TRA-EQ-107 : une caisse mobile sur la Seine vaut jusqu’à 9 000 kWh cumac par voyage annuel
La fiche TRA-EQ-107 est l’une des rares du catalogue où l’on ne mesure rien sur un équipement : on compte des voyages. Elle valorise l’achat ou la location d’une unité de transport intermodal neuve, caisse mobile ou semi-remorque préhensible par pinces, à condition qu’elle serve réellement au transport combiné fluvial-route. Le montant est le produit d’une valeur du barème, fixée par le bassin de navigation et le gabarit du bateau, par le nombre de voyages relevés sur six mois et doublés. La même caisse peut ainsi valoir sept fois et demie plus selon qu’elle tourne sur un convoi poussé de la Seine ou sur un automoteur de 1 000 tonnes de la Moselle. Le relevé de trafic de l’opérateur fait tout, et c’est lui qu’il faut préparer avant d’acheter.
- Secteur
- Transport
- Version applicable
- v. A17-1
- Durée de vie conventionnelle
- 12 ans
L'essentiel
- La fiche vise l’acquisition, par achat ou location de 36 mois fermes au moins, d’une UTI neuve de 20 à 45 pieds, caisse mobile ou semi-remorque à prise par pinces, dédiée au transport combiné fluvial-route. Les conteneurs maritimes ISO sont exclus.
- Montant = Ga × V. Ga vaut de 1 200 à 9 000 kWh cumac selon le bassin (Seine, Rhône, Nord Pas-de-Calais, Rhin/Moselle, interbassin) et le type de bateau (de 1 000 t à 4 400 t). V est le nombre de voyages relevés sur 6 mois, multiplié par 2.
- Le document qui porte le dossier est le relevé de trafic de l’opérateur de transport combiné : chaque trajet avec ville, code postal et pays de départ et d’arrivée, et la catégorie de bateau, pour une UTI identifiée par son numéro de série.
- Seuls comptent les voyages, à plein ou à vide, au départ ou à l’arrivée d’au moins un terminal fluvial-route situé en France, sur une période d’essai de 6 mois consécutifs au maximum.
- La date d’achèvement est la fin du relevé, au plus tard 12 mois après la preuve de réalisation. Durée de vie conventionnelle : 12 ans. Version A17-1, sans date d’application mentionnée dans la fiche.
Ce que couvre la fiche TRA-EQ-107, et ce que veut dire son code
La fiche TRA-EQ-107 s’intitule « Unité de transport intermodal pour le transport combiné fluvial-route ». Son secteur d’application est le transport combiné fluvial-route de marchandises. L’opération consiste à acquérir, par achat ou location, une unité de transport intermodal neuve, abrégée UTI, de 20 à 45 pieds, dédiée à ce mode de transport. La fiche cite deux formes d’UTI, la caisse mobile et la semi-remorque à prise par pinces, et écarte explicitement les conteneurs maritimes de type ISO.
Le code se lit en trois blocs. TRA désigne le secteur du transport, à côté des fiches BAT du tertiaire, IND de l’industrie ou AGRI de l’agriculture. EQ renvoie à la famille des équipements : l’opération porte sur un matériel, non sur une prestation comme les fiches SE. Le nombre 107 est un numéro d’ordre dans la série.
La version lue dans le PDF officiel est la A17-1. La fiche ne mentionne aucune date d’application ni de fin d’application. La durée de vie conventionnelle est de 12 ans : les économies d’une année de trafic sont comptées puis actualisées sur douze ans, d’où l’unité en kWh cumac et le poids de chaque voyage annuel dans le barème.
La fiche parle de « voyages » au point 5 et de « trajets » au point 3, sans définir ni l’un ni l’autre. La lecture la plus cohérente avec un relevé qui donne un départ et une arrivée par ligne est qu’un trajet listé compte pour un voyage, dans chaque sens, caisse pleine ou vide.
