BAT-EN-113 : remplacer une façade rideau en simple vitrage, jusqu’à 7 670 kWh cumac par m²
Les immeubles tertiaires des années 1960 à 1980 ont laissé des milliers de mètres carrés de façades rideaux en simple vitrage, des murs de verre et d’aluminium qui laissent filer la chaleur l’hiver et la font entrer l’été. La fiche BAT-EN-113 valorise leur remplacement par une façade rideau ou semi-rideau à vitrage isolant, à condition que le coefficient Ucw de l’ensemble ne dépasse pas 1,5 W/m².K. Le montant se calcule au mètre carré de façade posée, selon la zone climatique et l’activité du bâtiment : entre une clinique du Nord et un commerce du Midi, le même mètre carré vaut quatre fois plus.
- Secteur
- Tertiaire
- Version applicable
- v. A54-1
- Durée de vie conventionnelle
- 30 ans
L'essentiel
- La fiche valorise le remplacement complet d’une façade rideau ou semi-rideau en simple vitrage par une façade rideau ou semi-rideau à vitrage isolant, dans un local tertiaire existant à usage professionnel. Baies fixes et ouvrantes sont admises.
- Le montant est un forfait par mètre carré de façade posée : 5 900 kWh cumac en H1, 4 800 en H2, 3 200 en H3, multiplié par un facteur d’activité de 0,6 (bureaux, enseignement, commerces, autres secteurs), 0,7 (hôtellerie-restauration) ou 1,3 (santé).
- Une seule exigence de performance : le Ucw de la façade, évalué selon la norme NF EN 13830+A1, inférieur ou égal à 1,5 W/m².K. C’est la façade entière qui est jugée, profilés compris, pas le vitrage seul.
- Trois opérations voisines sont écartées : changer seulement les vitrages d’une façade rideau existante, fermer une loggia par une façade rideau, créer une ouverture dans un mur opaque.
- La facture doit nommer la façade rideau ou semi-rideau, donner la surface installée et le Ucw. À défaut, marque et référence sur la facture, et un document du fabricant ou d’un organisme accrédité qui atteste du Ucw. Durée de vie conventionnelle : 30 ans.
Ce que couvre la fiche BAT-EN-113
La fiche BAT-EN-113 s’intitule « Façade rideau ou semi-rideau avec vitrage isolant ». Elle porte sur la mise en place d’une façade rideau ou semi-rideau à vitrage isolant, en remplacement d’une façade rideau ou semi-rideau équipée de simple vitrage avant les travaux. Le mot qui compte est remplacement : la fiche décrit une substitution d’enveloppe, pas une amélioration ponctuelle ni une extension. Son secteur d’application, au point 1, est celui des locaux tertiaires existants réservés à une utilisation professionnelle.
Le code se lit en trois blocs. BAT désigne les bâtiments tertiaires. EN renvoie à la famille enveloppe, celle des parois qui séparent l’intérieur chauffé de l’extérieur : murs, toitures, planchers, fenêtres et, ici, façades légères. 113 est le numéro d’ordre dans cette famille. La fiche définit elle-même son objet : une façade légère, constituée d’un assemblage de profilés d’ossature et de menuiserie et d’éléments de remplissage opaques, transparents ou translucides, conformément à la norme NF EN 13830+A1. En pratique, c’est une peau accrochée devant la structure porteuse et qui ne porte rien d’autre qu’elle-même. La façade rideau passe devant les nez de dalle, la semi-rideau s’insère entre eux ; la fiche les traite à l’identique, et admet les baies fixes comme les ouvrantes.
Trois opérations voisines sont écartées : le simple remplacement des vitrages sur une façade rideau conservée, la fermeture d’une loggia par une façade rideau, la création d’une ouverture dans une paroi opaque. Dans les trois cas, il n’y a pas de façade rideau en simple vitrage remplacée par une façade neuve. La durée de vie conventionnelle, au point 4, est de 30 ans, une des plus longues du catalogue, cohérente avec un élément d’enveloppe qu’on ne change qu’une fois par génération.
