TRA-EQ-124 : le branchement électrique à quai vaut 13,4 ou 45 kWh cumac par kWh consommé
Un navire à quai ne s’éteint jamais : pompes, ventilation, froid de la cargaison, éclairage, confort de l’équipage et des passagers. Sans borne au bord du quai, ce courant vient de groupes électrogènes diesel qui tournent pendant toute l’escale. La fiche TRA-EQ-124 valorise l’infrastructure qui permet de les couper, d’une manière rare dans le catalogue CEE : non pas sur la puissance installée, mais sur l’électricité réellement livrée aux bateaux, relevée sur six mois au plus. En port maritime, chaque kWh distribué vaut 13,4 kWh cumac ; en port fluvial, 45. La fiche ne porte aucune date de fin d’application et ne limite pas son champ à un territoire.
- Secteur
- Transport
- Version applicable
- v. A35-1
- Durée de vie conventionnelle
- 16 ans
L'essentiel
- La fiche valorise la mise en place d’une infrastructure d’alimentation électrique à quai pour un navire de mer ou un bateau fluvial en escale. Le bénéficiaire est le gestionnaire du port ou l’opérateur économique de quai, pas l’armateur.
- Le montant se calcule sur Q, la consommation électrique en kWh délivrée par l’infrastructure et relevée sur six mois consécutifs au maximum : 13,4 kWh cumac par kWh en port maritime, 45 kWh cumac par kWh en port fluvial.
- La consommation des navires et bateaux à propulsion 100 % électrique est retirée de Q. Pour les motorisations thermiques ou mixtes, une tolérance est acceptée pour la recharge des batteries, sans que la fiche la chiffre.
- L’infrastructure est raccordée à un compteur individualisé, couvre l’ensemble des besoins vitaux du bateau à quai, et ne sert ni à la cale sèche ni à la réparation. Au-dessus de 1 MW, le système haute tension respecte l’arrêté du 8 décembre 2017.
- La date d’achèvement est la fin du relevé, au plus tard 24 mois après la preuve de réalisation. Le relevé, approuvé par l’autorité portuaire, et les factures d’électricité sont les pièces spécifiques. Durée de vie conventionnelle : 16 ans.
Ce que couvre la fiche TRA-EQ-124 et comment lire son code
La fiche TRA-EQ-124 s’intitule « Branchement électrique des navires et bateaux à quai ». Elle valorise la mise en place d’une infrastructure d’alimentation électrique à quai qui approvisionne en électricité un navire ou un bateau fluvial en escale. Le métier parle de courant quai ou de shore power ; la fiche ne nomme aucune technologie, et un coffret basse tension sur un quai fluvial comme une sous-station haute tension pour paquebots entrent dans la même dénomination.
Le code se lit en trois blocs. TRA désigne le secteur des transports, aux côtés des fiches BAT du tertiaire, IND de l’industrie, AGRI de l’agriculture et BAR du résidentiel. EQ renvoie à la famille des équipements : on installe un matériel, contrairement aux fiches SE qui valorisent une prestation. 124 est le numéro d’ordre dans cette famille. La version en vigueur est la A35-1, et la durée de vie conventionnelle est de 16 ans, période sur laquelle les économies sont cumulées puis actualisées, d’où l’unité en kWh cumac.
Le secteur d’application tient en une ligne : gestionnaires fluviaux ou maritimes et opérateurs économiques de quai. C’est une fiche de port, pas une fiche de navire. Et ce qui la distingue de presque toutes les autres fiches d’équipement, c’est sa grandeur de calcul : non pas une puissance installée, mais l’électricité effectivement livrée aux bateaux pendant une période de mesure. Un quai équipé mais peu fréquenté produit peu de certificats ; un quai très fréquenté en produit beaucoup.
Pourquoi brancher un bateau à quai fait économiser de l’énergie
Un navire en escale conserve une charge électrique permanente, la charge hôtelière : pompes de cale et d’incendie, ventilation, éclairage, réfrigération des vivres et des conteneurs frigorifiques, climatisation, cuisines, instruments de passerelle. Tant que le bateau n’est pas raccordé au quai, ce courant est produit par ses groupes électrogènes auxiliaires, des moteurs diesel qui entraînent un alternateur.
Le problème est le rendement. Un groupe auxiliaire tournant à faible charge, ce qui est la règle à quai, convertit une part modeste de l’énergie du carburant en électricité : le reste part en chaleur dans l’échappement et le refroidissement. L’électricité du réseau terrestre, produite par des centrales de grande taille et acheminée avec de faibles pertes, exige nettement moins d’énergie primaire pour fournir le même kWh à bord. Chaque kWh pris au quai remplace donc plusieurs kWh de gazole brûlé dans le port.
