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Tertiaire · Fiche BAT-TH-159

BAT-TH-159 : raccordement à un réseau de froid, jusqu’à 46 800 kWh cumac par kW souscrit

Au lieu de produire son froid sur le toit avec ses propres groupes, le bâtiment achète de l’eau glacée à un réseau urbain. La fiche BAT-TH-159 valorise ce raccordement pour un bâtiment tertiaire existant qui n’a jamais été relié à un réseau de froid. Le montant se calcule sur la puissance thermique souscrite dans le contrat de fourniture : un forfait par kW de 4 900 à 26 000 kWh cumac selon le secteur d’activité, multiplié par 1, 1,3 ou 1,8 selon la zone climatique. Sur 36 ans de durée de vie conventionnelle, les volumes se comptent en millions de kWh cumac dès quelques centaines de kW.

Secteur
Tertiaire
Version applicable
v. A40-1, opérations engagées à compter du 29 décembre 2021
Durée de vie conventionnelle
36 ans

L'essentiel

  • La fiche valorise le raccordement d’un bâtiment tertiaire existant à un réseau de froid, à condition qu’il n’ait jamais été raccordé auparavant. Un changement de réseau ou une hausse de puissance ne sont pas couverts.
  • Le montant est un forfait par kW de puissance thermique souscrite dans le contrat de fourniture de froid, pas la puissance des anciens groupes. Huit secteurs, de 4 900 kWh cumac par kW (enseignement, autres) à 26 000 (data center, santé).
  • La zone climatique joue à l’inverse des fiches de chauffage : coefficient 1 en H1, 1,3 en H2, 1,8 en H3. Le même raccordement vaut 80 % de plus à Marseille qu’à Lille.
  • La preuve de réalisation n’est pas une facture de travaux mais le contrat de fourniture de froid signé avec le gestionnaire du réseau : parties et signatures, puissance souscrite, dates, secteur d’activité desservi.
  • Durée de vie conventionnelle de 36 ans, version A40-1 pour les opérations engagées à compter du 29 décembre 2021. La date d’achèvement est la prise d’effet du contrat ou la première livraison de froid, pas la fin du chantier.

Ce que couvre la fiche BAT-TH-159

La fiche BAT-TH-159 porte sur le raccordement d’un bâtiment tertiaire existant à un réseau de froid. Le texte tient en moins d’une page hors annexe et ne décrit aucun équipement : ni la sous-station, ni l’échangeur, ni les canalisations. L’opération, au sens de la fiche, est un changement de mode d’approvisionnement en froid, et c’est le contrat avec le gestionnaire du réseau qui en apporte la preuve.

Le code se lit en trois blocs. BAT désigne le secteur des bâtiments tertiaires : bureaux, commerces, santé, hôtellerie, enseignement, équipements sportifs et culturels, centres de données. TH renvoie à la famille thermique, celle des opérations qui agissent sur la production de chaleur ou de froid. 159 est le numéro d’ordre dans cette famille. Le préfixe BAT exclut d’office le logement.

La version en vigueur est la A40-1, applicable aux opérations engagées à compter du 29 décembre 2021. La fiche ne porte aucune date de fin d’application et n’est pas réservée à l’outre-mer. La durée de vie conventionnelle est de 36 ans : c’est la période sur laquelle les économies sont comptées puis actualisées pour obtenir des kWh cumac. Un raccordement à un réseau est un ouvrage qui dure, et cette durée, l’une des plus longues du catalogue, explique le niveau des forfaits.

Pourquoi un réseau de froid économise de l’énergie

Un bâtiment tertiaire climatisé produit en général son froid lui-même : des groupes d’eau glacée en toiture, dimensionnés pour la journée la plus chaude de l’année, dont les condenseurs rejettent la chaleur dans l’air ambiant. Ces machines tournent la plupart du temps loin de leur point nominal, condensent à haute température en plein été et perdent du rendement en vieillissant. Chaque immeuble porte sa propre réserve de puissance, surdimensionnée à l’échelle d’un quartier.