Pourquoi une façade rideau à vitrage isolant économise de l’énergie
Un simple vitrage est une feuille de verre de quelques millimètres, et le verre conduit bien la chaleur : l’hiver, sa face intérieure est à peine plus chaude que l’air extérieur. Un vitrage isolant interpose entre deux verres une lame de gaz sec, air ou argon, qui conduit mal la chaleur, et une couche métallique très fine à faible émissivité qui renvoie vers la pièce le rayonnement infrarouge que le verre nu laisserait partir. Les déperditions par le vitrage en sont fortement réduites.
Sur une façade rideau, le vitrage n’est pas seul en cause. Les montants et traverses sont en aluminium, très conducteur. Sur les façades anciennes, le profilé traverse d’un bloc de l’extérieur à l’intérieur et forme un pont thermique continu sur toute la hauteur du bâtiment. Les profilés modernes sont à rupture de pont thermique, une barrette isolante séparant la demi-coquille extérieure de l’intérieure. C’est pour cela que la fiche ne raisonne pas sur le coefficient du vitrage, Ug, mais sur celui de la façade entière, Ucw, qui intègre vitrages, remplissages opaques, profilés et jonctions, pondérés par leurs surfaces, selon la méthode de la norme NF EN 13830+A1.
Un second effet compte pour les occupants : devant un vitrage froid, le corps rayonne vers la paroi et a froid même quand l’air est à 20 °C, et l’on compense en poussant la consigne. Avec un vitrage isolant, la face intérieure reste proche de la température ambiante, la consigne peut baisser et la condensation disparaît. L’été, une couche de contrôle solaire allège la charge de climatisation.
D’où la structure du barème. Les déperditions sont proportionnelles à l’écart de température cumulé sur la saison de chauffe : la zone H1, la plus froide, vaut le plus, la zone H3 le moins. Le facteur d’activité traduit la durée d’occupation et la température tenue : un établissement de santé chauffe jour et nuit, toute l’année, là où un bureau ou une école ferme le soir, le week-end et pendant les vacances.
Qui peut en bénéficier
La fiche s’adresse aux propriétaires et exploitants de locaux tertiaires existants à usage professionnel : bureaux, enseignement, commerces, hôtels et restaurants, cliniques et hôpitaux, et tout autre bâtiment tertiaire puisque le barème prévoit une ligne « autres secteurs ». Le bénéficiaire peut être le propriétaire, une foncière, une collectivité, ou un exploitant qui engage les travaux avec l’accord du bailleur.
La condition d’entrée est l’état initial : une façade rideau ou semi-rideau en simple vitrage avant travaux. Un immeuble en maçonnerie percée de fenêtres relève d’autres fiches de la famille EN, même si le projet consiste à l’habiller d’une façade rideau neuve. Une façade rideau déjà en double vitrage n’entre pas non plus dans le champ, quelle que soit sa performance.
La mise en place doit être réalisée par un professionnel, sans qualification nommée ni signe de qualité exigé. Et comme pour toute opération CEE, le mandataire ou l’obligé qui valorise les certificats doit être intervenu au plus tard le jour de l’engagement, c’est-à-dire avant la signature du devis ou du marché de travaux.
- Éligible : local tertiaire existant à usage professionnel, façade rideau ou semi-rideau en simple vitrage remplacée par une façade rideau ou semi-rideau à vitrage isolant, Ucw ≤ 1,5 W/m².K, posée par un professionnel, avec baies fixes ou ouvrantes et remplissages opaques ou translucides admis.
- Exclu : bâtiment neuf, logement, local non réservé à un usage professionnel, remplacement des seuls vitrages, fermeture de loggia, ouverture créée dans un mur opaque, façade existante déjà en double vitrage.
Comment se calcule le montant
Le point 5 de la fiche écrit le montant comme le produit de trois termes : un montant en kWh cumac par mètre carré qui dépend de la zone climatique, un facteur correctif qui dépend du secteur d’activité, et S, la surface totale de façade rideau ou semi-rideau avec vitrage isolant, en mètres carrés.
