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Résidentiel · Fiche BAR-TH-162

BAR-TH-162 : capteurs solaires hybrides PVT, un forfait de 20 900 kWh cumac par maison

Un module photovoltaïque chauffe au soleil, et plus il chauffe, moins il produit. La fiche BAR-TH-162 valorise la technologie qui retourne ce défaut en ressource : des capteurs hybrides, photovoltaïques et thermiques à la fois, refroidis par une circulation d’eau qui récupère la chaleur pour l’eau chaude sanitaire ou le chauffage d’une maison individuelle existante, en France métropolitaine. Le montant est un forfait unique de 20 900 kWh cumac par opération, quelle que soit la surface posée au-delà des 6 m² exigés. La fiche tient en une page, mais ses conditions de qualification du poseur et de certification des capteurs sont précises, et c’est là que les dossiers se jouent.

Secteur
Résidentiel
Version applicable
v. A28-1
Durée de vie conventionnelle
20 ans

L'essentiel

  • La fiche valorise la pose de capteurs solaires hybrides, photovoltaïques et thermiques, à circulation d’eau, dont la chaleur sert à l’eau chaude sanitaire ou au chauffage d’une maison individuelle existante en France métropolitaine. Un champ photovoltaïque seul, ou un capteur hybride refroidi à l’air, n’entre pas dans la fiche.
  • Le montant est un forfait de 20 900 kWh cumac par opération. Ni la surface, ni la zone climatique, ni l’énergie remplacée, ni l’usage de la chaleur ne le font varier.
  • Deux seuils techniques : une surface totale de capteurs d’au moins 6 m², et une productivité d’au moins 500 W/m² de surface d’entrée, soit un rendement optique à ΔT = 0 d’au moins 0,5 sous un rayonnement de 1 000 W/m².
  • Les capteurs sont certifiés CSTBat ou SolarKeymark, ou par une certification équivalente fondée sur les normes NF EN 12975 ou NF EN 12976, mentionnée sur la facture ou sur une attestation de l’entreprise.
  • Le poseur cumule deux signes de qualité : la qualification prévue par le décret du 16 juillet 2014 pour les travaux visés par la fiche, et une qualification RGE pour l’installation de systèmes photovoltaïques. Durée de vie conventionnelle : 20 ans.

Ce que couvre la fiche BAR-TH-162, et ce que dit son code

La fiche BAR-TH-162 porte sur la mise en place d’un système composé de capteurs solaires hybrides, à la fois photovoltaïques et thermiques, avec circulation d’eau. Le système récupère la chaleur produite par les capteurs et l’utilise pour préparer l’eau chaude sanitaire ou chauffer la maison. Dans le métier, on parle de capteurs PVT.

Le code se lit en trois blocs. BAR désigne le bâtiment résidentiel, par opposition aux fiches BAT du tertiaire, IND de l’industrie ou AGRI de l’agriculture. TH renvoie à la famille thermique : l’opération est classée pour la chaleur qu’elle produit, même si les capteurs fournissent aussi de l’électricité. L’électricité n’apparaît d’ailleurs nulle part dans la fiche, ni dans la dénomination, ni dans les conditions, ni dans le montant. 162 est le numéro d’ordre dans la série.

Le secteur d’application tient en une ligne : maisons individuelles existantes en France métropolitaine. Chaque mot ferme une porte. Maison individuelle exclut l’appartement et l’immeuble collectif, existante exclut le neuf, France métropolitaine exclut l’outre-mer. La version en vigueur est la A28-1 ; le document officiel ne mentionne aucune date d’engagement, aucune date de fin d’application et aucune bonification. La durée de vie conventionnelle est de 20 ans, période sur laquelle les économies sont comptées puis actualisées, d’où l’unité en kWh cumac.

Trois voisins ne doivent pas être confondus avec elle. Un champ photovoltaïque classique ne récupère aucune chaleur et ne relève d’aucune fiche. Un chauffe-eau solaire à capteurs thermiques seuls relève de la fiche BAR-TH-101. Les capteurs hybrides refroidis par un flux d’air, parfois appelés aérovoltaïques, ne correspondent pas non plus au texte, qui exige à trois reprises une circulation d’eau.

