquelle les économies sont comptées puis actualisées, d’où l’unité en kWh cumac.

Pourquoi un ballon d’eau chaude fait économiser de l’énergie dans une serre

Le besoin de chaleur d’une serre suit le ciel. En journée, le soleil réchauffe l’abri et la chaudière peut souvent rester à l’arrêt. La nuit, les parois vitrées rayonnent vers le ciel froid et le chauffage doit fournir l’essentiel de la journée en quelques heures. Sans stockage, la production est dimensionnée pour la pointe nocturne et travaille en dents de scie, démarrages et arrêts compris, tout ce qui dégrade le rendement d’un générateur.

Il y a une seconde contrainte, propre au maraîchage sous serre. La tomate ou le concombre consomment du CO2 pour la photosynthèse, et les serristes enrichissent l’atmosphère avec les fumées refroidies de leur chaudière gaz ou de leur moteur de cogénération. Or produire du CO2 revient à brûler du gaz, donc à produire de la chaleur, précisément au moment où la serre n’en a pas besoin. Sans stockage, cette chaleur est perdue ou la serre surchauffe. Avec un ballon, elle est mise de côté pour la nuit suivante.

L’Open Buffer est ce ballon. Le mot « open » renvoie à un réservoir à pression atmosphérique : la cuve, le plus souvent un cylindre vertical en acier de plusieurs centaines de mètres cubes, communique avec l’air libre par un évent, ce qui autorise de très grands volumes. L’eau chaude, moins dense, s’accumule en haut ; l’eau refroidie qui revient des tubes de chauffage est réinjectée en bas. Cette stratification permet de puiser une eau à température constante en tête de cuve, et de renvoyer à la chaudière un retour froid qui favorise la condensation des fumées.

Le gain vient de trois effets qui s’additionnent : le générateur tourne à charge stable, proche de son rendement optimal ; la chaleur fatale de l’enrichissement en CO2 est récupérée au lieu d’être évacuée ; la pointe nocturne est lissée, ce qui limite la taille du générateur et les appoints les moins efficaces. Avec une cogénération, le moteur peut en plus produire l’électricité aux heures où elle est la plus utile, la chaleur attendant son tour dans la cuve. Le pilotage informatique exigé par la fiche n’est pas un luxe : c’est l’ordinateur climatique qui estime le besoin de la nuit à venir, décide du niveau de charge à atteindre dans la journée, commande pompes et vannes, et arbitre entre la demande de CO2 et le stock disponible.

Qui peut en bénéficier

La fiche désigne la serre, pas la personne. Toute exploitation qui chauffe des serres maraîchères peut porter l’opération, qu’elle soit exploitant individuel, société agricole ou coopérative. La fiche ne fixe aucune condition de taille, de puissance de chauffage ni de type d’énergie, gaz, biomasse ou cogénération, et elle ne mentionne ni zone climatique ni restriction géographique.

Trois situations méritent un examen avant d’engager quoi que ce soit. La première est le ballon existant réaffecté : un ancien réservoir de stockage ou de process que l’on raccorderait au chauffage de la serre n’ouvre aucun droit, la dénomination le dit expressément. La deuxième est le remplacement d’un Open Buffer déjà en service par une cuve neuve : la fiche parle de mise en place et exclut la réutilisation, mais ne traite pas explicitement du renouvellement d’un dispositif qui existait déjà ; la lecture prudente est de réserver la fiche aux serres qui n’en étaient pas équipées. La troisième est la culture : « maraîchères » désigne la production de légumes, tomate, concombre, poivron, aubergine, fraise ou salade sous abri chauffé. La fiche ne cite ni l’horticulture ornementale, ni les pépinières, ni les serres de plants, sans les exclure en toutes lettres ; une serre de fleurs coupées, même chauffée comme une serre de tomates, n’est pas une serre maraîchère au sens du texte.

  • Éligible : serre maraîchère neuve ou existante qui s’équipe pour la première fois d’un Open Buffer neuf, piloté par l’ordinateur climatique.
  • Non éligible : ballon d’eau chaude existant reconverti en Open Buffer, quelle que soit sa taille.
  • Non éligible : opération engagée à compter du 1er janvier 2030.
  • À ne pas engager sans position écrite : serre horticole ornementale, pépinière ou serre de plants, que la fiche ne cite pas.

Comment se calcule le montant

Le point 5 de la fiche tient en une ligne : le montant en kWh cumac est le produit d’un montant unitaire de 96 kWh cumac par m² et de S, la surface de serres chauffée par le dispositif, en mètres carrés. Ni tranche, ni coefficient, ni facteur correctif : montant = 96 × S.

