BAR-EN-110 : la fenêtre pariétodynamique vaut 7 100 kWh cumac par ouvrant posé en zone H1
Une fenêtre pariétodynamique est un triple vitrage dans lequel l’air neuf du logement circule avant d’entrer dans la pièce : il se réchauffe au contact des vitres et récupère une partie de la chaleur qui, sur une fenêtre ordinaire, se perd vers l’extérieur. La fiche BAR-EN-110 valorise la pose de ces fenêtres et portes-fenêtres complètes dans les logements existants, à raison de 7 100, 6 000 ou 4 200 kWh cumac par ouvrant selon la zone climatique. Le calcul est simple, mais la fiche impose un couple Uw et Sw précis et une ventilation compatible, deux points que les dossiers oublient souvent.
- Secteur
- Résidentiel
- Version applicable
- v. A35-1
- Durée de vie conventionnelle
- 24 ans
L'essentiel
- La fiche vise la pose d’une fenêtre ou porte-fenêtre complète, cadre compris, à vitrage pariétodynamique dans un logement existant. Le simple remplacement du vitrage, la fermeture d’une loggia, la véranda et la création d’une ouverture sont exclus.
- Forfait par ouvrant posé, quelle que soit sa surface : 7 100 kWh cumac en zone H1, 6 000 en H2, 4 200 en H3, multiplié par le nombre N de fenêtres et portes-fenêtres.
- Deux couples de performance admis : Uw ≤ 1,1 W/(m².K) avec Sw ≥ 0,5, ou Uw ≤ 1,4 W/(m².K) avec Sw ≥ 0,55. Les deux valeurs se lisent ensemble, et le facteur solaire est un minimum.
- Le logement doit être équipé d’une ventilation simple flux autoréglable, hygroréglable de type A ou naturelle assistée : la fenêtre est une entrée d’air, elle ne fonctionne qu’avec une extraction qui met le logement en dépression.
- La facture mentionne la pose de fenêtres pariétodynamiques, leur nombre, le Uw et le Sw ; à défaut, marque, référence et quantité plus un document du fabricant ou d’un organisme accrédité. Durée de vie conventionnelle : 24 ans.
Ce que couvre la fiche BAR-EN-110
La fiche BAR-EN-110 porte sur la mise en place d’une fenêtre ou d’une porte-fenêtre complète avec vitrage pariétodynamique, dans lequel l’air circule dans deux lames consécutives formées par un triple vitrage. Le mot complète a son importance : l’opération est le remplacement d’une menuiserie entière, dormant, ouvrant et vitrage, et non une intervention sur le seul vitrage.
Le code se lit en trois blocs. BAR désigne le secteur des bâtiments résidentiels, par opposition à BAT pour le tertiaire, IND pour l’industrie ou AGRI pour l’agriculture. EN renvoie à la famille de l’enveloppe, les opérations qui agissent sur les parois, murs, combles, planchers et menuiseries. 110 est le numéro d’ordre dans cette famille ; la fiche des fenêtres isolantes classiques porte un autre numéro de la même série et un autre barème.
Le champ d’application est celui des bâtiments résidentiels existants, hors parties communes : une fenêtre de cage d’escalier n’est pas valorisable, même pariétodynamique. La fiche écarte aussi quatre situations : le simple remplacement de vitrages sur une fenêtre existante, la fermeture d’une loggia par des parois vitrées, la construction d’une véranda et la création d’une ouverture dans une paroi opaque. Dans les quatre cas, on ajoute de la surface vitrée ou on ne change pas la menuiserie, et le raisonnement de la fiche, remplacer une fenêtre existante par une fenêtre plus performante, ne tient plus.
La version en vigueur est la A35-1. La durée de vie conventionnelle est de 24 ans, la période sur laquelle les économies sont comptées puis actualisées, d’où l’unité en kWh cumac. Cette durée longue explique qu’un seul ouvrant pèse plusieurs milliers de kWh cumac.
