BAT-TH-121 : chauffe-eau solaire en outre-mer, jusqu’à 13,32 kWh cumac par kWh de besoin
Cette fiche est réservée à la France d’outre-mer : La Réunion, Mayotte, la Guyane, la Guadeloupe et la Martinique. Elle valorise l’installation d’un chauffe-eau solaire pour l’eau chaude sanitaire d’un bâtiment tertiaire, existant ou neuf. Son montant ne sort d’aucun tableau tout fait : il se calcule à partir de deux chiffres de l’étude de dimensionnement, le besoin annuel d’eau chaude B et le taux de couverture solaire T, avec un coefficient de 0,148 pour les systèmes à appoint individuel et de 0,086 pour les collectifs à appoint centralisé. Au-delà de 90 % de couverture, la fiche compte 90.
- Secteur
- Tertiaire
- Version applicable
- v. A35-3, opérations engagées à compter du 1er octobre 2020
- Durée de vie conventionnelle
- 20 ans
L'essentiel
- Périmètre : bâtiments tertiaires existants ou neufs à La Réunion, Mayotte, en Guyane, en Guadeloupe et en Martinique. Trois familles : CESI (individuel), CESCI (collectif, appoint individualisé), CESC (collectif, appoint centralisé).
- Montant en kWh cumac : 0,148 × B × T pour un CESI ou un CESCI, 0,086 × B × T pour un CESC. B est le besoin annuel d’eau chaude en kWh par an, T le taux de couverture solaire, tous deux issus de l’étude de dimensionnement.
- T se prend en points de pourcentage, strictement supérieur à 50 et plafonné à 90 : une étude qui annonce 96 % se calcule avec 90, et une couverture de 50 % ou moins sort du champ.
- L’étude de dimensionnement est obligatoire. Jusqu’à 25 m² de capteurs, un logiciel SOLO, SCHEFF, POLYSUN ou équivalent suffit ; au-delà, elle est réalisée par un bureau d’études indépendant RGE en solaire thermique.
- Matériel certifié QB avec un avis technique couvrant explicitement l’outre-mer, ou équivalence prouvée (Solar Keymark, arrachement, corrosion). Installateur Qualibat ou Qualit’ENR. Durée de vie : 20 ans.
Ce que couvre la fiche BAT-TH-121
La fiche BAT-TH-121 s’intitule « Chauffe-eau solaire (France d’outre-mer) ». Elle valorise la mise en place d’un chauffe-eau solaire pour l’eau chaude sanitaire d’un bâtiment tertiaire, sous trois formes : individuel (CESI), collectif à appoint centralisé (CESC) et collectif à appoint individualisé (CESCI). Le secteur d’application vise les bâtiments tertiaires existants ou neufs en France d’outre-mer, et le barème cite cinq territoires : La Réunion, Mayotte, la Guyane, la Guadeloupe et la Martinique.
Le code se lit en trois blocs. BAT désigne les bâtiments tertiaires : hôtels, santé, enseignement, commerces, bureaux, équipements sportifs. TH renvoie à la famille thermique, celle des opérations qui agissent sur la production de chaleur. 121 est le numéro d’ordre dans cette famille. La version en vigueur est la A35-3, applicable aux opérations engagées à compter du 1er octobre 2020 ; la durée de vie conventionnelle est de 20 ans, la période sur laquelle les économies sont comptées puis actualisées en kWh cumac.
Deux particularités la distinguent du reste du catalogue tertiaire. Elle admet le neuf, alors que beaucoup de fiches BAT exigent un bâtiment existant. Et elle n’a pas de zone climatique, pas de colonne H1, H2 ou H3 : un seul barème pour les cinq territoires, mais pas de forfait, le montant dépend de l’étude propre à chaque site.
Pourquoi un chauffe-eau solaire économise de l’énergie, et encore plus sous les tropiques
Un chauffe-eau solaire thermique ne produit pas d’électricité. Ses capteurs sont des absorbeurs sous vitrage dans lesquels circule un fluide ; le rayonnement les chauffe, le fluide porte cette chaleur vers un ballon de stockage, et l’eau sanitaire y gagne les degrés qu’une résistance ou une chaudière aurait dû lui fournir. En outre-mer, l’eau chaude est très largement produite par effet Joule sur des réseaux insulaires : chaque kilowattheure capté sur le toit est un kilowattheure de moins acheté au réseau, et c’est lui que la fiche convertit en certificats.
Les conditions tropicales sont particulièrement favorables : ensoleillement élevé et régulier toute l’année, sans l’hiver qui fait chuter la production en métropole, et eau froide déjà tiède à l’entrée. Un même mètre carré de capteur couvre ainsi une part bien plus grande du besoin annuel. La fiche en prend acte : elle exige un taux supérieur à 50 % et le plafonne à 90.