Pourquoi une caisse mobile fait économiser de l’énergie
Une caisse mobile ne consomme rien par elle-même. Ce qu’elle permet, c’est de déplacer le trajet principal d’une marchandise de la route vers la voie d’eau sans rupture de charge. La caisse est chargée chez l’expéditeur, roule sur un châssis routier jusqu’au terminal, est saisie par un portique ou un chariot à pinces et posée sur la barge, descend ou remonte le fleuve, puis repart sur un camion pour les derniers kilomètres. La marchandise n’est jamais manipulée : seul le contenant change de support.
Le gain vient du bateau. Un automoteur ou un convoi poussé déplace des dizaines ou des centaines de caisses avec une motorisation unique, à faible vitesse, sur une surface qui oppose peu de résistance à l’avancement. Rapportée à la tonne transportée sur un kilomètre, l’énergie dépensée est très inférieure à celle d’un ensemble routier qui ne porte qu’une caisse. Plus le bateau est grand, plus l’énergie par caisse diminue : c’est ce que traduit le barème, qui monte avec le gabarit sur chacun des bassins. La fiche ne détaille pas les hypothèses derrière le « gain net actualisé » : la valeur du tableau s’applique telle quelle.
Pourquoi une caisse mobile ou une semi-remorque à pinces, et pas un conteneur ISO ? Parce que ce sont les contenants du transport continental : largeur pensée pour les palettes européennes, pose sur un châssis routier ordinaire, saisie par le dessous ou par des pinces sur les longerons, non par les coins supérieurs comme un conteneur empilable. Ce sont les matériels qu’un transporteur routier achète lorsqu’il bascule une partie de ses flux sur le fleuve, alors que le conteneur ISO sert d’abord aux flux maritimes, qui existent déjà et ne constituent pas un report de la route vers l’eau.
Qui peut en bénéficier
Le bénéficiaire est celui qui acquiert l’UTI, en propriété ou en location, et la dédie au transport combiné fluvial-route : transporteur routier qui bascule une ligne sur le fleuve, opérateur de transport combiné qui constitue son parc, logisticien reliant un port maritime à son arrière-pays, chargeur qui possède ses unités. La fiche ne fixe aucune condition de statut ni de taille d’entreprise. Hors champ par construction : le combiné rail-route et le vrac fluvial, qui n’utilise pas d’UTI.
L’UTI doit être neuve, et la preuve de réalisation doit le dire expressément : un matériel d’occasion, même reconditionné, est hors champ. Elle doit être identifiée par le numéro de série du constructeur, repris à l’identique sur la preuve de réalisation et sur chaque relevé de trafic.
En cas de location, le contrat doit courir au minimum 36 mois, hors reconduction tacite. Un contrat de 12 mois renouvelable automatiquement ne remplit pas la condition, même s’il dure finalement cinq ans : c’est la durée ferme écrite au contrat qui compte. Comme pour toute opération CEE, celui qui valorise les certificats doit être intervenu au plus tard le jour de l’engagement, c’est-à-dire avant la commande de l’UTI ou la signature du contrat de location.
Comment se calcule le montant
Le montant en kWh cumac est le produit Ga × V. Ga est le gain net actualisé d’un voyage annuel, lu dans un tableau à quatre lignes et cinq colonnes. Les lignes sont les types de bateaux, désignés par leur gabarit : DEK de 1 000 tonnes, RHK de 1 350 tonnes, Grand Rhénan de 2 500 tonnes, convois de 4 400 tonnes. Les colonnes sont les bassins : Seine, Rhône, Nord Pas-de-Calais, Rhin/Moselle, et une colonne « interbassin » que la fiche ne définit pas. La lecture prudente est celle d’un voyage dont le départ et l’arrivée ne relèvent pas du même bassin.
V est le nombre de voyages relevés sur 6 mois, multiplié par 2. La fiche convertit ainsi une période d’essai semestrielle en trafic annuel, et pose explicitement l’hypothèse que ce trafic est maintenu en moyenne sur la durée de vie du matériel. Il n’y a aucun suivi au-delà des six mois : le relevé fixe le montant une fois pour toutes.