Le premier terme vaut 5 900 kWh cumac par m² en zone H1, 4 800 en H2 et 3 200 en H3, la zone étant celle du département du bâtiment. Le second vaut 0,6 pour les bureaux, l’enseignement et les commerces, 0,7 pour l’hôtellerie-restauration, 1,3 pour la santé, et 0,6 pour les autres secteurs. Il n’y a donc que trois niveaux de facteur, et la santé est la seule activité au-dessus de 1.
Le troisième terme, S, appelle une lecture attentive. La fiche parle de la surface totale de façade avec vitrage isolant, et elle a défini la façade comme un assemblage de profilés et de remplissages opaques, transparents ou translucides. La lecture cohérente est donc que S est la surface de la façade posée dans son ensemble, telle que la facture la mentionne, et non la seule surface vitrée : c’est aussi la grandeur sur laquelle le Ucw est évalué. En revanche, rien n’autorise à compter un mur maçonné voisin, ni une façade conservée dont on n’aurait changé que les vitrages. La fiche ne prévoit ni plafond de surface, ni dégressivité, ni distinction entre baies fixes et ouvrantes.
| Zone climatique | Montant par m² de façade | × 0,6 : bureaux, enseignement, commerces, autres secteurs | × 0,7 : hôtellerie-restauration | × 1,3 : santé |
|---|---|---|---|---|
| H1 | 5 900 kWh cumac | 3 540 kWh cumac par m² | 4 130 kWh cumac par m² | 7 670 kWh cumac par m² |
| H2 | 4 800 kWh cumac | 2 880 kWh cumac par m² | 3 360 kWh cumac par m² | 6 240 kWh cumac par m² |
| H3 | 3 200 kWh cumac | 1 920 kWh cumac par m² | 2 240 kWh cumac par m² | 4 160 kWh cumac par m² |
Vous avez une opération BAT-EN-113 en cours ? Estimez-la en quelques clics.
EstimerCombien ça représente en vrai
Une façade rideau se compte vite en centaines de mètres carrés : une trame courante de 1,35 m sur une hauteur d’étage de 3 m fait environ 4 m², et un pignon vitré de 15 m de large sur six niveaux approche 270 m². Posons quatre cas.
Un siège de bureaux à Lyon, zone H1, dont on remplace 400 m² de façade rideau en simple vitrage : 5 900 × 0,6 × 400 = 1 416 000 kWh cumac. Un hôtel à Bordeaux, zone H2, 250 m² de façade sur rue : 4 800 × 0,7 × 250 = 840 000 kWh cumac. Une clinique à Marseille, zone H3, 300 m² de façade semi-rideau : 3 200 × 1,3 × 300 = 1 248 000 kWh cumac. Un centre commercial à Lille, zone H1, 1 200 m² de façade sur le mail : 5 900 × 0,6 × 1 200 = 4 248 000 kWh cumac.
La clinique de Marseille, en H3, vaut plus que l’hôtel de Bordeaux en H2 pour une surface à peine supérieure, parce que le facteur santé de 1,3 fait presque doubler le montant par rapport à l’hôtellerie à 0,7. La même clinique de 300 m² à Lille, en H1, donnerait 5 900 × 1,3 × 300 = 2 301 000 kWh cumac, soit 1 053 000 kWh cumac de plus. Entre la case la plus haute du barème, 7 670 kWh cumac par m² pour la santé en H1, et la plus basse, 1 920 pour un bureau ou un commerce en H3, le rapport est de 7 670 divisé par 1 920, environ 4. Deux enseignements : l’activité réellement exercée derrière la façade pèse autant que la géographie, et la surface est le levier principal, puisqu’elle se cumule sur toutes les faces et tous les niveaux traités.