La distinction entre les trois familles tient à la place de l’appoint, la source de chaleur qui prend le relais quand le soleil ne suffit pas. Dans un CESI, capteurs, ballon et appoint forment une unité pour un seul point de consommation, souvent un monobloc à thermosiphon en toiture. Dans un collectif, un champ de capteurs alimente un stockage commun, et l’appoint est soit centralisé en chaufferie (CESC), soit individualisé, chaque chambre ayant son ballon d’appoint alimenté en eau préchauffée (CESCI). Pertes de distribution et nature de l’appoint pèsent sur le bilan, d’où deux coefficients.
Qui peut en bénéficier
Le bénéficiaire est le maître d’ouvrage d’un bâtiment tertiaire situé dans l’un des cinq territoires du barème : hôtel, clinique, EHPAD, internat, gymnase, cuisine collective, commerce, bureaux. Le bâtiment peut être existant ou neuf. Un logement ou un immeuble d’habitation ne relèvent pas de BAT-TH-121, même avec le même matériel sur le toit, et un chauffe-eau solaire posé en métropole relève d’une autre fiche.
Deux acteurs doivent être qualifiés. L’installateur possède une qualification Qualibat, Qualit’ENR ou équivalente, pour le solaire thermique individuel s’il pose un CESI, collectif s’il pose un CESC ou un CESCI. L’auteur de l’étude de dimensionnement doit être un bureau d’études indépendant RGE en solaire thermique dès que la superficie hors-tout de capteurs dépasse 25 m² ; en dessous, l’installateur peut la réaliser lui-même avec un logiciel reconnu. Comme pour toute opération CEE, le mandataire ou l’obligé doit être intervenu au plus tard le jour de l’engagement, donc avant la signature du devis.
Comment se calcule le montant
Le point 5 de la fiche tient en deux lignes : 0,148 × B × T pour un CESI ou un collectif à appoint individualisé, 0,086 × B × T pour un collectif à appoint centralisé, sans autre coefficient. B est le besoin annuel en eau chaude sanitaire, en kWh par an, issu de l’étude. La fiche écrit « besoin annuel en eau chaude sanitaire à produire par l’énergie solaire », et il faut lire cette expression avec soin : elle définit par ailleurs T comme le rapport entre l’énergie solaire utile et les besoins de soutirage, puis multiplie B par T. La lecture cohérente est que B désigne le besoin que l’installation solaire est dimensionnée pour desservir, celui qui figure au dénominateur de T, et non la seule part fournie par le soleil : prendre une production solaire déjà réduite par la couverture reviendrait à compter T deux fois.
T est le taux de couverture solaire de l’étude, encadré deux fois : strictement supérieur à 50 et au plus égal à 100, et toute valeur supérieure ou égale à 90 % est ramenée à 90. La fiche impose aussi sa propre définition, quelle que soit celle du logiciel : énergie solaire utile, prise à la sortie du ballon de stockage pour un CESC ou fournie aux ballons d’appoint pour un CESI ou un CESCI, rapportée aux besoins de soutirage. Un taux calculé sur l’énergie captée avant pertes de stockage serait à corriger avant d’entrer au dossier.
Dans la formule, T s’emploie en points de pourcentage, pas en fraction : l’encadrement « 50 < T ≤ 100 » ne laisse pas de doute, un taux de 72 % s’écrit 72. Avec T à son plafond, un kWh de besoin annuel vaut 0,148 × 90 = 13,32 kWh cumac en CESI ou CESCI et 0,086 × 90 = 7,74 kWh cumac en CESC : on part du besoin annuel d’eau chaude et on le multiplie par un facteur qui va d’un peu plus de 4,3 (CESC à T juste au-dessus de 50) à 13,32 (CESI ou CESCI à T = 90).
| Zone géographique | Type de chauffe-eau solaire | Montant en kWh cumac | Source |
|---|---|---|---|
| La Réunion, Mayotte, Guyane, Guadeloupe, Martinique | CESI et collectif à appoint individualisé (CESCI) | 0,148 × B × T | Fiche BAT-TH-121, point 5 |
| La Réunion, Mayotte, Guyane, Guadeloupe, Martinique | Collectif à appoint centralisé (CESC) | 0,086 × B × T | Fiche BAT-TH-121, point 5 |
| B | Besoin annuel en eau chaude sanitaire, en kWh par an, issu de l’étude | Variable | Fiche BAT-TH-121, point 5 |
| T | Taux de couverture solaire en points, 50 < T ≤ 100, ramené à 90 à partir de 90 % | Variable | Fiche BAT-TH-121, points 3 et 5 |
| Durée de vie conventionnelle | Période de comptage des économies | 20 ans | Fiche BAT-TH-121, point 4 |
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Quatre cas, avec des B et des T qui sont des hypothèses de travail, pas des résultats d’étude. Un cabinet médical à Cayenne équipé d’un CESI monobloc à thermosiphon : besoin annuel de 2 500 kWh, couverture de 85 %, soit 0,148 × 2 500 × 85 = 31 450 kWh cumac. Un hôtel de quarante chambres à Saint-Gilles-les-Bains, à La Réunion, avec un collectif à appoint centralisé en chaufferie : besoin de 60 000 kWh, couverture de 65 %, soit 0,086 × 60 000 × 65 = 335 400 kWh cumac.