Tout repose sur S, et la fiche la définit en sept mots : surface de serres chauffée par le dispositif. Elle n’en dit pas plus. Elle ne précise pas s’il s’agit de la surface au sol ou de la surface développée, ne dit pas comment traiter les sas et les locaux techniques, et ne fixe aucune méthode de mesure. La lecture prudente, cohérente avec la finalité de la fiche, est de retenir la surface au sol des compartiments de serre dont le réseau de chauffage est effectivement alimenté par le ballon. Les tunnels froids, les surfaces de stockage non chauffées et les compartiments raccordés à une autre chaufferie qui ne passe pas par le ballon n’ont pas leur place dans S. Ce chiffre se trouve dans le permis de construire, les plans du constructeur et le schéma hydraulique, qui montre quels circuits partent du ballon : si trois compartiments sur quatre sont raccordés, S est la somme des trois, pas la surface du site. Il n’existe en revanche aucune condition de volume minimal de cuve : la fiche valorise un mode d’exploitation du chauffage, et la surface chauffée est l’indicateur de l’énergie en jeu, pas le volume d’eau stocké.

Élément du calculCe que fixe la ficheCe qu’il faut documenter
Montant unitaire96 kWh cumac par m² de serre chaufféeRien : valeur unique, sans modulation
S, surface de serres chauffée par le dispositifExprimée en m², sans autre définitionPlans, permis, schéma hydraulique montrant les compartiments raccordés au ballon
FormuleMontant = 96 × SLa multiplication, et la cohérence de S avec la facture et le schéma

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Combien ça représente en vrai

Avec un barème à une seule valeur, la lecture est immédiate : chaque hectare de serre chauffée par le ballon vaut 96 × 10 000 = 960 000 kWh cumac. Les surfaces de serres maraîchères chauffées se comptant souvent en hectares, une seule cuve atteint vite plusieurs millions de kWh cumac.

Prenons quatre exploitations. Une production de fraise hors sol sur 4 000 m² chauffés, équipée d’un petit Open Buffer : 96 × 4 000 = 384 000 kWh cumac. Une serre de tomate d’un hectare, chaudière gaz avec récupération de CO2 : 96 × 10 000 = 960 000 kWh cumac. Une exploitation de concombre de 3 hectares, soit 30 000 m², avec cogénération : 96 × 30 000 = 2 880 000 kWh cumac.

Le quatrième cas illustre le piège de S. Un site de 8 hectares de verre, dont 5 hectares sont raccordés au nouveau ballon et 3 hectares restent chauffés par une chaufferie indépendante. La surface chauffée par le dispositif est de 50 000 m² : 96 × 50 000 = 4 800 000 kWh cumac. Déclarer les 80 000 m² du site donnerait 96 × 80 000 = 7 680 000 kWh cumac, soit 2 880 000 kWh cumac de trop, et un dossier qui ne correspond plus à la fiche.

CasSurface chauffée par le dispositifCalculMontant en kWh cumac
Fraise hors sol4 000 m²96 × 4 000384 000
Tomate, un hectare10 000 m²96 × 10 000960 000
Concombre, trois hectares30 000 m²96 × 30 0002 880 000
Site de 8 ha, 5 ha raccordés50 000 m²96 × 50 0004 800 000
Le même site, erreur sur S80 000 m²96 × 80 0007 680 000

Les conditions techniques : un ballon neuf, un pilotage informatique, une facture qui le dit

Le point 3 de la fiche pose trois conditions, et aucune autre. La mise en place est réalisée par un professionnel. Le dispositif est piloté informatiquement. La preuve de réalisation mentionne la mise en place d’un dispositif de stockage d’eau chaude de type « Open Buffer ». À quoi s’ajoute, venue de la dénomination, l’interdiction de réutiliser un ballon existant. Le professionnel est en pratique le constructeur de serres, l’installateur de chaufferie ou le chaudronnier qui fournit et raccorde la cuve : la fiche ne demande aucune qualification ni mention RGE, seulement que la pose ne soit pas faite par l’exploitant lui-même.

Le pilotage informatique est la condition la moins définie : la fiche n’indique ni le type de système ni les fonctions attendues. La lecture prudente consiste à raccorder le ballon à l’ordinateur climatique de la serre ou à un automate dédié, qui gère au minimum la charge et la décharge à partir de consignes et de sondes de température dans la cuve. Pour le prouver, un dossier bien tenu comprend la fiche technique du système de pilotage, le schéma hydraulique qui montre sondes et vannes motorisées, et un export du programme de gestion du stock. Une cuve avec des vannes manuelles et un thermomètre à cadran ne remplit pas la condition.

La preuve de réalisation, c’est la facture, et elle doit reprendre les termes de la fiche. Celle-ci ne prévoit pas de rattrapage par la marque et la référence, contrairement à d’autres fiches du catalogue : si la facture dit « cuve acier 500 m³ » sans autre précision, le dossier est fragile. Quant au neuf, la fiche n’écrit pas le mot, mais elle exclut la réutilisation d’un ballon existant, ce qui revient au même : la facture d’achat de la cuve, datée après l’engagement, en est la preuve, et une cuve d’occasion rachetée à une autre exploitation entre dans l’exclusion.