Pourquoi une fenêtre pariétodynamique économise de l’énergie
Sur une fenêtre ordinaire, la chaleur de la pièce traverse le vitrage et se perd, pendant que l’air neuf entre froid par des grilles en haut des menuiseries et doit être réchauffé. Deux flux se croisent sans se rencontrer. La fenêtre pariétodynamique les fait se rencontrer : son triple vitrage délimite deux lames d’air consécutives. L’air extérieur entre dans la première lame, entre la vitre extérieure et la vitre intermédiaire, passe dans la seconde lame, puis pénètre dans la pièce. Pendant ce parcours, il récupère la chaleur qui s’échappe à travers la vitre intérieure et, en journée, une partie du rayonnement solaire absorbé par les vitrages. L’air neuf arrive préchauffé, et la vitre intérieure, balayée par un air moins froid que l’extérieur, perd moins qu’une vitre ordinaire.
C’est pour cela que la fiche attache deux grandeurs à la fenêtre. Le coefficient Uw mesure ce que la paroi laisse passer comme chaleur ; la fiche précise qu’il est calculé pour un débit d’air par vantail de 5 m3/h, donc en tenant compte de la récupération par l’air en mouvement. Le facteur solaire Sw mesure la part du rayonnement solaire qui entre à travers la paroi complète. Là où l’on cherche souvent à limiter les apports solaires, la fiche exige au contraire un Sw d’au moins 0,5 ou 0,55, parce que le vitrage est conçu pour capter le soleil et le céder à l’air neuf en saison de chauffe.
Ce principe explique l’exigence de ventilation. L’air ne circule dans les lames que si quelque chose l’aspire : c’est le rôle de l’extraction des pièces humides, qui met le logement en légère dépression et fait entrer l’air neuf par les pièces de vie. Une simple flux autoréglable, une hygroréglable de type A, dont les entrées d’air sont autoréglables, ou une ventilation naturelle assistée jouent ce rôle, et la fenêtre remplace alors les entrées d’air classiques. Avec une double flux, où l’air neuf est soufflé par un réseau, la fenêtre n’aurait rien à faire circuler. Enfin, le barème décroît de H1 à H3 parce que plus l’hiver est froid et long, plus la chaleur récupérée sur l’air neuf est importante.
Qui peut en bénéficier
La fiche s’adresse aux logements existants, maisons comme appartements. Le bénéficiaire est celui qui fait réaliser les travaux : propriétaire occupant, bailleur privé ou social, copropriétaire pour les fenêtres de son lot. Les parties communes sont exclues, les parties privatives ne le sont pas.
La pose est réalisée par un professionnel titulaire d’un signe de qualité conforme au décret n° 2014-812 du 16 juillet 2014, ce que le marché appelle la qualification RGE ; la fiche en donne deux rédactions, pour les opérations engagées jusqu’au 31 décembre 2020 et pour celles engagées à compter du 1er janvier 2021, et c’est la seconde qui s’applique aujourd’hui. Une pose par le bénéficiaire lui-même, ou par une entreprise sans signe de qualité valide à la date d’engagement, ne donne pas droit aux certificats.
La condition la plus contraignante tient au logement : il doit être équipé d’une ventilation mécanique simple flux autoréglable, hygroréglable de type A ou d’une ventilation naturelle assistée. Un logement en simple ventilation naturelle non assistée, en double flux ou en hygroréglable de type B n’entre pas dans le texte. La fiche ne dit pas si la ventilation doit préexister ou peut être installée à l’occasion des travaux ; elle dit seulement que les logements sont équipés. La lecture prudente consiste à documenter le système dans le dossier, photos à l’appui, et, s’il est posé en même temps, à l’achever et le facturer avant ou avec les fenêtres. Enfin, comme pour toute opération CEE, le mandataire ou l’obligé qui valorise les certificats doit être intervenu au plus tard le jour de l’engagement, en pratique avant la signature du devis.