Le barème ne dit pas comment traiter une UTI qui, pendant la période d’essai, embarque tantôt sur un bateau de 1 350 tonnes, tantôt sur un convoi, ou qui change de bassin. Le relevé exige pourtant la catégorie de bateau pour chaque trajet, ce qui n’aurait pas de sens si une seule valeur s’appliquait d’office. La lecture cohérente avec la formule regroupe les voyages par couple bassin et type de bateau, calcule Ga × V pour chaque groupe et additionne. La lecture la plus prudente retient, pour tous les voyages, la valeur de Ga la plus basse rencontrée dans le relevé. C’est le seul point de la fiche sur lequel une position écrite du délégataire est utile avant de déposer.
Un détail de lecture du PDF : la case Grand Rhénan en interbassin est imprimée « 6300 », sans espace. Il s’agit bien de 6 300 kWh cumac.
| Type de bateau | Seine | Rhône | Nord Pas-de-Calais | Rhin/Moselle | Interbassin |
|---|---|---|---|---|---|
| Bateau DEK (1 000 t) | 3 800 | 3 200 | 3 300 | 1 200 | 2 900 |
| Bateau RHK (1 350 t) | 7 900 | 7 500 | 4 000 | 2 600 | 5 500 |
| Bateau Grand Rhénan (2 500 t) | 8 500 | 7 800 | 4 700 | 4 100 | 6 300 |
| Bateau Convois (4 400 t) | 9 000 | 8 500 | 8 300 | 6 500 | 8 000 |
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Sur la Seine, un voyage annuel sur convoi vaut 9 000 kWh cumac, contre 1 200 pour un voyage sur bateau de 1 000 tonnes sur le Rhin ou la Moselle : un rapport de 9 000 divisé par 1 200, soit 7,5. Et comme V est doublé, chaque voyage relevé pendant les six mois d’essai compte deux fois. Quatre cas, avec des cadences réalistes pour une caisse affectée à une ligne régulière.
Premier cas, une caisse mobile de 45 pieds sur l’axe Seine, entre un terminal du Havre et un terminal de la région parisienne, chargée sur des convois poussés : 20 voyages en 6 mois, V = 20 × 2 = 40, montant 9 000 × 40 = 360 000 kWh cumac. Deuxième cas, une semi-remorque préhensible par pinces sur l’axe Rhône, entre Fos et Lyon, à bord de bateaux Grand Rhénan : 12 voyages relevés, V = 12 × 2 = 24, montant 7 800 × 24 = 187 200 kWh cumac.
Troisième cas, une caisse mobile sur le bassin Nord Pas-de-Calais, entre Dunkerque et une plateforme intérieure, sur bateaux RHK de 1 350 tonnes, avec une cadence soutenue de 30 voyages en 6 mois : V = 30 × 2 = 60, montant 4 000 × 60 = 240 000 kWh cumac. Quatrième cas, une caisse sur la Moselle, sur bateaux DEK de 1 000 tonnes, 15 voyages relevés : V = 15 × 2 = 30, montant 1 200 × 30 = 36 000 kWh cumac. La même caisse, même cadence, embarquée sur des convois du bassin Rhin/Moselle, vaudrait 6 500 × 30 = 195 000 kWh cumac. Le gabarit du bateau pèse ici plus que la cadence.