| Cas | Zone et secteur | S (m²) | Calcul | Montant en kWh cumac |
|---|---|---|---|---|
| Siège de bureaux à Lyon | H1, bureaux, facteur 0,6 | 400 | 5 900 × 0,6 × 400 | 1 416 000 |
| Hôtel à Bordeaux | H2, hôtellerie-restauration, facteur 0,7 | 250 | 4 800 × 0,7 × 250 | 840 000 |
| Clinique à Marseille | H3, santé, facteur 1,3 | 300 | 3 200 × 1,3 × 300 | 1 248 000 |
| Centre commercial à Lille | H1, commerces, facteur 0,6 | 1 200 | 5 900 × 0,6 × 1 200 | 4 248 000 |
| La même clinique à Lille | H1, santé, facteur 1,3 | 300 | 5 900 × 1,3 × 300 | 2 301 000 |
Les conditions techniques : un Ucw, un professionnel, une facture qui le dit
La fiche ne pose qu’une exigence de performance, mais précise : le Ucw des façades rideaux ou semi-rideaux doit être inférieur ou égal à 1,5 W/m².K, évalué selon la norme NF EN 13830+A1. C’est le coefficient de la façade complète, pas le Ug du vitrage ni le Uf du profilé : un très bon vitrage sur des profilés sans rupture de pont thermique peut dépasser le seuil. La valeur vient du fabricant du système ou du bureau d’études façade, pour la composition réellement posée.
La preuve de réalisation, en pratique la facture, doit mentionner trois choses : la mise en place d’une façade rideau ou semi-rideau, la surface de façade installée, et le Ucw évalué selon la norme. La surface facturée devient S dans le calcul : en mètres carrés, en clair, et conforme à la façade réellement posée.
Quand la facture ne porte pas ces mentions, la fiche prévoit une voie de rattrapage : marque, référence et surface installée des équipements sur la facture, complétées par un document du fabricant ou d’un organisme établi dans l’Espace économique européen et accrédité selon la norme NF EN ISO/IEC 17065 par le COFRAC ou un organisme signataire de l’accord multilatéral européen pertinent. Ce document atteste que l’équipement de cette marque et de cette référence est une façade rideau ou semi-rideau complète et précise son Ucw. S’il porte une date de validité, la fiche le considère valable jusqu’à un an après sa fin de validité. Même par cette voie, la surface installée reste exigée sur la facture.
La fiche ne dit pas comment prouver que la façade d’origine était en simple vitrage : elle le pose comme condition sans lister de pièce. La lecture prudente est de documenter l’état initial avant la dépose, par des photographies datées, un descriptif de l’existant dans le devis et la mention du simple vitrage déposé sur la facture : des pièces simples à réunir avant le chantier et impossibles à reconstituer après.
| Exigence | Ce que dit la fiche | Point de vigilance |
|---|---|---|
| État initial | Façade rideau ou semi-rideau équipée de simple vitrage avant travaux | Photos datées et descriptif de l’existant avant la dépose |
| Nature des travaux | Mise en place d’une façade rideau ou semi-rideau avec vitrage isolant, baies fixes ou ouvrantes | Ni changement de vitrages seul, ni fermeture de loggia, ni ouverture créée |
| Performance | Ucw ≤ 1,5 W/m².K, évalué selon NF EN 13830+A1 | Coefficient de la façade complète, pas du vitrage seul, pour la composition posée |
| Preuve de réalisation | Façade rideau ou semi-rideau, surface installée, Ucw selon la norme ; à défaut marque, référence, surface et document du fabricant ou d’un organisme accrédité | La surface facturée est S : en m², cohérente avec les plans |
| Secteur et zone | Facteur selon l’activité ; H1, H2 ou H3 selon le département | Activité réellement exercée derrière la façade ; département du bâtiment, pas du siège |
Les contrôles et ce qui fait tomber un dossier
Avec des montants qui dépassent le million de kWh cumac pour quelques centaines de mètres carrés, un dossier BAT-EN-113 est regardé de près, et la plupart des motifs de rejet se jouent avant le chantier.
L’erreur de surface est la plus coûteuse. Reprenons le centre commercial de Lille : si la façade remplacée fait 1 200 m² mais que la facture ajoute 300 m² de façade conservée dont on a seulement changé les vitrages, le dossier déclare 5 900 × 0,6 × 1 500 = 5 310 000 kWh cumac au lieu de 4 248 000, soit 1 062 000 kWh cumac de trop sur une surface que la fiche exclut. À l’inverse, une facture en nombre de trames ou en forfait global, sans mètres carrés, ne permet pas de calculer S.