- Éligible : logement existant, maison ou appartement, en partie privative, équipé d’une VMC simple flux autoréglable, hygro A ou d’une ventilation naturelle assistée, fenêtres posées par un professionnel qualifié.
- Exclu : parties communes, logement neuf, logement en double flux ou en hygroréglable de type B, pose par un particulier.
Comment se calcule le montant
Le point 5 de la fiche tient en une multiplication : le montant en kWh cumac est le produit d’une valeur par fenêtre, qui dépend de la zone climatique du logement, par N, le nombre de fenêtres ou portes-fenêtres complètes pariétodynamiques posées. La valeur unitaire est de 7 100 kWh cumac en zone H1, 6 000 en zone H2 et 4 200 en zone H3.
L’unité de compte est l’ouvrant, pas le mètre carré ni le vantail : la fenêtre de 0,6 m² de la salle de bains et la porte-fenêtre à deux vantaux du séjour valent la même chose. Un ensemble de plusieurs châssis juxtaposés facturé en un seul bloc pose une question que la fiche ne tranche pas ; la lecture prudente est de compter ce que la facture et le document du fabricant désignent comme une fenêtre ou une porte-fenêtre complète, sans découper.
La zone climatique est celle du département du logement : Lille, Paris ou Lyon sont en H1, Bordeaux ou Nantes en H2, Marseille ou Nice en H3. Ni la surface habitable, ni l’énergie de chauffage, ni les revenus du ménage ne modifient le barème.
| Zone climatique | Montant par fenêtre ou porte-fenêtre complète posée | Formule |
|---|---|---|
| H1 | 7 100 kWh cumac | 7 100 × N |
| H2 | 6 000 kWh cumac | 6 000 × N |
| H3 | 4 200 kWh cumac | 4 200 × N |
| N | Nombre de fenêtres ou portes-fenêtres complètes pariétodynamiques posées | Par ouvrant, pas par m² ni par vantail |
Vous avez une opération BAR-EN-110 en cours ? Estimez-la en quelques clics.
EstimerCombien ça représente en vrai
Une fenêtre en H3 vaut 4 200 divisé par 7 100, soit environ 59 % d’une fenêtre en H1 : pour un même chantier, la zone climatique fait varier le volume de certificats d’environ 40 %. Premier cas, une maison à Lille, zone H1, dont on remplace les huit fenêtres et portes-fenêtres : 7 100 × 8 = 56 800 kWh cumac. Deuxième cas, un appartement à Bordeaux, zone H2, avec quatre fenêtres et une porte-fenêtre de balcon, soit cinq ouvrants : 6 000 × 5 = 30 000 kWh cumac. Troisième cas, une maison à Marseille, zone H3, avec dix ouvrants : 4 200 × 10 = 42 000 kWh cumac. La maison du sud a plus de fenêtres que celle du nord et produit pourtant moins de certificats.
Le quatrième cas change d’échelle : un bailleur qui rénove les menuiseries d’un immeuble de douze logements à Strasbourg, zone H1, à raison de quatre ouvrants par logement, pose 4 × 12 = 48 fenêtres, soit 7 100 × 48 = 340 800 kWh cumac. C’est le programme sur un parc qui donne sa dimension à l’opération, logement par logement, chacun avec sa propre ventilation à vérifier.
| Cas | Zone | N (ouvrants posés) | Calcul | Montant en kWh cumac |
|---|---|---|---|---|
| Maison à Lille | H1 | 8 | 7 100 × 8 | 56 800 |
| Appartement à Bordeaux | H2 | 5 | 6 000 × 5 | 30 000 |
| Maison à Marseille | H3 | 10 | 4 200 × 10 | 42 000 |
| Immeuble de 12 logements à Strasbourg | H1 | 48 | 7 100 × 48 | 340 800 |
Les conditions techniques : Uw et Sw ensemble, une ventilation compatible, une facture qui le dit
La performance se lit par couple : Uw ≤ 1,1 W/(m².K) avec Sw ≥ 0,5, ou Uw ≤ 1,4 W/(m².K) avec Sw ≥ 0,55. Une fenêtre à Uw 1,3 et Sw 0,52 ne satisfait aucun des deux, même si chaque valeur prise isolément paraît honorable. Le second couple tolère un peu plus de déperdition à condition de capter un peu plus de soleil.