La fiche prend sa dimension sur un parc. Un transporteur qui met en service 50 caisses identiques sur la ligne Seine du premier cas, chacune avec ses 20 voyages relevés, totalise 360 000 × 50 = 18 000 000 kWh cumac. Mais la fiche compte le trafic de chaque UTI, identifiée par son numéro de série : il faut un relevé par caisse, et une caisse restée à quai pendant la période d’essai ne rapporte rien.
| Cas | Bassin et bateau | Voyages sur 6 mois | V | Calcul | Montant en kWh cumac |
|---|---|---|---|---|---|
| Caisse mobile, Le Havre et région parisienne | Seine, convois 4 400 t | 20 | 40 | 9 000 × 40 | 360 000 |
| Semi-remorque à pinces, Fos et Lyon | Rhône, Grand Rhénan 2 500 t | 12 | 24 | 7 800 × 24 | 187 200 |
| Caisse mobile, Dunkerque et plateforme intérieure | Nord Pas-de-Calais, RHK 1 350 t | 30 | 60 | 4 000 × 60 | 240 000 |
| Caisse mobile, Moselle | Rhin/Moselle, DEK 1 000 t | 15 | 30 | 1 200 × 30 | 36 000 |
| La même, sur convois | Rhin/Moselle, convois 4 400 t | 15 | 30 | 6 500 × 30 | 195 000 |
| Parc de 50 caisses du premier cas | Seine, convois 4 400 t | 20 chacune | 40 chacune | 360 000 × 50 | 18 000 000 |
Les conditions techniques : une UTI identifiée, un contrat ferme, un relevé complet
L’identification d’abord. Le numéro de série du constructeur doit figurer sur la preuve de réalisation, en pratique la facture d’achat ou le contrat de location, et sur chaque relevé de trafic. La preuve de réalisation doit aussi mentionner que l’UTI est neuve. Une facture qui désigne « 10 caisses mobiles 45 pieds » sans la liste des numéros de série ne relie aucune caisse à son trafic.
Le relevé de trafic ensuite, que la fiche désigne comme le document justificatif spécifique. Il émane de l’opérateur de transport combiné, non du bénéficiaire. Il liste les trajets de l’UTI, identifiée par son numéro de série, avec pour chacun la ville, le code postal et le pays de départ et d’arrivée, ainsi que la catégorie de bateau. Cette dernière colonne peut manquer dans un relevé standard d’opérateur : il faut la demander avant le début de la période d’essai.
Le calendrier enfin. Les relevés couvrent une période d’essai de 6 mois consécutifs au maximum. La date d’achèvement de l’opération est la date de fin de ce relevé, et le délai entre la preuve de réalisation et cette date ne peut dépasser 12 mois. À partir de la facture, il reste donc douze mois pour mettre la caisse en circulation, la faire tourner six mois et clore le relevé. Une caisse livrée en janvier dont le trafic ne démarre qu’en septembre ne présentera plus six mois pleins.
Quant aux voyages comptés, seuls valent ceux effectués au départ ou à l’arrivée d’au moins un terminal fluvial-route en France, à plein ou à vide. Un voyage entre un terminal français et un terminal étranger compte dans les deux sens ; un voyage entre deux terminaux étrangers ne compte pas ; un parcours purement routier de la caisse n’est pas un voyage au sens de la fiche.
Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier
Un dossier TRA-EQ-107 repose sur deux documents, la preuve d’acquisition et le relevé de trafic, et sur la cohérence entre eux. C’est ce qui le rend simple à constituer et impitoyable au contrôle : chaque incohérence saute aux yeux.
L’erreur la plus coûteuse porte sur V. Reprenons la caisse de l’axe Seine avec ses 20 voyages. Si le relevé ne couvre que 4 mois parce que la caisse a été mise en service tard, la fiche parle de voyages « relevés sur 6 mois × 2 » : rien n’autorise à extrapoler 20 voyages en 4 mois vers 30 voyages en 6 mois. Le dossier prudent retient 20 × 2 = 40 voyages annuels, soit 9 000 × 40 = 360 000 kWh cumac, et non 9 000 × 60 = 540 000 kWh cumac. Mieux vaut organiser six mois pleins que perdre un tiers du montant.