Le bon ordre : photographier l’état initial en simple vitrage, faire intervenir le mandataire avant de signer le marché, obtenir le Ucw de la composition exacte qui sera posée et vérifier qu’il est au plus à 1,5 W/m².K, puis faire rédiger la facture avec les trois mentions de la fiche. Quand ces points sont calés, le calcul tient en une multiplication et le dossier passe.
- Façade d’origine qui n’était pas une façade rideau ou semi-rideau en simple vitrage : mur maçonné habillé, loggia fermée, façade déjà en double vitrage, ouverture créée.
- Simple remplacement des vitrages dans l’ossature existante : exclusion explicite du point 2, même si le Ucw obtenu est excellent.
- Ucw supérieur à 1,5 W/m².K, valeur fournie pour le vitrage seul, ou non évaluée selon la norme NF EN 13830+A1.
- Facture muette sur la surface ou sur le Ucw sans la voie de rattrapage ; document du fabricant qui atteste un composant et non une façade complète, ou périmé depuis plus d’un an.
- Surface S gonflée par une façade conservée ou des parties maçonnées ; facteur santé appliqué à un immeuble de bureaux pour un cabinet médical au rez-de-chaussée ; zone lue au siège du maître d’ouvrage plutôt qu’au département du bâtiment.
- Mandataire ou obligé intervenu après la signature du marché : le rôle actif et incitatif doit être établi au plus tard le jour de l’engagement.
Questions fréquentes
Je change seulement les vitrages de ma façade rideau pour du double vitrage. Suis-je éligible à la BAT-EN-113 ?
Non. La fiche exclut expressément le simple remplacement de vitrages sur une façade rideau ou semi-rideau. L’opération valorisée est la mise en place d’une façade complète, profilés compris, en remplacement de l’ancienne. La raison est technique : sur une façade ancienne, les profilés sans rupture de pont thermique pèsent lourd dans les déperditions, et le Ucw de l’ensemble resterait élevé même avec de bons vitrages.
Le Ucw de 1,5 W/m².K, c’est le vitrage ou la façade entière ?
La façade entière. Ucw est le coefficient de transmission surfacique de la façade rideau, évalué selon la norme NF EN 13830+A1 : il combine vitrages, remplissages opaques, profilés et jonctions au prorata de leurs surfaces. Le Ug du vitrage seul est en général nettement plus bas que le Ucw de la façade qui le porte. La valeur à produire est celle du fabricant du système ou du bureau d’études façade pour la composition posée.
Mon immeuble mélange des bureaux et une clinique. Quel facteur correctif retenir ?
La fiche donne un facteur par secteur d’activité, 0,6 pour les bureaux et 1,3 pour la santé, mais ne dit rien des bâtiments mixtes. La lecture prudente est de rattacher chaque surface de façade à l’activité réellement exercée dans les locaux qu’elle ferme, sans appliquer le facteur santé à des plateaux de bureaux. Si la façade dessert des locaux partagés, mieux vaut faire valider la ventilation retenue par le délégataire avant l’engagement plutôt que de la découvrir au contrôle.
La fiche BAT-EN-113 exige-t-elle un installateur RGE ?
Non. La fiche demande seulement que la mise en place soit réalisée par un professionnel, sans nommer de qualification ni de signe de qualité. Ce qui compte au dossier, c’est la facture de l’entreprise avec les trois mentions exigées, façade rideau ou semi-rideau, surface installée et Ucw, ou à défaut la marque et la référence complétées par le document du fabricant ou de l’organisme accrédité.
Page rédigée par Core Energy à partir de la fiche d'opération standardisée publiée par arrêté et de nos propres guides de dépôt. Les barèmes changent par arrêté : ils sont revérifiés à chaque modification. Contenu vérifié le 2 octobre 2026.