Un réseau de froid déplace la production dans une centrale unique qui alimente des dizaines de bâtiments en eau glacée par des canalisations enterrées et isolées. Ses machines de grande puissance ont un meilleur coefficient de performance que des groupes de toiture, et la centrale profite du foisonnement : tous les bâtiments n’appellent pas leur maximum au même moment, la puissance installée est donc inférieure à la somme de ce que chaque immeuble aurait installé seul. Quand le site le permet, la centrale rejette sa chaleur dans l’eau d’un fleuve, d’un lac ou de la mer, bien plus fraîche que l’air d’un toit en août, et ses compresseurs travaillent avec un taux de compression réduit.

Côté bâtiment, le raccordement se réduit à une sous-station : un échangeur entre l’eau du réseau et le circuit d’eau glacée de l’immeuble, un comptage et une régulation. Les anciens groupes peuvent être déposés, avec leur fluide frigorigène, leur bruit et leur maintenance. L’électricité consommée pour le froid disparaît du compteur du bâtiment et se retrouve, en quantité moindre, sur celui de la centrale. C’est cet écart, étalé sur 36 ans, que la fiche convertit en kWh cumac.

Cette mécanique explique le barème. Un centre de données ou un établissement de santé a besoin de froid 24 heures sur 24 toute l’année : 26 000 kWh cumac par kW. Un établissement d’enseignement ferme pendant les semaines les plus chaudes : 4 900. Et plus le climat est chaud, plus le froid est appelé longtemps, d’où un coefficient qui croît de H1 vers H3, à l’inverse des fiches de chauffage.

Qui peut en bénéficier

La fiche vise les bâtiments tertiaires existants. Son point 1 ne définit pas « existant », mais l’attestation sur l’honneur annexée demande de confirmer que le bâtiment est « existant depuis plus de 2 ans à la date d’engagement de l’opération ». La lecture prudente est donc celle-là : un bâtiment livré depuis moins de deux ans n’a pas sa place dans ce dossier.

Le bénéficiaire est celui qui signe le contrat de fourniture de froid avec le gestionnaire du réseau : propriétaire, syndic d’une copropriété tertiaire, locataire preneur du contrat, maître d’ouvrage ou collectivité affectataire. L’annexe prévoit ces cas et demande de cocher celui qui s’applique. Une seule contribution CEE peut être versée pour une même opération.

La condition la plus structurante tient en une phrase : le bâtiment n’a jamais été raccordé à un réseau de froid avant l’opération. Elle écarte le bâtiment déjà raccordé qui augmente sa puissance, celui qui change de gestionnaire ou de réseau, et celui qui avait été raccordé puis déconnecté, puisque la fiche écrit « jamais » et non « pas actuellement ».

Le secteur d’activité se range dans l’une des huit lignes du barème, une seule case. La fiche définit le data center comme un site physique regroupant des installations informatiques chargées de stocker et de distribuer des données, et exclut les salles informatiques où des opérateurs saisissent ou traitent des données. Pour les autres secteurs, elle ne donne aucune définition : la ligne « Autres » recueille ce qui n’entre dans aucune des sept premières.

  • Éligible : bâtiment tertiaire existant depuis plus de deux ans, jamais raccordé à un réseau de froid, dont l’exploitant signe un contrat de fourniture avec le gestionnaire d’un réseau.
  • Éligible : copropriété tertiaire via son syndic, locataire qui souscrit le contrat, collectivité affectataire.
  • Exclu : bâtiment déjà raccordé qui change de réseau, de gestionnaire ou de puissance souscrite.
  • Exclu : bâtiment d’habitation, bâtiment neuf, installation réalisée sans professionnel.