La deuxième erreur porte sur Ga. Déclarer des convois alors que le relevé mentionne des bateaux RHK change peu sur la Seine, 9 000 contre 7 900, mais fait plus que doubler le montant sur le Nord Pas-de-Calais, 8 300 contre 4 000. Le contrôleur dispose de la colonne « catégorie de bateau » : la valeur de Ga doit lui correspondre ligne par ligne.
Le bon ordre : faire intervenir le mandataire avant la commande, exiger une facture ou un contrat qui liste chaque numéro de série avec la mention neuf, convenir avec l’opérateur d’un modèle de relevé complet, mettre les caisses en service dès la livraison et clore le relevé à six mois, dans les douze mois de la facture. Quand ces points sont calés, le calcul tient en une multiplication et le dossier passe.
- Conteneur maritime ISO présenté comme caisse mobile : exclusion explicite de la fiche.
- Preuve de réalisation muette sur le numéro de série ou sur le caractère neuf, ou numéro différent entre la facture et le relevé.
- Contrat de location de moins de 36 mois fermes, ou dont la durée n’est atteinte que par reconduction tacite.
- Relevé établi par le bénéficiaire lui-même, ou sans catégorie de bateau, code postal ou pays.
- Voyages comptés sans terminal fluvial-route français, ou trajets routiers purs ajoutés au décompte.
- Période d’essai supérieure à 6 mois consécutifs, ou relevé interrompu puis repris pour cumuler les meilleurs mois.
- Fin du relevé postérieure de plus de 12 mois à la facture ou au contrat.
- Mandataire intervenu après la commande : le rôle actif et incitatif doit être établi au plus tard le jour de l’engagement.
Questions fréquentes
De quoi dépend le montant d’une caisse mobile en TRA-EQ-107 ?
Du bassin et du gabarit du bateau, qui fixent Ga entre 1 200 et 9 000 kWh cumac par voyage annuel, et du nombre de voyages relevés sur six mois, multiplié par 2. Vingt voyages en six mois sur des convois de la Seine donnent 9 000 × 40 = 360 000 kWh cumac ; la même cadence sur un bateau de 1 000 tonnes de la Moselle donne 1 200 × 40 = 48 000 kWh cumac.
Un conteneur 40 ou 45 pieds est-il éligible à la fiche TRA-EQ-107 ?
Pas s’il s’agit d’un conteneur maritime de type ISO : la fiche les exclut nommément, quelle que soit leur taille. La plage de 20 à 45 pieds concerne les caisses mobiles et les semi-remorques à prise par pinces. Le dossier doit reposer sur la désignation exacte du constructeur.
Je loue mes caisses mobiles. Puis-je déposer un dossier TRA-EQ-107 ?
Oui, la fiche vise l’acquisition par achat ou par location. La condition est un contrat d’au moins 36 mois hors reconduction tacite : la durée ferme écrite au contrat doit atteindre 36 mois, les renouvellements automatiques ne comptent pas. Le contrat doit mentionner le numéro de série de chaque UTI et le fait qu’elle est neuve.
Que doit contenir le relevé de trafic ?
Il est établi par l’opérateur de transport combiné et liste les trajets de l’UTI, identifiée par son numéro de série, avec pour chacun la ville, le code postal et le pays de départ et d’arrivée, et la catégorie de bateau. Il couvre au maximum 6 mois consécutifs, et seuls comptent les voyages, à plein ou à vide, qui touchent au moins un terminal fluvial-route en France.
Ma caisse a été facturée il y a dix mois et n’a pas encore circulé. Est-il trop tard ?
Il reste deux mois, puisque la fin du relevé doit tomber au plus tard 12 mois après la preuve de réalisation. Le relevé ne couvrira donc que deux mois au lieu de six. La fiche définit V comme les voyages relevés sur 6 mois multipliés par 2, sans prévoir d’extrapolation pour une période plus courte : la lecture prudente est de doubler les voyages réellement relevés, ce qui donnera un montant très réduit. Pour la prochaine acquisition, le trafic doit démarrer au plus tard six mois après la preuve de réalisation, et de préférence dès la livraison.
Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.