ExigenceCe que dit la fichePoint de vigilance
SecteurSerres maraîchères neuves ou existantesProduction de légumes ; l’ornemental n’est pas cité
Nature du dispositifDispositif de stockage d’eau chaude de type « Open Buffer »Cuve neuve ; la réutilisation d’un ballon existant est exclue
InstallateurMise en place réalisée par un professionnelDevis et facture au nom d’une entreprise, pas d’autoconstruction
PilotagePiloté informatiquementOrdinateur climatique ou automate ; sondes, vannes motorisées, programme de charge
Preuve de réalisationMentionne la mise en place d’un dispositif de stockage d’eau chaude de type « Open Buffer »Faire reprendre les termes exacts de la fiche sur la facture
Surface SSurface de serres chauffée par le dispositif, en m²Seuls les compartiments raccordés au ballon comptent
CalendrierOpérations engagées avant le 1er janvier 2030Date du devis signé, pas date des travaux

Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier

Un dossier AGRI-TH-101 pèse vite plusieurs millions de kWh cumac pour une seule facture. Il sera regardé de près, et les motifs de rejet se déduisent presque tous du texte de la fiche. Le plus fréquent est la facture muette : un chaudronnier facture une cuve, des piquages et une peinture, l’installateur un raccordement hydraulique, et nulle part n’apparaît l’expression attendue. Le remède est simple, faire figurer dès le devis les termes de la fiche. Le second motif est la surface. Sur un site de 3 hectares dont un tunnel de 5 000 m² reste en culture froide, la surface chauffée par le dispositif est de 25 000 m² et le montant 96 × 25 000 = 2 400 000 kWh cumac. Déclarer 30 000 m² donnerait 96 × 30 000 = 2 880 000 kWh cumac, soit 480 000 kWh cumac de trop, que la comparaison entre le permis, le schéma hydraulique et la surface déclarée fait apparaître immédiatement.

Le bon ordre est le suivant : faire intervenir celui qui valorise les certificats avant de signer le devis, puisque son rôle actif et incitatif doit être établi au plus tard le jour de l’engagement ; vérifier que le devis décrit un Open Buffer neuf, piloté par l’ordinateur climatique, pour le chauffage d’une serre maraîchère ; figer S à partir des plans et du schéma hydraulique ; puis vérifier que la facture reprend les termes de la fiche. Quand ces points sont calés, le calcul tient en une multiplication et le dossier passe.

  • Facture qui ne mentionne pas la mise en place d’un dispositif de stockage d’eau chaude de type « Open Buffer » : c’est la preuve de réalisation exigée au point 3, son absence est rédhibitoire.
  • Ballon existant reconverti, ou cuve d’occasion rachetée à une autre exploitation : exclusion expresse de la dénomination.
  • S surévaluée : tunnels froids, surfaces de stockage, compartiments chauffés par une chaufferie qui ne passe pas par le ballon.
  • Absence de pilotage informatique : vannes manuelles, pas de sondes dans la cuve, pas de programme de charge dans l’ordinateur climatique.
  • Serre qui n’est pas maraîchère, pose réalisée par l’exploitant lui-même, ou opération engagée à compter du 1er janvier 2030.
  • Rôle actif et incitatif non établi au plus tard le jour de l’engagement : devis signé avant tout contact avec celui qui valorise les certificats.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un Open Buffer dans une serre ?

C’est un grand réservoir d’eau chaude à pression atmosphérique, d’où le mot « open », placé entre la production de chaleur et le réseau de chauffage de la serre. Il se charge quand la chaudière ou la cogénération fonctionne, par exemple en journée pour produire le CO2 de la culture, et se décharge la nuit quand la serre a besoin de chaleur. L’eau chaude reste en haut de la cuve, l’eau refroidie en bas, et l’ordinateur climatique pilote la charge et la décharge.

Combien de kWh cumac pour un hectare de serre avec la fiche AGRI-TH-101 ?

96 × 10 000 = 960 000 kWh cumac par hectare de serre chauffée par le dispositif. Le barème ne dépend ni de la zone climatique, ni du volume de la cuve, ni de l’énergie utilisée. Seule la surface réellement chauffée par le ballon compte.

J’ai déjà une cuve sur l’exploitation. Puis-je la raccorder au chauffage et la valoriser en AGRI-TH-101 ?

Non. La dénomination de la fiche écarte expressément la réutilisation d’un ballon d’eau chaude existant en dispositif de type Open Buffer. Cela vaut pour une cuve déjà présente sur le site comme pour une cuve d’occasion achetée ailleurs. Seule la mise en place d’un dispositif neuf, facturé par un professionnel après l’engagement de l’opération, ouvre droit aux certificats.

Jusqu’à quand la fiche AGRI-TH-101 est-elle valable ?

La fiche s’applique aux opérations engagées avant le 1er janvier 2030. La date qui compte est celle de l’engagement, en pratique la signature du devis, pas celle de la mise en service. Une serre dont le projet est signé en 2029 et livrée en 2030 reste dans le champ. La fiche ne dit rien de ce qui se passera ensuite.

Ma serre est horticole, pas maraîchère. La fiche s’applique-t-elle ?

Le texte vise les serres maraîchères, c’est-à-dire la production de légumes, et ne cite pas l’horticulture ornementale, les pépinières ni les serres de plants. Il ne les exclut pas en toutes lettres, mais le secteur d’application est rédigé pour un usage précis. La lecture prudente est de ne pas engager l’opération sur une serre de fleurs ou de plantes en pot sans une position écrite du délégataire qui portera le dossier.

Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.