Comment se calcule le montant

Le montant en kWh cumac est le produit de trois termes : un forfait par kW selon le secteur d’activité, un coefficient de zone climatique, et P, la puissance thermique souscrite en kW. La note 2 de la fiche précise que la puissance thermique est celle souscrite dans le contrat de fourniture de froid entre le bénéficiaire et le gestionnaire du réseau. Ce n’est ni la puissance frigorifique des groupes déposés, ni celle de l’échangeur, ni un besoin calculé par un bureau d’études : c’est un chiffre contractuel.

Le coefficient vaut 1 en H1, 1,3 en H2 et 1,8 en H3. Paris, Lyon, Lille et Strasbourg sont en H1 ; Bordeaux, Nantes et Toulouse en H2 ; Marseille, Montpellier et Nice en H3. Entre la case la plus faible, enseignement en H1 à 4 900, et la plus forte, data center ou santé en H3 à 26 000 × 1,8 = 46 800 kWh cumac par kW, le rapport est de 46 800 divisé par 4 900, soit environ 9,6. Le choix du secteur pèse plus lourd que la zone.

Secteur d’activitéForfait par kW souscrit (kWh cumac)En H1 (× 1)En H2 (× 1,3)En H3 (× 1,8)
Data center26 00026 00033 80046 800
Santé26 00026 00033 80046 800
Sport, loisirs, culture19 80019 80025 74035 640
Commerces11 30011 30014 69020 340
Cafés, hôtels, restaurants10 40010 40013 52018 720
Bureaux7 8007 80010 14014 040
Enseignement, recherche4 9004 9006 3708 820
Autres4 9004 9006 3708 820

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Combien ça représente en vrai

La puissance souscrite d’un bâtiment tertiaire se compte en centaines de kW, parfois en milliers pour un centre commercial ou un hôpital. Multipliée par des forfaits à cinq chiffres, elle donne des volumes qu’on rencontre rarement sur une seule opération. Quatre cas, coefficient de zone en clair.

Immeuble de bureaux à Paris, zone H1, 400 kW souscrits : 7 800 × 1 × 400 = 3 120 000 kWh cumac. Hôtel à Montpellier, zone H3, 250 kW souscrits : 10 400 × 1,8 × 250 = 4 680 000 kWh cumac. L’hôtel du sud, avec 150 kW de moins, vaut davantage que les bureaux du nord : effet combiné du forfait hôtelier et du coefficient 1,8.

Clinique à Bordeaux, zone H2, 600 kW souscrits : 26 000 × 1,3 × 600 = 20 280 000 kWh cumac. Centre commercial à Lyon, zone H1, 1 200 kW souscrits : 11 300 × 1 × 1 200 = 13 560 000 kWh cumac. La clinique, avec la moitié de la puissance, dépasse le centre commercial de moitié : le secteur santé est au même niveau que le data center.

Un cinquième calcul montre l’erreur de case la plus tentante. Université à Lyon, zone H1, 300 kW souscrits : 4 900 × 300 = 1 470 000 kWh cumac. Si le dossier la range en « sport, loisirs, culture » au motif qu’elle abrite un gymnase, le calcul devient 19 800 × 300 = 5 940 000 kWh cumac, soit 4 470 000 kWh cumac sans fondement. Le secteur retenu est celui du bâtiment desservi, tel que le contrat le désigne.

CasSecteur et zoneP souscrite (kW)CalculMontant en kWh cumac
Immeuble de bureaux à ParisBureaux, H14007 800 × 1 × 4003 120 000
Hôtel à MontpellierCafés, hôtels, restaurants, H325010 400 × 1,8 × 2504 680 000
Clinique à BordeauxSanté, H260026 000 × 1,3 × 60020 280 000
Centre commercial à LyonCommerces, H11 20011 300 × 1 × 1 20013 560 000
Université à LyonEnseignement, recherche, H13004 900 × 1 × 3001 470 000

Les conditions techniques : le contrat fait tout

La fiche pose trois conditions et une règle de preuve. La mise en place est réalisée par un professionnel, sans qu’aucune qualification soit nommée ; l’attestation lui demande de confirmer « le cas échéant » les qualifications requises, ce qui revient à dire que cette fiche n’en exige aucune de spécifique. Le bâtiment n’a jamais été raccordé à un réseau de froid. Et il s’agit d’un tertiaire existant.