La fiche fixe aussi la manière de calculer ces valeurs : selon l’annexe à l’arrêté du 31 décembre 2015 relatif à la prise en compte des fenêtres pariétodynamiques dans la réglementation thermique des bâtiments existants, pour un débit d’air par vantail de 5 m3/h, le Sw étant évalué selon la norme XP P 50-777 et le Uw selon la norme NF EN 14351-1+A2. Un Uw calculé à un autre débit, ou un Ug de vitrage seul à la place du Uw de la fenêtre, ne répond pas au texte. Dernière précision : le Sw retenu est celui de la paroi complète, protections solaires mobiles et vitrages de contrôle solaire inclus lorsqu’ils existent. Un store ou un volet intégré à la menuiserie peut donc faire descendre le Sw sous le seuil.
La preuve de réalisation, en pratique la facture, mentionne la pose de fenêtres ou portes-fenêtres avec vitrage pariétodynamique, le nombre d’ouvrants et leur Uw et Sw. À défaut, elle indique la marque, la référence et la quantité, et elle est complétée par un document du fabricant ou d’un organisme établi dans l’Espace économique européen et accrédité selon la norme NF EN ISO/CEI 17065 par le COFRAC ou un organisme équivalent, qui atteste que la référence posée est une fenêtre complète à vitrage pariétodynamique et donne son Uw et son Sw évalués dans le cadre ci-dessus. S’il porte une date de validité, ce document reste utilisable jusqu’à un an après cette date.
Reste la ventilation. Le texte exige que le logement en soit équipé, mais ne désigne aucune pièce justificative. Rien n’oblige à produire une facture de VMC, mais rien ne protège non plus un dossier dont le logement serait ventilé autrement. Une attestation de l’installateur décrivant le système en place, appuyée de photos, évite la discussion.
| Exigence | Ce que dit la fiche | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Nature de l’opération | Fenêtre ou porte-fenêtre complète avec vitrage pariétodynamique, air circulant dans deux lames consécutives d’un triple vitrage | Menuiserie entière, pas un vitrage seul |
| Installateur | Professionnel titulaire d’un signe de qualité conforme au décret n° 2014-812 | Qualification valide à la date d’engagement |
| Performance | Uw ≤ 1,1 et Sw ≥ 0,5, ou Uw ≤ 1,4 et Sw ≥ 0,55 | Les deux valeurs d’un même couple, sur le même document |
| Méthode de calcul | Annexe à l’arrêté du 31 décembre 2015, débit de 5 m3/h par vantail, XP P 50-777 pour Sw, NF EN 14351-1+A2 pour Uw | Pas de Ug à la place du Uw, pas d’autre débit |
| Sw | Celui de la paroi complète, protections solaires mobiles et vitrages de contrôle solaire inclus | Un store ou volet intégré peut faire tomber le Sw sous le seuil |
| Ventilation du logement | Simple flux autoréglable, hygroréglable de type A ou ventilation naturelle assistée | Aucune pièce désignée : attestation et photos recommandées |
| Preuve de réalisation | Pose de fenêtres pariétodynamiques, nombre, Uw et Sw ; à défaut marque, référence, quantité et document fabricant ou organisme accrédité | Document fabricant valable jusqu’à un an après sa fin de validité |
Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier
Un dossier BAR-EN-110 est court : une facture, une fiche technique, parfois un document du fabricant. Chaque mention manquante se voit immédiatement. Les points faibles à surveiller sont le couple de performance, Uw sans Sw, Sw de vitrage seul ou Uw calculé pour une fenêtre non ventilée, puis la ventilation du logement, que personne n’a regardée avant de poser.
