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Résidentiel · Fiche BAR-EN-108

BAR-EN-108 : volets et fermetures isolantes, jusqu’à 510 kWh cumac par m² posé

Un volet fermé la nuit ajoute une couche d’air immobile devant la vitre, et c’est cette couche que la fiche BAR-EN-108 rémunère. Elle valorise la pose ou le remplacement d’une fermeture isolante sur une fenêtre ou une porte-fenêtre existante d’un logement, à raison de 510, 420 ou 280 kWh cumac par mètre carré posé selon la zone climatique, pour peu que la résistance thermique additionnelle ΔR dépasse 0,22 m².K/W et que l’installateur soit qualifié. La fiche porte une date butoir : elle s’applique aux opérations engagées avant le 1er juillet 2028. Pris fenêtre par fenêtre, le volume est modeste ; sur une façade d’immeuble, il change d’échelle.

Secteur
Résidentiel
Version applicable
v. A54-3
Durée de vie conventionnelle
30 ans

L'essentiel

  • La fiche vise les bâtiments résidentiels existants : mise en place ou remplacement d’une fermeture isolante, volet roulant, battant ou persienne, sur une fenêtre ou une porte-fenêtre déjà en place. Opérations engagées avant le 1er juillet 2028.
  • Le montant se calcule au mètre carré de fermeture posée : 510 kWh cumac par m² en zone H1, 420 en H2, 280 en H3, multiplié par la surface totale S des fermetures.
  • Une seule exigence de performance : la résistance thermique additionnelle ΔR doit être strictement supérieure à 0,22 m².K/W, et figurer sur la facture ou sur un document du fabricant.
  • La pose est faite par un professionnel titulaire d’un signe de qualité conforme au décret n° 2014-812 du 16 juillet 2014 pour les travaux relevant du 9° du I de son article 1er. Sa décision de qualification est la pièce justificative spécifique du dossier.
  • Durée de vie conventionnelle fixée par la fiche : 30 ans.

Ce que couvre la fiche BAR-EN-108, et ce que veut dire son code

La fiche BAR-EN-108 s’intitule « Fermeture isolante ». Son objet est la mise en place ou le remplacement d’une fermeture isolante sur une fenêtre ou une porte-fenêtre existante, dans un bâtiment résidentiel existant. Deux mots pèsent dans cette phrase. « Fermeture » d’abord : la fiche ne parle ni de volet roulant, ni de volet battant, ni de persienne, elle emploie le terme générique du métier, qui recouvre tout élément mobile venant obturer la baie par l’extérieur. « Existante » ensuite : c’est la fenêtre qui doit exister, pas la fermeture. Première pose et remplacement sont éligibles au même titre.

Le code se lit en trois blocs. BAR désigne le secteur des bâtiments résidentiels, maisons individuelles comme logements collectifs, par opposition aux fiches BAT du tertiaire, IND de l’industrie ou AGRI de l’agriculture. EN renvoie à la famille enveloppe, celle des opérations qui agissent sur les parois : combles, murs, planchers, fenêtres, et donc fermetures. Le nombre 108 est le numéro d’ordre dans cette famille.

Le texte en vigueur est la version A54-3. Il porte une borne de fin explicite : la fiche est applicable aux opérations engagées avant le 1er juillet 2028. Pour un bailleur qui programme une campagne de volets sur plusieurs années, c’est la date d’engagement de chaque tranche, en pratique la signature du devis, qui doit tomber avant cette échéance. La durée de vie conventionnelle retenue au point 4 est de 30 ans : les économies sont comptées sur cette période puis actualisées, d’où l’unité en kWh cumac.

Pourquoi un volet fermé fait économiser du chauffage

La fenêtre est le point faible thermique de la façade : à surface égale, un vitrage, même double, laisse passer plusieurs fois plus de chaleur qu’un mur isolé. La nuit, quand l’écart de température est le plus grand, la baie vitrée devient une paroi froide qui refroidit la pièce.