C’est ce rapport que la fiche traduit en kWh cumac par kWh consommé. Elle ne publie pas le détail de son calcul : on peut seulement supposer que le relevé de six mois sert de base projetée sur les 16 ans de durée de vie, sans que le texte le dise. La valeur fluviale, 45, est plus de trois fois supérieure à la valeur maritime, 13,4 ; la fiche n’en donne pas la raison, et l’explication la plus courante, des groupes de bord plus petits et moins bien chargés sur les bateaux fluviaux, reste une hypothèse.
Ce raisonnement explique aussi l’exclusion des bateaux à propulsion 100 % électrique : eux n’ont pas de groupe diesel à couper. Leur recharge à quai est une consommation d’électricité, pas une économie d’énergie.
Qui peut en bénéficier
La fiche s’adresse à celui qui met en place l’infrastructure sur le quai : autorité ou gestionnaire d’un port maritime ou fluvial, gestionnaire d’une voie d’eau, concessionnaire de terminal, exploitant d’un appontement, ou tout opérateur économique de quai qui investit dans la borne. L’armateur du bateau branché apparaît dans le relevé, pas comme bénéficiaire.
Le mot escale compte : la fiche vise le séjour d’un bateau en exploitation, pas son passage en chantier. Les infrastructures qui alimentent les navires pendant une mise en cale sèche ou des opérations de réparation sont expressément exclues.
Côté bateaux, le filtre est la motorisation. Les navires et bateaux à propulsion 100 % électrique sont écartés et leur consommation est retirée de Q. Un bateau thermique, ou mixte à batterie avec appoint thermique à la propulsion, est pleinement comptabilisé, et la fiche accorde une tolérance pour la recharge de ses batteries. Elle ne chiffre pas cette tolérance : le traitement exact de la part de recharge d’un bateau mixte est à faire préciser par le délégataire avant le dépôt.
Enfin, comme pour toute opération CEE, celui qui valorise les certificats, mandataire ou obligé, doit être intervenu au plus tard le jour de l’engagement, c’est-à-dire au plus tard à la signature de la commande de l’infrastructure.
- Éligible : gestionnaire ou autorité portuaire, maritime ou fluvial, et opérateur économique de quai qui installe l’infrastructure.
- Retiré de Q : la consommation des bateaux à propulsion 100 % électrique. Exclu : les infrastructures de cale sèche et de réparation.
Comment se calcule le montant
Le montant en kWh cumac est le produit de deux termes. Le premier dépend du type de port : 13,4 kWh cumac par kWh électrique consommé à quai en port maritime, 45 en port fluvial. Le second est Q, la consommation en kWh délivrée par l’infrastructure, relevée sur six mois consécutifs au maximum, consommation des bateaux 100 % électriques déduite.
Trois mots du point 5 fixent le cadre. « Par infrastructure » : le relevé et le montant se raisonnent pour une infrastructure identifiée par son compteur individualisé. « Six mois consécutifs » : on ne peut ni additionner deux hivers séparés par un été, ni cumuler des périodes éparses. « Maximum » : le relevé peut être plus court que six mois, jamais plus long. Rien dans la fiche n’oblige à commencer le relevé le jour de la mise en service ; elle borne sa durée et sa fin, qui doit intervenir au plus tard 24 mois après la date de la preuve de réalisation. Elle ajoute une règle de calendrier qu’on ne trouve presque nulle part ailleurs : la date d’achèvement de l’opération est la date de fin du relevé. La facture des travaux n’est que la preuve de réalisation ; l’opération est achevée quand les six mois sont relevés.
| Type de port | Montant en kWh cumac par kWh électrique consommé à quai | Multiplié par | Source |
|---|---|---|---|
| Maritime | 13,4 | Q, consommation en kWh relevée sur 6 mois consécutifs maximum, bateaux 100 % électriques exclus | Fiche TRA-EQ-124, point 5 |
| Fluvial | 45 | Q, consommation en kWh relevée sur 6 mois consécutifs maximum, bateaux 100 % électriques exclus | Fiche TRA-EQ-124, point 5 |
| Durée de vie conventionnelle | 16 ans | Période de cumul et d’actualisation des économies | Fiche TRA-EQ-124, point 4 |
| Date d’achèvement | Fin du relevé de consommation | Au plus tard 24 mois après la preuve de réalisation | Fiche TRA-EQ-124, point 3 |
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Un kWh fluvial vaut plus de trois fois un kWh maritime, mais les volumes ne sont pas du même ordre, et c’est la fréquentation réelle du quai qui fait le montant. Posons quatre cas avec des consommations plausibles sur un relevé de six mois.