La règle de preuve fait la singularité de la fiche : la preuve de réalisation est le contrat de fourniture de froid entre le bénéficiaire et le gestionnaire du réseau, pas la facture de la sous-station. Le dossier contient les extraits d’intérêt de ce contrat, qui doivent montrer : les parties signataires et leurs signatures, avec nom ou raison sociale, adresse et représentants ; la puissance souscrite ; la date de signature et celle de prise d’effet ou de première livraison de froid ; la désignation, l’adresse et le secteur d’activité desservi lors du raccordement. Un contrat sans puissance en kW, ou signé d’une seule partie, ne prouve rien au sens de la fiche.

La fiche manie trois dates. La date d’engagement est celle où le bénéficiaire s’engage, l’attestation donne l’exemple de l’acceptation d’un devis ; c’est avant elle que la contribution du demandeur de certificats doit avoir été apportée, puisque le bénéficiaire atteste qu’elle l’a incité à agir. La date de signature du contrat est demandée séparément. La date d’achèvement est la prise d’effet du contrat ou la première livraison de froid mentionnée au contrat, et non la réception des travaux. Si la signature du contrat est le premier acte par lequel le bénéficiaire s’engage, la lecture prudente est d’en faire la date d’engagement, et de n’y arriver qu’après avoir formalisé l’accompagnement CEE.

Dernière particularité : l’attestation comporte une partie D réservée au gestionnaire du réseau, à remplir lorsqu’il n’est pas le professionnel qui a réalisé le raccordement. L’installateur de la sous-station signe alors la partie C et le gestionnaire la partie D. Si le gestionnaire réalise lui-même le branchement, il signe la partie C et la partie D reste vide.

ExigenceCe que dit la fichePoint de vigilance
BâtimentTertiaire existant ; l’attestation demande « existant depuis plus de 2 ans à la date d’engagement »Date de livraison à plus de deux ans de l’engagement
AntérioritéJamais raccordé à un réseau de froid avant l’opérationVérifier l’historique du site, pas seulement l’état actuel
Preuve de réalisationExtraits du contrat : parties et signatures, puissance souscrite, dates, désignation, adresse et secteur desserviContrat signé des deux parties, puissance en kW lisible
Puissance PPuissance thermique souscrite dans le contrat (note 2)Ni puissance des anciens groupes, ni puissance de l’échangeur
Secteur d’activitéUne seule case parmi huit ; data center défini par la note 1Cohérence entre l’activité du bâtiment, la case cochée et le contrat
Date d’achèvementPrise d’effet du contrat ou première livraison de froidPas la date de réception des travaux

Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier

Avec des montants qui dépassent couramment dix millions de kWh cumac pour un seul contrat, le dossier sera lu de près. Les pièces sont peu nombreuses, une attestation à deux ou trois signatures (bénéficiaire, professionnel, gestionnaire du réseau s’il n’a pas réalisé le raccordement) et un contrat, mais chaque ligne du contrat compte.

L’erreur la plus lourde porte sur P. Un immeuble de bureaux à Lille, zone H1, qui déposait des groupes totalisant 700 kW frigorifiques et souscrit 450 kW au réseau, vaut 7 800 × 450 = 3 510 000 kWh cumac. Retenir la puissance des anciens groupes donnerait 7 800 × 700 = 5 460 000 kWh cumac, soit 1 950 000 kWh cumac de trop. Dans l’autre sens, souscrire bien au-delà du besoin pour gonfler le montant se verra à la première comparaison avec la surface et l’usage du bâtiment, et le gestionnaire du réseau, qui signe l’attestation, n’a aucun intérêt à surdimensionner son engagement de fourniture.