Une fermeture isolante agit de deux façons. Le tablier lui-même, s’il est fait de lames pleines, de lames remplies de mousse ou de panneaux à âme isolante, oppose une résistance propre au passage de la chaleur. Mais le mécanisme principal est ailleurs : le volet fermé emprisonne entre lui et la vitre une lame d’air peu ventilée, et l’air immobile est un très bon isolant, le même principe que la lame de gaz d’un double vitrage. Plus le volet ferme bien ses bords, plus cette résistance ajoutée est élevée.

La grandeur qui mesure ce gain est la résistance thermique additionnelle, notée ΔR et exprimée en m².K/W : ce que la fermeture et sa lame d’air ajoutent à la résistance de la fenêtre nue. La fiche fixe le seuil à ΔR > 0,22 m².K/W. En dessous, la fermeture est un simple occultant ; au-dessus, un élément d’isolation. La fiche ne dit pas quels produits l’atteignent : seule la valeur déclarée pour la référence exacte posée fait foi.

Le gain est réel mais intermittent : il n’existe que volet fermé, donc la nuit et pendant les absences.

Qui peut en bénéficier

Le secteur d’application est celui des bâtiments résidentiels existants. Propriétaire occupant d’une maison, bailleur d’un appartement, syndicat de copropriétaires qui vote le remplacement des volets d’une façade, bailleur social qui équipe un parc : tous sont dans le champ, dès lors que les fenêtres équipées sont celles d’un logement existant. La fiche ne distingue pas la maison du collectif, ne pose aucune condition d’âge au-delà du mot « existant », ne mentionne ni condition de ressources ni bonification, et ne précise pas de périmètre géographique : le texte ne parle ni de métropole ni d’outre-mer, seulement des trois zones H1, H2 et H3 du barème.

Le texte raisonne par fenêtre ou porte-fenêtre existante. La lecture prudente est que la menuiserie doit être en place au moment où le volet est posé. Le cas d’un chantier qui remplace la fenêtre et pose le volet en même temps n’est pas tranché : la fiche ne l’exclut pas en toutes lettres, mais elle ne dit pas non plus qu’une fenêtre neuve posée le même jour compte comme existante. Le plus sûr est de s’en tenir aux fermetures posées sur les menuiseries conservées.

Comme pour toute opération CEE, celui qui valorise les certificats, obligé ou mandataire, doit être intervenu au plus tard le jour de l’engagement, en pratique avant la signature du devis.

  • Éligible : toute fermeture isolante avec ΔR > 0,22 m².K/W posée par un professionnel qualifié sur une fenêtre ou une porte-fenêtre existante d’un logement existant, en première pose comme en remplacement, en maison comme en collectif.
  • Exclu : bâtiment neuf, local tertiaire, pose par le particulier lui-même, fermeture dont le ΔR n’est pas démontré ou ne dépasse pas 0,22 m².K/W.
  • Prudence : fenêtre remplacée et volet posé dans le même chantier, le mot « existante » n’est pas interprété par la fiche.

Comment se calcule le montant

Le barème du point 5 tient en trois lignes et une seule variable physique. Le montant en kWh cumac est le produit d’une valeur par mètre carré, qui dépend de la zone climatique, par S, la surface totale de fermeture isolante posée, en m². En zone H1, chaque mètre carré vaut 510 kWh cumac. En zone H2, 420. En zone H3, 280. Aucun coefficient lié au type de volet, à l’énergie de chauffage ou au niveau de ΔR : un volet à 0,25 et un volet à 0,40 valent le même montant au mètre carré.

La zone climatique est celle du bâtiment, déterminée par son département. Les écarts sont marqués : la zone H1 vaut 510 divisé par 280, soit environ 1,82 fois la zone H3, et la zone H2 se situe à environ 82 % de la zone H1. Une même campagne de volets rapporte donc près de deux fois plus de certificats à Lille ou à Strasbourg qu’à Marseille ou à Nice.