Pourquoi un capteur hybride économise de l’énergie

Une cellule photovoltaïque ne convertit qu’une partie du rayonnement reçu en électricité. Le reste devient de la chaleur, et un module exposé en plein été monte très au-dessus de la température de l’air. Or le rendement d’une cellule au silicium baisse quand elle chauffe : la production recule de quelques dixièmes de pour cent par degré gagné. Un module chaud produit moins qu’un module froid sous le même soleil, et la chaleur qui le pénalise est perdue dans l’air.

Le capteur hybride colle un absorbeur à l’arrière des cellules, parcouru par des canaux d’eau. L’eau prélève la chaleur, les cellules travaillent plus froides, et la chaleur part vers un ballon d’eau chaude par un échangeur, ou vers un circuit de chauffage. Le même mètre carré de toiture fournit deux énergies au lieu d’une. La fiche ne valorise que la seconde, la chaleur, parce que c’est elle qui remplace le gaz, le fioul ou l’électricité du chauffe-eau et du chauffage.

Le critère de productivité se comprend à partir de là. Un capteur thermique est caractérisé par son rendement optique, mesuré quand le fluide est à la température de l’air ambiant, condition notée ΔT = 0 : le capteur ne perd alors rien vers l’extérieur, et l’on mesure la part du rayonnement réellement transformée en chaleur. La fiche demande une productivité d’au moins 500 W/m² de surface d’entrée, obtenue en multipliant ce rendement optique par un rayonnement de 1 000 W/m². Autrement dit, 500 divisé par 1 000 donne 0,5 : le capteur doit transformer au moins la moitié du rayonnement en chaleur dans les conditions de référence. Cette valeur se lit sur le certificat du capteur.

Une limite physique explique le choix des usages. Pour protéger les cellules, un capteur hybride travaille plus froid qu’un capteur thermique vitré classique. La chaleur qu’il livre est tiède plutôt que chaude, ce qui convient au préchauffage de l’eau sanitaire et à un chauffage basse température. La fiche admet les deux usages, seuls ou ensemble, et demande que l’usage retenu soit écrit sur la preuve de réalisation.

Qui peut en bénéficier

La fiche pose ses conditions sur le bâtiment et sur l’installateur, pas sur le statut du bénéficiaire. Il faut une maison individuelle existante en France métropolitaine ; propriétaire occupant, bailleur ou société détenant la maison, le texte ne fait pas de tri. Une seule phrase distingue la personne physique : c’est pour elle que la fiche exige expressément le signe de qualité du professionnel.

Côté installateur, la fiche demande d’abord que la mise en place soit réalisée par un professionnel. Si le bénéficiaire est une personne physique, ce professionnel détient un signe de qualité répondant aux exigences de l’article 2 du décret n° 2014-812 du 16 juillet 2014, pour des travaux relevant du 5 du I de l’article 46 AX de l’annexe III du code général des impôts. La fiche ajoute, dans une phrase qui commence par « De plus », qu’il possède une qualification RGE pour l’installation de systèmes photovoltaïques. La construction du texte laisse un doute : cette seconde qualification vaut-elle seulement pour les personnes physiques, ou dans tous les cas ? La liste des documents justificatifs tranche en pratique, puisqu’elle réclame sans condition de statut la décision de qualification du professionnel et sa qualification RGE photovoltaïque. La lecture prudente est d’exiger les deux pour tout dossier.

Comme pour toute opération d’économies d’énergie, celui qui valorise les certificats, mandataire ou obligé, doit être intervenu au plus tard le jour de l’engagement, en pratique avant la signature du devis. Un système déjà commandé ou déjà posé ne peut plus être valorisé.