Un quai d’escale fluvial pour bateaux de commerce et péniches-hôtels relève 40 000 kWh livrés à des bateaux thermiques : 45 × 40 000 = 1 800 000 kWh cumac. Un port fluvial urbain plus fréquenté, dont la borne a délivré 120 000 kWh : 45 × 120 000 = 5 400 000 kWh cumac. Un poste à quai de port maritime pour cargos et rouliers, en basse tension, avec 300 000 kWh : 13,4 × 300 000 = 4 020 000 kWh cumac. Ce quai maritime a livré deux fois et demie plus d’électricité que le port fluvial précédent et produit pourtant moins de certificats. Enfin, un terminal maritime équipé d’une connexion haute tension pour ferries ou paquebots, avec 1 200 000 kWh sur six mois d’escales : 13,4 × 1 200 000 = 16 080 000 kWh cumac.
Un cinquième calcul montre l’effet de l’exclusion des bateaux 100 % électriques. Reprenons le poste maritime de 300 000 kWh, dont 50 000 kWh ont été consommés par des navettes à propulsion entièrement électrique venues se recharger. Q tombe à 250 000 kWh et le montant devient 13,4 × 250 000 = 3 350 000 kWh cumac. Oublier de les retirer surévaluerait le dossier de 670 000 kWh cumac, et le relevé, qui mentionne le type de motorisation de chaque bateau, le ferait voir au premier contrôle.
Sur un quai saisonnier, le choix de la fenêtre pèse lourd : un quai fluvial de tourisme qui livre 100 000 kWh de mai à octobre et 20 000 kWh de novembre à avril obtient 45 × 100 000 = 4 500 000 kWh cumac dans un cas, 45 × 20 000 = 900 000 kWh cumac dans l’autre.
| Cas | Type de port | Q retenu (kWh sur 6 mois) | Calcul | Montant en kWh cumac |
|---|---|---|---|---|
| Quai d’escale fluvial | Fluvial | 40 000 | 45 × 40 000 | 1 800 000 |
| Port fluvial urbain | Fluvial | 120 000 | 45 × 120 000 | 5 400 000 |
| Poste maritime basse tension | Maritime | 300 000 | 13,4 × 300 000 | 4 020 000 |
| Terminal maritime haute tension | Maritime | 1 200 000 | 13,4 × 1 200 000 | 16 080 000 |
| Poste maritime, navettes électriques déduites | Maritime | 250 000 | 13,4 × 250 000 | 3 350 000 |
Les conditions techniques : une infrastructure complète, un compteur, un relevé approuvé
La première exigence est fonctionnelle. L’infrastructure doit permettre au bateau de couvrir l’ensemble de ses besoins en électricité pour maintenir ses fonctions vitales : la sécurité, incendie et voies d’eau, la cargaison, l’équipage et, le cas échéant, les passagers. Une prise d’appoint qui alimenterait l’éclairage en laissant tourner un groupe pour le reste ne répond pas à cette définition.
La deuxième est le comptage. L’infrastructure est raccordée à un compteur individualisé de distribution d’électricité. C’est lui qui porte toute la valeur du dossier, puisque Q en est issu et que les factures afférentes doivent être produites. La preuve de réalisation doit mentionner à la fois l’installation d’une infrastructure complète et son raccordement à ce compteur.
La troisième vise les grandes puissances : pour les navires nécessitant plus de 1 MW, les systèmes de connexion haute tension sont conformes à l’arrêté du 8 décembre 2017 relatif aux spécifications techniques des installations d’alimentation électrique à quai pour les transports maritimes. En deçà, et pour tous les quais fluviaux, la fiche n’impose aucune norme particulière.
Vient enfin le relevé de consommation, établi par le gestionnaire ou l’exploitant de l’infrastructure sur six mois consécutifs au maximum, et approuvé par l’autorité portuaire. Il indique le numéro du compteur puis, pour chaque bateau : son immatriculation, l’identité et l’adresse de l’armateur, le type de motorisation, thermique ou mixte, les dates et heures de début et de fin de consommation, les kWh consommés, et les références des factures d’électricité correspondantes. Il se tient donc escale par escale, pas reconstitué en fin de période à partir de l’index du compteur.
| Exigence | Ce que dit la fiche | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Fonction de l’infrastructure | Couvrir l’ensemble des besoins électriques vitaux du bateau à quai | Puissance, tension et fréquence adaptées aux bateaux reçus |
| Comptage | Raccordement à un compteur individualisé de distribution d’électricité | Un compteur dédié par infrastructure, sans autre usage du port |
| Haute tension | Au-dessus de 1 MW, conformité à l’arrêté du 8 décembre 2017 | Exiger l’attestation de conformité du fournisseur |
| Preuve de réalisation | Mentionne l’infrastructure complète et son raccordement au compteur individualisé | Faire figurer ces deux mentions sur la facture des travaux |
| Relevé de consommation | Six mois consécutifs maximum, par le gestionnaire ou l’exploitant, approuvé par l’autorité portuaire | Tenu escale par escale, chaque ligne recoupée avec une facture |
| Calendrier | Achèvement à la fin du relevé, au plus tard 24 mois après la preuve de réalisation | Planifier la fenêtre de relevé dès la mise en service |
Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier
Un dossier TRA-EQ-124 se compte en millions de kWh cumac dès que le quai est fréquenté, et sa valeur repose sur un document tenu par le port : le relevé. Le contrôleur dispose d’un moyen simple de vérification : la somme des kWh du relevé doit correspondre aux factures d’électricité du compteur, qui sont des pièces justificatives exigées par la fiche. Tout écart inexpliqué fragilise Q.