La surface S est celle de la fermeture posée, pas celle de la fenêtre ni celle de la pièce. C’est le point que la fiche laisse le plus ouvert : elle demande que la preuve de réalisation mentionne « la surface des fermetures » et que le document du fabricant précise « sa surface », sans dire comment la mesurer. La lecture prudente consiste à retenir la surface de la partie obturante, tablier d’un volet roulant déroulé ou vantaux d’un volet battant, telle qu’elle ressort des dimensions de fabrication, sans y ajouter le coffre, les coulisses ni les gonds. Pour un lot, on additionne les surfaces de chaque fermeture ; la fiche ne fixe ni plancher ni plafond.

Zone climatiqueMontant par m² de fermeture isolante poséeMultiplié parSource
H1510 kWh cumacS, surface totale de fermeture posée en m²Fiche BAR-EN-108, point 5
H2420 kWh cumacS, surface totale de fermeture posée en m²Fiche BAR-EN-108, point 5
H3280 kWh cumacS, surface totale de fermeture posée en m²Fiche BAR-EN-108, point 5
Condition de performanceΔR > 0,22 m².K/W, sans effet sur le montant au-delà du seuilFiche BAR-EN-108, point 3
Durée de vie conventionnelle30 ansFiche BAR-EN-108, point 4

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Combien ça représente en vrai

Un volet de fenêtre courante mesure entre 1,2 et 1,8 m², une porte-fenêtre entre 2,2 et 3 m². À l’échelle d’un logement, le volume se compte en milliers de kWh cumac ; c’est à l’échelle de l’immeuble que la fiche devient intéressante.

Une maison à Lille, en zone H1 : huit fenêtres équipées de volets roulants de 1,5 m² et deux portes-fenêtres de 2,5 m², soit 8 × 1,5 = 12 m² et 2 × 2,5 = 5 m², donc 12 + 5 = 17 m² de fermetures. Le montant est de 510 × 17 = 8 670 kWh cumac. Un appartement à Nantes, en zone H2 : quatre fenêtres de 1,2 m² et une porte-fenêtre de 2,4 m², soit 4 × 1,2 = 4,8 m² plus 2,4 m², donc 7,2 m². Le montant est de 420 × 7,2 = 3 024 kWh cumac. C’est peu : ici, les certificats viennent en complément du confort et de la sécurité.

Une copropriété à Marseille, en zone H3, qui remplace les volets de 40 logements à raison de 6 m² de fermeture par logement : 40 × 6 = 240 m², et 280 × 240 = 67 200 kWh cumac. Le même immeuble de 240 m² de fermetures à Strasbourg, en zone H1, donnerait 510 × 240 = 122 400 kWh cumac, soit 55 200 kWh cumac de plus pour un chantier identique.

Le changement d’échelle est encore plus net chez un bailleur social. Une campagne de 120 logements équipés de 7 m² de volets chacun à Bordeaux, en zone H2, représente 120 × 7 = 840 m² et 420 × 840 = 352 800 kWh cumac. Ce qui ne pèse rien fenêtre par fenêtre devient, sur un parc, un gisement comparable à d’autres postes de l’enveloppe.

CasZoneSurface S de fermetures (m²)CalculMontant en kWh cumac
Maison, 8 fenêtres et 2 portes-fenêtres, LilleH117510 × 178 670
Appartement, 4 fenêtres et 1 porte-fenêtre, NantesH27,2420 × 7,23 024
Copropriété de 40 logements, MarseilleH3240280 × 24067 200
Le même immeuble à StrasbourgH1240510 × 240122 400
Parc social de 120 logements, BordeauxH2840420 × 840352 800

Les conditions techniques : un ΔR, un professionnel qualifié, une facture qui le dit

La condition de performance est unique et nette : la résistance thermique additionnelle ΔR doit être strictement supérieure à 0,22 m².K/W. Le signe est un « supérieur à », pas un « supérieur ou égal » : une fermeture annoncée exactement à 0,22 ne passe pas. La fiche ne prescrit aucune méthode de mesure ni aucune norme pour établir ΔR ; elle s’en remet à la valeur portée sur la facture ou, à défaut, sur le document du fabricant ou d’un organisme accrédité, pour la référence exacte posée. C’est cette valeur qu’il faut obtenir avant de signer.