Le bon ordre : formaliser l’accompagnement CEE avant tout engagement, devis ou contrat ; vérifier l’historique du bâtiment vis-à-vis des réseaux de froid et sa date de livraison ; arrêter le secteur d’activité avec le gestionnaire pour qu’il figure tel quel dans le contrat ; puis s’assurer que le contrat signé comporte les quatre mentions exigées. La prise d’effet fixe ensuite l’achèvement, et le calcul tient en une ligne.

  • Bâtiment déjà raccordé à un réseau de froid, même par le passé : la fiche écrit « jamais ».
  • Bâtiment neuf ou livré depuis moins de deux ans à la date d’engagement.
  • P prise ailleurs que dans le contrat : groupes déposés, échangeur, besoin calculé.
  • Extraits de contrat incomplets : puissance, date de prise d’effet, signatures ou secteur desservi absents.
  • Secteur incohérent : université cochée en « sport, loisirs, culture », salle informatique avec opérateurs déclarée en data center, immeuble de bureaux rangé en santé parce qu’un cabinet médical y loue un étage.
  • Coefficient de zone appliqué dans le sens des fiches de chauffage : en froid, c’est H3 qui vaut 1,8.
  • Contribution du demandeur de certificats postérieure au devis ou au contrat signé.
  • Partie D non remplie alors que le gestionnaire du réseau n’a pas réalisé le raccordement lui-même.

Questions fréquentes

Quelle puissance faut-il retenir pour le calcul BAT-TH-159 ?

La puissance thermique souscrite dans le contrat de fourniture de froid, en kW, comme le précise la note 2 de la fiche. La puissance frigorifique des groupes remplacés, celle de l’échangeur de la sous-station ou un besoin estimé par un bureau d’études ne sont pas des grandeurs de la fiche.

Mon bâtiment est déjà raccordé à un réseau de froid et j’augmente ma puissance. La fiche s’applique-t-elle ?

Non. La fiche exige que le bâtiment n’ait jamais été raccordé à un réseau de froid avant l’opération, et l’attestation sur l’honneur pose la question en toutes lettres. Une hausse de puissance souscrite, un changement de gestionnaire ou un nouveau contrat sur un bâtiment déjà relié ne sont pas un raccordement au sens de la fiche.

Pourquoi le sud vaut-il plus que le nord alors que c’est l’inverse pour le chauffage ?

Parce que la fiche compte des économies de froid : plus le climat est chaud, plus le bâtiment appelle de froid et plus le réseau se substitue à des groupes locaux. Le coefficient vaut 1 en H1, 1,3 en H2 et 1,8 en H3. Un hôtel de 250 kW souscrits vaut 10 400 × 1,8 × 250 = 4 680 000 kWh cumac à Nice et 10 400 × 1 × 250 = 2 600 000 kWh cumac à Strasbourg.

Quelle est la date d’achèvement d’un raccordement à un réseau de froid ?

La date de prise d’effet du contrat de fourniture de froid ou celle de la première livraison de froid mentionnée au contrat. Ce n’est ni la signature du contrat, demandée séparément, ni la réception des travaux de sous-station.

Un bâtiment qui mélange plusieurs activités, quelle case cocher ?

La fiche demande une seule case parmi huit et ne dit rien des bâtiments mixtes. Le contrat doit mentionner le secteur d’activité desservi lors du raccordement : la lecture prudente est de retenir l’activité principale du bâtiment, celle qui occupe l’essentiel des surfaces et que le contrat désigne, sans choisir la ligne la mieux valorisée parce qu’une partie du bâtiment s’y rattache. Entre 4 900 et 26 000 kWh cumac par kW, ce choix change le montant dans un rapport de 1 à 5,3.

Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.