  • Éligible : maison individuelle existante en France métropolitaine, capteurs hybrides à circulation d’eau d’au moins 6 m², posés par un professionnel disposant des deux signes de qualité, chaleur raccordée à l’eau chaude sanitaire ou au chauffage.
  • Exclu : appartement, immeuble collectif, maison neuve, bâtiment situé outre-mer, autoconstruction.
  • Exclu : champ photovoltaïque seul, capteurs hybrides à air, capteurs dont la chaleur n’est raccordée à aucun usage.

Comment se calcule le montant

Le point 5 de la fiche tient en un seul nombre : 20 900 kWh cumac par opération. Ni tableau par zone climatique, ni coefficient de surface, ni distinction selon l’énergie remplacée ou l’usage de la chaleur. La puissance photovoltaïque installée, en kilowatts-crête, n’intervient pas non plus.

Deux conséquences pratiques. D’abord, poser 6 m² ou 14 m² donne le même montant : le seuil de 6 m² est une condition d’accès, pas une base de calcul, et le champ se dimensionne selon les besoins de la maison, jamais selon le barème. Ensuite, la fiche décrit la mise en place d’un système, au singulier, pour une maison. Elle ne prévoit aucun montant par capteur ni par mètre carré, et la lecture prudente est de compter une opération par maison et par système installé.

ParamètreValeurSource
Montant par opération20 900 kWh cumacFiche BAR-TH-162, point 5
Variables du barèmeAucune : ni surface, ni zone climatique, ni usage de la chaleur, ni énergie remplacéeFiche BAR-TH-162, point 5
Surface totale de capteurs6 m² au minimum, sans effet sur le montantFiche BAR-TH-162, point 3
Productivité des capteurs500 W/m² de surface d’entrée au minimum, soit un rendement optique à ΔT = 0 d’au moins 0,5Fiche BAR-TH-162, point 3
Durée de vie conventionnelle20 ansFiche BAR-TH-162, point 4
Pour plusieurs maisons20 900 × nombre d’opérationsRésultat en kWh cumac

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Combien ça représente en vrai

Pour un particulier, le calcul est immédiat : une maison, un système, 20 900 kWh cumac. Pour un installateur ou un mandataire qui traite plusieurs chantiers, l’intérêt se lit autrement : le forfait s’additionne sans aucune variable à vérifier d’un dossier à l’autre.

Une maison équipée du minimum, 6 m² de capteurs pour préchauffer l’eau sanitaire : 20 900 kWh cumac. La même maison avec 12 m² raccordés au ballon et à un plancher chauffant : toujours 20 900 kWh cumac. Rapporté au mètre carré, le premier cas vaut 20 900 divisé par 6, soit environ 3 483 kWh cumac par m², le second 20 900 divisé par 12, soit environ 1 742 kWh cumac par m². Le forfait favorise les champs compacts proches du seuil ; c’est le besoin de la maison, pas la fiche, qui doit décider de la surface.

Pour un installateur qui réalise dix maisons dans l’année : 20 900 × 10 = 209 000 kWh cumac. Pour une entreprise régionale qui en pose quarante : 20 900 × 40 = 836 000 kWh cumac. Pour un réseau qui en déploie cent : 20 900 × 100 = 2 090 000 kWh cumac. Chaque dossier porte les mêmes pièces, les mêmes seuils et le même montant, ce qui rend la série facile à industrialiser et à contrôler.

Dernière lecture, à manier avec précaution : divisé par la durée de vie conventionnelle, le forfait donne 20 900 divisé par 20, soit 1 045 kWh cumac par an. Ce n’est pas l’économie annuelle réelle, puisque les kWh cumac sont actualisés et que les années lointaines pèsent moins que la première. Le chiffre donne seulement l’échelle : la fiche rémunère la chaleur solaire d’une maison, pas celle d’un immeuble.