La pose est réalisée par un professionnel, et pas n’importe lequel. La fiche exige qu’il soit titulaire d’un signe de qualité conforme aux exigences de l’article 2 du décret n° 2014-812 du 16 juillet 2014, le texte qui fonde les qualifications dites RGE, pour les travaux relevant du 9° du I de l’article 1er de ce décret. La fiche ne nomme pas cette catégorie en clair : c’est à l’installateur de vérifier que le libellé de sa qualification couvre la pose de fermetures. Sa décision de qualification ou de certification est désignée comme le document justificatif spécifique de l’opération ; elle doit être valide à l’engagement et jointe au dossier.

La preuve de réalisation, en pratique la facture, doit porter quatre mentions : la mise en place d’une ou plusieurs fermetures, le nombre de fermetures, leur surface, et le ΔR des fermetures installées. Un libellé du type « fourniture et pose de volets roulants » sans surface ni ΔR ne remplit pas la condition.

La fiche prévoit une voie de rattrapage. Si la facture ne porte pas ces mentions, elle doit au moins indiquer la marque, la référence et la quantité des équipements posés, complétées par un document du fabricant, ou d’un organisme établi dans l’Espace économique européen et accrédité selon la norme NF EN ISO/IEC 17065 par le COFRAC ou un organisme équivalent. Ce document doit dire que l’équipement de cette marque et de cette référence est une fermeture, et préciser son ΔR et sa surface. S’il porte une date de validité, la fiche le considère comme valable jusqu’à un an après sa date de fin de validité.

ExigenceCe que dit la fichePoint de vigilance
OpérationMise en place ou remplacement d’une fermeture isolante sur fenêtre ou porte-fenêtre existanteLa fenêtre doit préexister ; première pose et remplacement sont tous deux éligibles
PerformanceΔR > 0,22 m².K/WStrictement supérieur ; valeur à lire sur la fiche technique de la référence exacte posée
InstallateurSigne de qualité conforme à l’article 2 du décret n° 2014-812, pour les travaux du 9° du I de l’article 1erQualification valide à l’engagement, libellé couvrant la pose de fermetures
Preuve de réalisationMise en place de fermetures, nombre, surface, ΔRLes quatre mentions sur la facture, ou marque et référence plus document du fabricant
Document du fabricantAtteste que la référence est une fermeture, donne ΔR et surfaceValable jusqu’à un an après sa date de fin de validité
Document justificatif spécifiqueDécision de qualification ou de certification du professionnelÀ joindre systématiquement, c’est la seule pièce que la fiche nomme ainsi
Surface SSurface totale de fermeture isolante poséeMéthode de mesure non fixée par la fiche ; lecture prudente : partie obturante, hors coffre et coulisses, cohérente avec les dimensions des baies

Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier

Un dossier BAR-EN-108 repose sur trois pièces, la facture, le document du fabricant et la qualification de l’installateur, chacune contrôlable mot à mot. Les rejets viennent rarement d’une fermeture inéligible, presque toujours d’une pièce incomplète.

Le bon réflexe consiste à verrouiller le dossier avant la commande : obtenir la fiche technique de la référence exacte avec son ΔR, vérifier que la qualification de l’installateur couvre la pose de fermetures et qu’elle est en cours de validité, demander que le devis puis la facture reprennent le nombre, la surface et le ΔR des fermetures, et faire intervenir le mandataire avant toute signature. Quand ces points sont calés, le calcul tient en une multiplication et le dossier passe.