Le bon ordre : avant de signer le devis, faire intervenir le mandataire, vérifier la qualification de l’installateur et identifier la ventilation du logement. Au devis, exiger la référence exacte de la fenêtre et le document du fabricant qui donne Uw et Sw à 5 m3/h par vantail, protection solaire comprise si la menuiserie en a une. À la facture, faire écrire le mot pariétodynamique, le nombre d’ouvrants et les deux valeurs. Quand ces points sont calés, le calcul tient en une multiplication et le dossier passe.
- Facture qui parle de fenêtres triple vitrage sans le mot pariétodynamique, sans marque ni référence permettant le rattrapage par un document du fabricant.
- Uw et Sw absents, ou l’un des deux seulement, ou calculés hors du cadre fixé par la fiche : vitrage seul, débit différent de 5 m3/h par vantail, Sw sans la protection solaire mobile intégrée.
- Logement ventilé en double flux, en hygroréglable de type B ou en ventilation naturelle non assistée.
- Fenêtre posée dans une partie commune, une véranda, une fermeture de loggia ou une ouverture créée pour l’occasion ; remplacement du seul vitrage sur un châssis conservé.
- Nombre N gonflé : vantaux comptés comme des fenêtres, ou fenêtres classiques du même chantier ajoutées aux pariétodynamiques.
- Installateur sans signe de qualité valide à la date d’engagement, document du fabricant expiré depuis plus d’un an, ou mandataire intervenu après la signature du devis.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’une fenêtre pariétodynamique ?
C’est une fenêtre à triple vitrage dont les deux lames d’air consécutives sont parcourues par l’air neuf : l’une communique avec l’extérieur, l’autre avec la pièce. L’air neuf, aspiré par la ventilation du logement, parcourt les deux lames avant d’entrer, se réchauffe au contact des vitres et récupère la chaleur qui se perdrait autrement à travers le vitrage. La fenêtre sert à la fois de paroi vitrée et d’entrée d’air préchauffée.
Combien de kWh cumac vaut une fenêtre BAR-EN-110 ?
Le barème est un forfait par fenêtre ou porte-fenêtre complète posée : 7 100 kWh cumac en zone H1, 6 000 en zone H2 et 4 200 en zone H3, multiplié par le nombre d’ouvrants. La surface et le nombre de vantaux n’entrent pas dans le calcul. Huit fenêtres à Lille, en H1, donnent 7 100 × 8 = 56 800 kWh cumac.
Faut-il une ventilation particulière pour bénéficier de la fiche BAR-EN-110 ?
Oui. La fiche exige que le logement soit équipé d’une ventilation mécanique simple flux autoréglable, hygroréglable de type A ou d’une ventilation naturelle assistée. Une VMC n’est donc pas obligatoire au sens strict, puisque la ventilation naturelle assistée est admise, mais sans extraction qui met le logement en dépression, l’air ne circule pas dans les lames du vitrage. Une double flux ou une hygroréglable de type B ne figurent pas dans la liste. Le plus sûr est que la ventilation soit en place et documentée dans le dossier.
Quelle différence avec une fenêtre triple vitrage classique ?
Un triple vitrage classique a des lames hermétiques, remplies d’air ou de gaz, qui isolent de façon statique. Dans un vitrage pariétodynamique, l’air extérieur traverse les lames en continu et entre dans la pièce. La fiche demande d’ailleurs un Uw calculé pour un débit d’air de 5 m3/h par vantail et un Sw d’au moins 0,5 ou 0,55 selon le Uw ; une fenêtre classique relève d’une autre fiche de la série BAR-EN.
Puis-je changer seulement le vitrage pour le rendre pariétodynamique ?
Non. La fiche écarte expressément le simple remplacement de vitrages sur une fenêtre ou porte-fenêtre existante. L’opération valorisée est la mise en place d’une fenêtre ou porte-fenêtre complète, dormant et ouvrant compris.
Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.