CasSurface poséeCalculMontant en kWh cumac
Une maison, préchauffage de l’eau sanitaire6 m²20 900 × 120 900
Une maison, eau chaude et plancher chauffant12 m²20 900 × 120 900
Installateur, 10 maisons6 à 12 m² chacune20 900 × 10209 000
Entreprise régionale, 40 maisons6 à 12 m² chacune20 900 × 40836 000
Réseau, 100 maisons6 à 12 m² chacune20 900 × 1002 090 000

Les conditions techniques : des capteurs certifiés, une surface, deux qualifications

La fiche définit d’abord le matériel. Les capteurs sont à la fois photovoltaïques et thermiques, à circulation d’eau. Leur productivité est d’au moins 500 W/m² de surface d’entrée. Ils possèdent une certification CSTBat ou SolarKeymark, ou une certification des caractéristiques de performances et de qualité équivalente, à condition qu’elle repose sur les normes NF EN 12975 ou NF EN 12976 et qu’elle soit mentionnée comme telle sur la facture ou sur une attestation de l’entreprise. La surface totale de capteurs installés est d’au moins 6 m².

Deux zones de flou. La fiche parle de surface d’entrée pour la productivité, mais de surface totale de capteurs installés pour le minimum de 6 m², sans dire s’il s’agit de la surface hors tout ou de la surface d’entrée. La différence se compte en pourcents et peut faire basculer un champ proche du seuil : poser au moins 6 m² de surface d’entrée satisfait les deux définitions. De même, la fiche ne dit pas si le rendement optique à retenir est celui de la partie thermique seule ou celui du capteur en fonctionnement combiné, électricité produite. Les certificats de capteurs hybrides présentent souvent les deux ; retenir la valeur la plus basse met le dossier à l’abri.

La fiche définit ensuite la preuve de réalisation, en pratique la facture. Elle mentionne la mise en place d’un système composé de capteurs solaires hybrides, à la fois photovoltaïques et thermiques, avec circulation d’eau ; la surface de capteurs hybrides mise en place ; leur productivité en W/m² ; et l’usage de la chaleur récupérée, eau chaude sanitaire et/ou chauffage des locaux. Quatre mentions, toutes exigées. Une facture qui détaille des modules, un onduleur et un ballon sans écrire ces mots ne remplit pas la condition.

Une voie de rattrapage existe. À défaut de ces mentions, la facture indique la marque et la référence de l’équipement, la surface posée et l’usage de la chaleur, et elle est complétée par un document du fabricant attestant que l’équipement de cette marque et de cette référence est un système de capteurs solaires hybrides et donnant leur productivité en W/m². Dans tous les cas, deux pièces spécifiques accompagnent le dossier : la certification des capteurs, ou les pièces justifiant d’une certification équivalente, et la décision de qualification du professionnel assortie de sa qualification RGE photovoltaïque.

ExigenceCe que dit la fichePoint de vigilance
BâtimentMaison individuelle existante en France métropolitainePas d’appartement, pas de neuf, pas d’outre-mer
Nature des capteursPhotovoltaïques et thermiques à la fois, à circulation d’eauLes hybrides à air sont hors champ
Productivité500 W/m² de surface d’entrée au minimum, soit rendement optique à ΔT = 0 × 1 000 W/m²Lire la valeur sur le certificat, retenir la plus basse en cas de doute
Certification des capteursCSTBat ou SolarKeymark, ou équivalente fondée sur NF EN 12975 ou NF EN 12976Doit être mentionnée sur la facture ou sur une attestation de l’entreprise
SurfaceSurface totale de capteurs installés d’au moins 6 m²Viser 6 m² de surface d’entrée pour couvrir les deux définitions
InstallateurSigne de qualité prévu par le décret du 16 juillet 2014 pour les travaux visés, et qualification RGE photovoltaïqueLes deux décisions de qualification sont à joindre au dossier
Preuve de réalisationSystème hybride à circulation d’eau, surface posée, productivité en W/m², usage de la chaleurÀ défaut : marque et référence, plus document du fabricant

Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier

Le montant étant forfaitaire, le contrôle ne porte pas sur un calcul mais sur des faits : la nature de la maison, celle des capteurs, la surface, la productivité, les qualifications du poseur et le contenu de la facture. Chacun de ces points est binaire, et un seul suffit à faire tomber le dossier.