  • Facture muette sur la surface ou sur le ΔR, sans marque ni référence permettant de rattraper par un document du fabricant. C’est le défaut le plus fréquent.
  • ΔR non démontré : fiche technique d’une autre référence, d’une autre épaisseur de lame ou d’un autre matériau que celui réellement posé, ou valeur exactement égale à 0,22 m².K/W.
  • Fermeture qui n’en est pas une au sens de la fiche : store textile, brise-soleil, film ou rideau intérieur ne sont pas des fermetures posées sur la baie.
  • Installateur sans signe de qualité conforme au décret n° 2014-812, qualifié dans une autre catégorie que celle du 9°, ou dont la décision de qualification était expirée à l’engagement ou manque au dossier.
  • Surface S surévaluée : surface des baies ou de la façade retenue à la place de celle des fermetures, coffres et coulisses inclus, ou total incohérent avec le nombre de fermetures facturé. Zone climatique mal attribuée : elle se lit au département du bâtiment.
  • Bâtiment non résidentiel ou neuf, pose réalisée par le bénéficiaire lui-même, ou facture d’un fournisseur de matériel sans prestation de pose.
  • Mandataire ou obligé intervenu après la signature du devis : le rôle actif et incitatif doit être établi au plus tard le jour de l’engagement.
  • Opération engagée à compter du 1er juillet 2028 sous cette version de la fiche : hors période d’application.

Questions fréquentes

Les volets roulants sont-ils éligibles aux CEE avec la fiche BAR-EN-108 ?

Oui, si la fermeture a un ΔR strictement supérieur à 0,22 m².K/W, si elle est posée par un professionnel titulaire du signe de qualité exigé par la fiche, et si elle équipe une fenêtre ou une porte-fenêtre existante d’un logement existant. La fiche parle de fermeture isolante sans distinguer volet roulant, battant ou persienne : c’est le ΔR du produit qui tranche, pas sa technologie.

Comment se calcule la prime CEE pour des volets isolants ?

Le volume de certificats, en kWh cumac, est la surface totale de fermetures posées, en m², multipliée par une valeur qui dépend de la zone climatique du logement : 510 kWh cumac par m² en H1, 420 en H2, 280 en H3. Pour 17 m² de volets dans une maison en zone H1, cela donne 510 × 17 = 8 670 kWh cumac. Le niveau du ΔR n’influe pas sur le montant dès lors qu’il dépasse 0,22, et la fiche ne prévoit aucune bonification.

Faut-il un installateur RGE pour la fiche BAR-EN-108 ?

Oui. La fiche exige un professionnel titulaire d’un signe de qualité conforme aux exigences de l’article 2 du décret n° 2014-812 du 16 juillet 2014, le décret qui fonde les qualifications RGE, pour la catégorie de travaux visée au 9° du I de son article 1er. Sa décision de qualification ou de certification est la pièce justificative spécifique du dossier : sans elle, pas de certificats, même si les volets sont conformes. La pose par le particulier lui-même est exclue.

Quelle surface déclarer : celle des volets ou celle des fenêtres ?

Celle des fermetures. Le barème s’applique à la surface totale de fermeture isolante posée, et la facture doit mentionner la surface des fermetures. La fiche ne précise pas la méthode de mesure ; la lecture prudente consiste à retenir la surface de la partie obturante, tablier ou vantaux, d’après les dimensions de fabrication, sans compter le coffre, les coulisses ni les ferrures. Elle doit rester cohérente avec le nombre de fermetures facturées et les dimensions des baies.

Jusqu’à quand la fiche BAR-EN-108 est-elle valable ?

La version en vigueur s’applique aux opérations engagées avant le 1er juillet 2028. La date qui compte est celle de l’engagement, en pratique la signature du devis ou du bon de commande, pas celle de la pose ni celle de la facture.

Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.