Le bon ordre est le suivant : faire intervenir le mandataire avant de commander, prévoir le compteur individualisé dès la conception, faire mentionner sur la facture des travaux l’infrastructure complète et son raccordement, préparer un modèle de relevé reprenant les rubriques de la fiche, choisir la fenêtre de six mois la plus représentative dans les 24 mois, puis faire approuver le relevé par l’autorité portuaire avant de déposer. Quand ces points sont calés, le calcul tient en une multiplication.
- Relevé incomplet : une rubrique manquante, immatriculation, armateur, motorisation, horaires, kWh ou références de factures, rend une escale invérifiable.
- Relevé non approuvé par l’autorité portuaire, ou établi par un tiers qui n’est ni le gestionnaire ni l’exploitant de l’infrastructure.
- Période de relevé supérieure à six mois ou non consécutive ; fin du relevé postérieure de plus de 24 mois à la preuve de réalisation.
- Consommation de bateaux 100 % électriques laissée dans Q, ou type de motorisation absent du relevé.
- Compteur non individualisé : consommation du quai mêlée à d’autres usages, factures impossibles à rapprocher du relevé.
- Infrastructure qui ne couvre pas l’ensemble des besoins vitaux du bateau, ou qui sert à des navires en cale sèche ou en réparation.
- Connexion haute tension pour navires de plus de 1 MW sans conformité à l’arrêté du 8 décembre 2017.
- Mandataire ou obligé intervenu après la commande : le rôle actif et incitatif doit être établi au plus tard le jour de l’engagement.
Questions fréquentes
Qui perçoit les certificats TRA-EQ-124, le port ou l’armateur ?
Le port, ou plus précisément celui qui met en place l’infrastructure : gestionnaire fluvial ou maritime, autorité portuaire, concessionnaire de terminal ou opérateur économique de quai. L’armateur figure dans le relevé de consommation, avec son identité et son adresse, mais il n’est pas le bénéficiaire de l’opération.
Combien de kWh cumac rapporte une borne d’alimentation à quai ?
Cela dépend de l’électricité réellement livrée aux bateaux pendant le relevé, pas de la puissance de la borne : 13,4 kWh cumac par kWh consommé en port maritime, 45 en port fluvial, multipliés par la consommation relevée sur six mois consécutifs au maximum, bateaux 100 % électriques déduits. Une borne fluviale qui livre 40 000 kWh vaut 45 × 40 000 = 1 800 000 kWh cumac.
Peut-on relever la consommation sur douze mois pour obtenir plus de certificats ?
Non. La fiche fixe six mois consécutifs au maximum : le barème est construit pour s’appliquer à un relevé de cette durée au plus. Le relevé peut être plus court, pas plus long, et sa fin doit intervenir au plus tard 24 mois après la preuve de réalisation. En revanche, rien n’impose de commencer le relevé le jour de la mise en service : sur un quai saisonnier, on peut choisir la fenêtre de six mois la plus représentative à l’intérieur de ces 24 mois.
Les bateaux électriques et hybrides sont-ils comptés dans le relevé ?
Les bateaux à propulsion 100 % électrique ne le sont pas : leur consommation est retirée de Q. Les bateaux mixtes, batterie avec appoint thermique à la propulsion, sont comptés, et la fiche tolère la recharge de leurs batteries sans en fixer la part. C’est pour cela que le relevé doit indiquer le type de motorisation de chaque bateau : sans cette mention, le contrôleur ne peut pas vérifier que les bateaux électriques ont été écartés.
Un ponton de port de plaisance avec des bornes de quai est-il éligible à la TRA-EQ-124 ?
La fiche ne nomme pas la plaisance, ni pour l’inclure ni pour l’exclure. Elle parle de bateaux en escale et exige pour chacun une immatriculation, l’identité de l’armateur, un type de motorisation et les horaires de branchement : un formalisme conçu pour des bateaux exploités, en commerce ou en transport de passagers. La lecture prudente est de réserver la fiche aux quais recevant des bateaux en exploitation, pas aux voiliers au mouillage à l’année.
Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.