L’erreur la plus fréquente tient à la facture : les installateurs photovoltaïques facturent des modules en kilowatts-crête et un onduleur, la fiche attend un système hybride à circulation d’eau, une surface en m², une productivité en W/m² et un usage de la chaleur. La deuxième tient aux qualifications : une entreprise RGE photovoltaïque sans la qualification pour les travaux visés, ou l’inverse, ne remplit pas la condition. La troisième tient à la surface : cinq capteurs de 1,15 m² font 5 × 1,15 = 5,75 m², et le dossier tombe pour un quart de mètre carré.

Le bon ordre : vérifier que la maison est individuelle, existante et en métropole ; faire intervenir le mandataire avant de signer le devis ; choisir un capteur dont le certificat affiche un rendement optique d’au moins 0,5 ; dimensionner au moins 6 m² de surface d’entrée ; contrôler les deux décisions de qualification de l’installateur ; faire rédiger le devis et la facture avec les quatre mentions de la fiche. Quand ces points sont calés, le montant est connu d’avance et le dossier passe.

  • Bâtiment hors champ : appartement, immeuble collectif, maison neuve, ou bien située outre-mer.
  • Capteurs qui ne sont pas hybrides à circulation d’eau : photovoltaïque seul, hybrides à air, ou thermiques seuls déposés sous le mauvais code.
  • Surface totale inférieure à 6 m², ou surface hors tout retenue alors que la surface d’entrée passe sous le seuil.
  • Productivité inférieure à 500 W/m², c’est-à-dire rendement optique à ΔT = 0 inférieur à 0,5, ou productivité non justifiée par un certificat.
  • Certification absente du dossier, ou non mentionnée sur la facture ni sur une attestation de l’entreprise.
  • Installateur sans l’un des deux signes de qualité, ou décision de qualification absente du dossier.
  • Facture sans les quatre mentions, et sans la voie de rattrapage marque, référence et document du fabricant.
  • Mandataire ou obligé intervenu après la signature du devis ou après la pose.

Questions fréquentes

Combien de kWh cumac rapporte la fiche BAR-TH-162 ?

Un forfait de 20 900 kWh cumac par opération, c’est-à-dire par système de capteurs hybrides installé sur une maison individuelle existante en France métropolitaine. Le montant ne dépend ni de la surface posée au-delà des 6 m² exigés, ni de la zone climatique, ni de l’usage de la chaleur, ni de la puissance photovoltaïque.

Quelle qualification RGE faut-il pour poser des panneaux solaires hybrides en BAR-TH-162 ?

La fiche en exige deux : un signe de qualité répondant aux exigences de l’article 2 du décret n° 2014-812 du 16 juillet 2014 pour les travaux relevant du 5 du I de l’article 46 AX de l’annexe III du code général des impôts, et une qualification RGE pour l’installation de systèmes photovoltaïques. Les deux décisions de qualification font partie des documents justificatifs spécifiques de l’opération.

Les panneaux aérovoltaïques, hybrides à air, sont-ils éligibles à la BAR-TH-162 ?

Non. La dénomination, les conditions et la preuve de réalisation exigent toutes une circulation d’eau. Un capteur hybride dont la chaleur est récupérée par un flux d’air soufflé dans la maison ne correspond pas à la fiche, quelle que soit sa surface ou sa productivité.

Quelle surface minimum de capteurs hybrides faut-il poser ?

Au moins 6 m² de surface totale de capteurs. La fiche ne précise pas si elle entend la surface hors tout ou la surface d’entrée ; comme la productivité est rapportée à la surface d’entrée, le plus sûr est de poser au moins 6 m² de surface d’entrée. Au-delà, la surface n’augmente pas le montant, qui reste à 20 900 kWh cumac.

Peut-on utiliser la BAR-TH-162 pour un appartement, une maison neuve ou un logement outre-mer ?

Non dans les trois cas. Le secteur d’application est limité aux maisons individuelles existantes en France métropolitaine. Un immeuble collectif, une construction neuve ou un logement situé outre-mer sont hors champ, même si le matériel et l’installateur remplissent toutes les autres conditions.

Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.