Un EHPAD à Fort-de-France dont chaque chambre conserve son ballon d’appoint alimenté en eau préchauffée, donc un CESCI : besoin de 45 000 kWh, couverture de 72 %, soit 0,148 × 45 000 × 72 = 479 520 kWh cumac. Avec un besoin inférieur à celui de l’hôtel, cet EHPAD obtient davantage de certificats : le coefficient 0,148 contre 0,086 fait plus que compenser. L’architecture de l’appoint se choisit pour des raisons d’exploitation, mais elle change le montant dans un rapport de 1,72.
Dernier cas, celui du plafond. Un internat de lycée à Mamoudzou, à Mayotte, installe un CESC et l’étude annonce une couverture de 96 %. La fiche impose T = 90 : avec un besoin de 30 000 kWh, le montant est 0,086 × 30 000 × 90 = 232 200 kWh cumac, et non 0,086 × 30 000 × 96 = 247 680.
| Cas | Type | B (kWh/an) | T retenu | Calcul | Montant en kWh cumac |
|---|---|---|---|---|---|
| Cabinet médical, Cayenne | CESI | 2 500 | 85 | 0,148 × 2 500 × 85 | 31 450 |
| Hôtel 40 chambres, La Réunion | CESC | 60 000 | 65 | 0,086 × 60 000 × 65 | 335 400 |
| EHPAD, Fort-de-France | CESCI | 45 000 | 72 | 0,148 × 45 000 × 72 | 479 520 |
| Internat, Mamoudzou (étude à 96 %) | CESC | 30 000 | 90 | 0,086 × 30 000 × 90 | 232 200 |
Les conditions techniques : une étude, un matériel certifié pour l’outre-mer, un installateur qualifié
Tout part de l’étude de dimensionnement. La fiche lui confie quatre résultats : la superficie hors-tout de capteurs au sens de la norme ISO 9488, c’est-à-dire l’encombrement cadre compris, le besoin annuel d’eau chaude, l’efficacité énergétique pour le chauffage de l’eau et le taux de couverture. Jusqu’à 25 m² hors-tout, une étude SOLO, SCHEFF, POLYSUN ou équivalente, par le professionnel ou un bureau d’études indépendant, suffit. Au-delà, le dimensionnement est réalisé par un bureau d’études indépendant RGE en solaire thermique, dont la décision de qualification entre dans le dossier.
Deuxième exigence, l’efficacité énergétique pour le chauffage de l’eau, au sens du règlement européen d’écoconception des chauffe-eau que cite la fiche. Le seuil dépend du profil de soutirage, de M à 4XL, et de l’énergie de l’appoint : de 36 à 64 % pour un appoint électrique à effet Joule, de 95 à 120 % pour tout autre appoint. L’écart vient de la convention du règlement, qui compte l’électricité en énergie primaire.
Troisième exigence, le matériel. Les équipements ont une certification QB dont le domaine d’emploi de l’avis technique couvre explicitement les départements d’outre-mer ; une certification QB valable en métropole ne suffit pas. À défaut, l’équivalence comporte trois volets : une certification Solar Keymark « Capteur » pour la circulation forcée ou « Système » pour les thermosiphons et auto-stockeurs ; une tenue à l’arrachement du vitrage d’au moins 3 000 Pa selon l’ISO 9806, mesurée par un laboratoire accrédité, avec une note de calcul aux Eurocodes validant les fixations face aux charges mécaniques, climatiques et sismiques ; un rapport de tenue à la corrosion d’un organisme tiers certifié ISO 9001, classe E17 au moins pour châssis, visserie et fixations, E16 au moins pour capteur et ballon selon la NF P 24-351, plus une étude du couple électrochimique des matériaux.
Quatrième exigence, la preuve de réalisation. La facture mentionne la mise en place d’un CESI, d’un CESCI ou d’un CESC, la superficie hors-tout totale de capteurs posés et l’efficacité énergétique pour le chauffage de l’eau. À défaut, elle indique la marque, la référence et la surface posée, et un document du fabricant ou d’un organisme accrédité atteste du type d’équipement et de son efficacité ; s’il porte une date de validité, il reste utilisable jusqu’à un an après la fin de cette validité. S’y ajoutent l’avis QB ou ses équivalences, l’étude de dimensionnement et les qualifications du bureau d’études et de l’installateur.
| Énergie de l’appoint | Profil M | Profil L | Profil XL | Profil XXL | Profil 3XL | Profil 4XL |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Électrique à effet Joule | 36 % | 37 % | 38 % | 60 % | 64 % | 64 % |
| Autre | 95 % | 100 % | 110 % | 120 % | 120 % | 120 % |
Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier
Un contrôle croise les quatre documents du dossier : surface posée sur la facture contre surface étudiée, type d’équipement facturé contre celui du certificat, T de l’étude contre T du calcul. Le bon réflexe : verrouiller l’étude avant tout engagement, B et T sous leur nom avec la définition de T que la fiche impose, vérifier si la surface hors-tout dépasse 25 m², et faire intervenir le mandataire avant la signature du devis.
- Taux de couverture inférieur ou égal à 50 % : l’installation n’est pas éligible, quelle que soit sa taille.
- T supérieur à 90 utilisé tel quel au lieu d’être ramené à 90, ou T exprimé en fraction plutôt qu’en points, ce qui divise le montant par cent.
- B mal défini : besoin de tout le bâtiment alors que l’installation ne dessert qu’une aile, ou production solaire déjà réduite par T, ce qui compte la couverture deux fois.
- Avis technique QB qui ne cite pas les départements d’outre-mer, ou équivalence incomplète : Solar Keymark sans rapport d’arrachement, note de calcul aux Eurocodes absente, rapport de corrosion sans étude du couple électrochimique.
- Installateur qualifié pour le solaire individuel qui pose un CESC ou un CESCI, ou CESC déclaré comme CESCI pour obtenir le coefficient 0,148 : le schéma hydraulique et la facture, qui doit nommer le type d’équipement, le révèlent.
- Efficacité énergétique inférieure au seuil du profil de soutirage, facture muette sur la superficie hors-tout ou l’efficacité sans document du fabricant pour y suppléer, ou mandataire intervenu après la signature du devis.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre CESI, CESCI et CESC dans la fiche BAT-TH-121 ?
Le CESI est un chauffe-eau solaire individuel : capteurs, ballon et appoint pour un point de consommation, souvent un monobloc à thermosiphon. Le CESCI et le CESC sont collectifs, avec un champ de capteurs et un stockage commun ; dans le CESCI chaque chambre a son ballon d’appoint, dans le CESC l’appoint est centralisé en chaufferie. Le coefficient est de 0,148 pour le CESI et le CESCI, de 0,086 pour le CESC.
Comment calculer le montant BAT-TH-121 en kWh cumac ?
On prend dans l’étude le besoin annuel d’eau chaude B en kWh par an et le taux de couverture T en points, on ramène T à 90 s’il atteint ou dépasse 90, et on multiplie par 0,148 pour un CESI ou un CESCI, par 0,086 pour un CESC. Pour un besoin de 20 000 kWh par an couvert à 80 % par un CESCI : 0,148 × 20 000 × 80 = 236 800 kWh cumac. Un T inférieur ou égal à 50 rend l’opération inéligible.
Mon étude donne un taux de couverture solaire de 95 %. Est-ce que ça augmente la prime ?
Non. La fiche écrit que pour toute valeur de T supérieure ou égale à 90 %, le taux de couverture est pris égal à 90. Une couverture de 95 ou 98 % se calcule donc exactement comme 90 %, et le surdimensionnement augmente surtout le risque de surchauffe du champ de capteurs en période de faible soutirage.
Faut-il un bureau d’études RGE pour la fiche BAT-TH-121 ?
Cela dépend de la superficie hors-tout de capteurs au sens de l’ISO 9488. Jusqu’à 25 m², l’installateur ou un bureau d’études indépendant peut faire l’étude avec un logiciel SOLO, SCHEFF, POLYSUN ou équivalent. Au-delà, elle est réalisée par un bureau d’études indépendant RGE pour les études d’installations solaires thermiques, et sa décision de qualification fait partie du dossier. Un hôtel ou un EHPAD dépasse presque toujours ce seuil.
Un chauffe-eau solaire certifié Solar Keymark est-il accepté en outre-mer ?
Pas à lui seul. La fiche demande une certification QB dont l’avis technique couvre explicitement les départements d’outre-mer. Sans elle, le Solar Keymark n’est que le premier des trois volets de l’équivalence, avec la tenue à l’arrachement du vitrage à 3 000 Pa au moins selon l’ISO 9806, accompagnée d’une note de calcul aux Eurocodes, et un rapport de tenue à la corrosion en classes E17 et E16 selon la NF P 24-351.
Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.